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Windsor (Québec) J1S 1J7

Tél. :

819 845-2705

Téléc. : 819 845-5520

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Président :

Claude Frenette

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.

Directrice :

Chantal Darveau

| Réceptionniste :

Geneviève Gray

| Graphistes :

Nancy Ménard et Nathalie Bourget

Conseillers publicitaires :

Chantal Darveau et Sébastien Boucher

| Journaliste :

Ralph Côté

Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle

JOURNAL

INDÉPENDANT

Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.

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L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 19 août 2015

La Fondation du CSSS récolte 10 333 $

Windsor (RC)

– D’avril à juillet, les respon-

sables et bénévoles de la Fondation du

Centre de santé et de services sociaux du

Val-Saint-François ont été actives pour la

vente des billets de la loterie VR de la santé

Desjardins au profit de la Fondation du

CIUSSS de l'Estrie – CHUS. Suite au tirage

du véhicule récréatif, le pourcentage des ven-

tes de billets qui a été versé aux fondations

estriennes et celle du territoire du Val-Saint-

François est un montant de 10 333 $.

« C’est important de souligner la participa-

tion de nos bénévoles et de tous ceux et

celles qui ont acheté des billets. La récolte

est bonne et permet de nouveau à notre fon-

dation d’améliorer les services de santé, et

aussi de faire du bien aux gens du Val qui en

ont besoin », estime Denis Dion, président de

la Fondation.

Le montant qui a dépassé le seuil de 10

000 $ s’ajoute ainsi aux recettes provenant

du souper de homards et des ventes du

crédit-voyage.

En 2015, c’est une somme nette de 265 082

$ que rapporte le VR de la santé Desjardins à

la Fondation du CIUSSS de l'Estrie – CHUS.

De ces profits, 51 468 $ ont été partagés

entre les sept autres fondations de la ré-

gion partenaires de l’activité, dont celle du

Val-Saint-François.

VAL-SAINT-FRANÇOIS : VENTE DES BILLETS DU VR DE LA SANTÉ DESJARDINS

LES RANGS CROCHES

Nous voyageons aujourd’hui à grande vitesse

sur des autoroutes. Un voyage entre Montréal

et Québec est réalisable en moins de quatre

heures. Le premier chemin carrossable en

Nouvelle-France fut construit sur la rive nord

du Saint-Laurent entre Montréal et Québec. Il

fallait environ sept jours de marche pour com-

pléter le trajet. Il fallait coucher chez un habitant

chaque nuit.

Nos vieilles routes sinueuses et nos rangs

croches seraient le fait d’obstacles naturels ou

de terres cultivées qu’il fallait contourner. C’est

peu probable. La route était là bien avant la

terre. En fait, les premières routes du Québec

étaient des pistes tracées par les animaux sau-

vages. Ours, orignaux ou chevreuils furent nos

premiers ingénieurs routiers. Les Amérindiens

furent les premiers à emprunter ces chemins

pour se déplacer d’un campement à l’autre.

Ils savaient qu’ils trouveraient le long du tra-

jet de quoi manger et des points d’eau pour

s’abreuver. Les animaux sauvages battaient

ces pistes pour les mêmes raisons.

Puis les premiers colons européens ont com-

mencé à élargir ces sentiers naturels pour y

faire passer des bœufs et des chariots. Les mili-

taires étaient souvent mis à contribution pour

agrandir ces chemins. On voulait que l’armée

puisse se déplacer plus rapidement d’un en-

droit à l’autre en cas d’attaque.

L’entretien des chemins n’a jamais été une

sinécure. Dès que les champs défrichés

s’agrandissaient, les habitants avaient la

responsabilité de l’entretien de leur bout de

chemin. Il fallait aussi nommer des gardes-

barrières pour refermer ou réparer les clôtures.

Combien de champs de blé ont été piétinés par

les bestiaux des voisins à cause de voyageurs

qui négligeaient de refermer les clôtures! Les

barrières des chemins au bout des terres furent

les ancêtres des péages de nos autoroutes;

elles usaient tout autant de la patience des

voyageurs. Paraît-il que le chemin qui menait

de la Rivière-Ouelle à la Baie des Chaleurs était

en si mauvais état au printemps que les che-

vaux prenaient le mors aux dents dès qu’on les

forçait à s’y engager.

Ce n’est pas d’hier qu’il y a des nids de poules

sur les voies publiques. En hiver, la plupart des

chemins de campagne étaient complètement

fermés à la circulation et c’était l’isolement total

pour les habitants. De nos jours, nos vieux che-

mins de campagne longent encore les parcours

séculaires tracés par les animaux sauvages.

Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de collisions

avec les cerfs et les orignaux sur les routes.

C’est leur instinct naturel qui pousse ces bêtes

à toujours suivre les mêmes pistes pour aller se

nourrir et pour trouver à boire.

L’humain n’a rien inventé sur les routes du

Québec; il ne fait que circuler dans les sentiers

battus par les animaux sauvages. Il lui arrive

même de tuer accidentellement ces piétons sur

leur trottoir ancestral.

Pour des suggestions ou pour s’inscrire

aux Beaux dimanches en famille :

Société généalogique de Richmond

([email protected]

).

G

é éalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

• Nos meilleurs vœux aux frères Chevaliers

qui célèbreront leur anniversaire en août :

Guy Boisvert, Jean-Claude Gagné, André

Rousseau, Georges Letendre, François

Loiselle, André Martel, Armand Juneau,

Robert Deschamps, André Larochelle, Alcide

Gagnon, Gérard Dupuis et Claude Lamothe.

• C’est à leur grande salle que les Chevaliers

de Colomb de Windsor entament la saison

avec un méchoui (bœuf et lard) le ven-

dredi 18 septembre prochain, dès 18 h. Il y

aura de la musique en soirée avec le duo

Estelle et Roch. Les billets sont en prévente

jusqu’au 11 septembre au coût de 25 $ par

personne. Après cette date, le coût sera de

30 $ (quantité limitée). Pour la soirée seule-

ment, le coût est de 8 $. Pour information,

communiquez au 819 845-3822, ou au

845-2686 (local des Chevaliers).

D

écès

D

écès

D

écès

C

oin des chevalier

Les bénévoles qui ont assuré la vente des billets du VR de la santé Desjardins pour le

territoire de Windsor et autres régions du Val-Saint-François. À partir de la gauche :

Micheline Bissonnette, le président de la Fondation Denis Dion, la présidente ex officio

Gisèle Duval, Marielle Sylvain, Céline Dion, Nicole Gagnon, Andrée Saint-Pierre et Lise

Coutu. Absentes et absent lors de la photo : Jean-Jacques Dubois, Thérèse Lavoie,

Micheline Lessard, Thérèse Malenfant Pellerin, Suzanne Nault (secteur Richmond), Lyne

Pivin et Jadette Simard.