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Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.
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L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 19 août 2015
La Fondation du CSSS récolte 10 333 $
Windsor (RC)
– D’avril à juillet, les respon-
sables et bénévoles de la Fondation du
Centre de santé et de services sociaux du
Val-Saint-François ont été actives pour la
vente des billets de la loterie VR de la santé
Desjardins au profit de la Fondation du
CIUSSS de l'Estrie – CHUS. Suite au tirage
du véhicule récréatif, le pourcentage des ven-
tes de billets qui a été versé aux fondations
estriennes et celle du territoire du Val-Saint-
François est un montant de 10 333 $.
« C’est important de souligner la participa-
tion de nos bénévoles et de tous ceux et
celles qui ont acheté des billets. La récolte
est bonne et permet de nouveau à notre fon-
dation d’améliorer les services de santé, et
aussi de faire du bien aux gens du Val qui en
ont besoin », estime Denis Dion, président de
la Fondation.
Le montant qui a dépassé le seuil de 10
000 $ s’ajoute ainsi aux recettes provenant
du souper de homards et des ventes du
crédit-voyage.
En 2015, c’est une somme nette de 265 082
$ que rapporte le VR de la santé Desjardins à
la Fondation du CIUSSS de l'Estrie – CHUS.
De ces profits, 51 468 $ ont été partagés
entre les sept autres fondations de la ré-
gion partenaires de l’activité, dont celle du
Val-Saint-François.
VAL-SAINT-FRANÇOIS : VENTE DES BILLETS DU VR DE LA SANTÉ DESJARDINS
LES RANGS CROCHES
Nous voyageons aujourd’hui à grande vitesse
sur des autoroutes. Un voyage entre Montréal
et Québec est réalisable en moins de quatre
heures. Le premier chemin carrossable en
Nouvelle-France fut construit sur la rive nord
du Saint-Laurent entre Montréal et Québec. Il
fallait environ sept jours de marche pour com-
pléter le trajet. Il fallait coucher chez un habitant
chaque nuit.
Nos vieilles routes sinueuses et nos rangs
croches seraient le fait d’obstacles naturels ou
de terres cultivées qu’il fallait contourner. C’est
peu probable. La route était là bien avant la
terre. En fait, les premières routes du Québec
étaient des pistes tracées par les animaux sau-
vages. Ours, orignaux ou chevreuils furent nos
premiers ingénieurs routiers. Les Amérindiens
furent les premiers à emprunter ces chemins
pour se déplacer d’un campement à l’autre.
Ils savaient qu’ils trouveraient le long du tra-
jet de quoi manger et des points d’eau pour
s’abreuver. Les animaux sauvages battaient
ces pistes pour les mêmes raisons.
Puis les premiers colons européens ont com-
mencé à élargir ces sentiers naturels pour y
faire passer des bœufs et des chariots. Les mili-
taires étaient souvent mis à contribution pour
agrandir ces chemins. On voulait que l’armée
puisse se déplacer plus rapidement d’un en-
droit à l’autre en cas d’attaque.
L’entretien des chemins n’a jamais été une
sinécure. Dès que les champs défrichés
s’agrandissaient, les habitants avaient la
responsabilité de l’entretien de leur bout de
chemin. Il fallait aussi nommer des gardes-
barrières pour refermer ou réparer les clôtures.
Combien de champs de blé ont été piétinés par
les bestiaux des voisins à cause de voyageurs
qui négligeaient de refermer les clôtures! Les
barrières des chemins au bout des terres furent
les ancêtres des péages de nos autoroutes;
elles usaient tout autant de la patience des
voyageurs. Paraît-il que le chemin qui menait
de la Rivière-Ouelle à la Baie des Chaleurs était
en si mauvais état au printemps que les che-
vaux prenaient le mors aux dents dès qu’on les
forçait à s’y engager.
Ce n’est pas d’hier qu’il y a des nids de poules
sur les voies publiques. En hiver, la plupart des
chemins de campagne étaient complètement
fermés à la circulation et c’était l’isolement total
pour les habitants. De nos jours, nos vieux che-
mins de campagne longent encore les parcours
séculaires tracés par les animaux sauvages.
Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de collisions
avec les cerfs et les orignaux sur les routes.
C’est leur instinct naturel qui pousse ces bêtes
à toujours suivre les mêmes pistes pour aller se
nourrir et pour trouver à boire.
L’humain n’a rien inventé sur les routes du
Québec; il ne fait que circuler dans les sentiers
battus par les animaux sauvages. Il lui arrive
même de tuer accidentellement ces piétons sur
leur trottoir ancestral.
Pour des suggestions ou pour s’inscrire
aux Beaux dimanches en famille :
Société généalogique de Richmond
([email protected]).
G
é éalogie
Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
• Nos meilleurs vœux aux frères Chevaliers
qui célèbreront leur anniversaire en août :
Guy Boisvert, Jean-Claude Gagné, André
Rousseau, Georges Letendre, François
Loiselle, André Martel, Armand Juneau,
Robert Deschamps, André Larochelle, Alcide
Gagnon, Gérard Dupuis et Claude Lamothe.
• C’est à leur grande salle que les Chevaliers
de Colomb de Windsor entament la saison
avec un méchoui (bœuf et lard) le ven-
dredi 18 septembre prochain, dès 18 h. Il y
aura de la musique en soirée avec le duo
Estelle et Roch. Les billets sont en prévente
jusqu’au 11 septembre au coût de 25 $ par
personne. Après cette date, le coût sera de
30 $ (quantité limitée). Pour la soirée seule-
ment, le coût est de 8 $. Pour information,
communiquez au 819 845-3822, ou au
845-2686 (local des Chevaliers).
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écès
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C
oin des chevalier
Les bénévoles qui ont assuré la vente des billets du VR de la santé Desjardins pour le
territoire de Windsor et autres régions du Val-Saint-François. À partir de la gauche :
Micheline Bissonnette, le président de la Fondation Denis Dion, la présidente ex officio
Gisèle Duval, Marielle Sylvain, Céline Dion, Nicole Gagnon, Andrée Saint-Pierre et Lise
Coutu. Absentes et absent lors de la photo : Jean-Jacques Dubois, Thérèse Lavoie,
Micheline Lessard, Thérèse Malenfant Pellerin, Suzanne Nault (secteur Richmond), Lyne
Pivin et Jadette Simard.




