L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 4 février 2015
ANGLAIS PRIVÉ POUR TOUS (APPT)
COURS D’ANGLAIS PRIVÉS SUR MESURE
(particuliers, entreprise et étudiants)
Pour informations :
Annie Forest
Enseignante en anglais langue seconde
Tél. : 819 845-1958
Cell. : 819 437-7414
Courriel :
[email protected]• Cours privés, semi-privés et de groupe.
• Niveau débutant, intermédiaire et avancé.
• Première rencontre d’évaluation à 15 $.
• Aucun contrat d’engagement.
193, rue St-Georges,
Windsor (Québec) J1S 1J7
Tél. :
819 845-2705
Téléc. : 819 845-5520
[email protected]Président :
Claude Frenette
Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.
Directrice :
Chantal Darveau
| Réceptionniste :
Geneviève Gray
| Graphistes :
Erica Charest et Nancy Ménard
Conseillères publicitaires :
Chantal Darveau et Dominique Samson-Desrochers
| Journaliste :
Ralph Côté
Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle
JOURNAL
INDÉPENDANT
Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.
Planchers
• Nos meilleurs vœux aux frères Chevaliers
qui célèbrent leur anniversaire du 1er au
7 février : Pierre Lahaye, Yvan Brindle,
Maurice Raymond, Denis Massé, Étienne
Nault, Jacques Parenteau, Gilles Morin,
Paul-Émile Roy, Roger H. Drapeau et
François Langlois.
• Le tirage hebdomadaire de la loterie
colombienne du 30 janvier a été remporté
par Denise Beaudoin (billet no. 0795).
Félicitations !
• Le prochain souper mensuel des
Chevaliers de Colomb se tiendra le
vendredi 20 février. Au menu : rôti de lard.
Le prix du billet est de 17 $. S’il est payé
avant le 18 février, le coût est de 14 $. Au
terme du repas, une soirée de danse suivra
avec le musicien Maurice Lépine. Pour les
gens qui veulent participer seulement à la
soirée, le coût est de 6 $. Pour information :
819 845-3822 ou 819 845-2686.
• Il y aura un tournoi de billard à la salle
des Chevaliers le samedi 7 février, à partir
de 10 h. Pour information : 819 845-2686.
• La journée folklorique des Optimistes
se tiendra le dimanche 8 février, en après-
midi, à la salle des Chevaliers. Bienvenue
à tous.
• Merci aux bénévoles qui ont aidé pour la
soirée chasse et pêche du 29 janvier.
• Pensée : Le bonheur, c’est découvrir qui
je suis pour augmenter mon estime de moi.
• Bon anniversaire à Mmes Jeannine
Normandin, Thérèse Drapeau et Rachel
Lemelin.
• Prompt rétablissement à Mmes Suzanne
Larochelle et Jeanne Chartier qui sont
hospitalisées.
• Nos sincères condoléances à Mmes
Jeannine Kendall, Réjeanne Auger et
Fernande Corriveau pour le décès de leur
frère, M. Yvon Therriault.
• Le déjeuner mensuel aura lieu le samedi
14 février au Restaurant le Moulin. Pour
souligner la Saint-Valentin, vous pouvez
apporter un petit cadeau de 1 $ à 2 $ pour les
tirages. Bienvenue à toutes ainsi qu’à vos
amies. Veuillez confirmer votre présence à
Mme Henriette Hétu au 819 845-4332 afin
qu’elle puisse réserver les places. Celles
qui auraient besoin d’un transport peuvent
communiquer avec la régente au 819 845-
3250. Merci.
• Votre carte de membre doit être
renouvelée. Afin de faciliter le travail de
notre secrétaire, Mme Nicole Lacasse,
veuillez payer votre cotisation le plus tôt
possible en communiquant au 819 845-
4959. Merci de votre coopération.
• Nous sommes toujours disponibles pour
préparer vos repas après funérailles. Vous
n’avez pas à être membre. Pour information,
communiquez avec la responsable de ce
volet, Mme Monique Morin, au 819 845-
1141, ou avec Mme Pierrette Corriveau au
819 845-1123. Nous tenons à préciser que
nous pouvons servir les repas seulement à
trois endroits : au centre communautaire et
aux salles du Centre régional Le Bel Âge et
des Chevaliers de Colomb
• Pensée : Les petites douceurs de la vie
nous font accepter la réalité et nous aident
à y faire face.
Généalogie
Beaux Dimanches en famille
par Jacques Blaquière
coin des chevaliers
filles d’Isabelle
RETRACER NOS ANCÊTRES
Il arrive parfois que des généalogistes
amateurs aient de la difficulté à retracer leurs
ancêtres. Nous ne vivons pas aujourd’hui
d’une façon si différente de celle de nos
ancêtres autrefois. Ce que nous faisons
dans la vie courante, nos ancêtres l’ont fait
bien longtemps avant nous. Peut-être moins
longtemps cependant, mais encore, certaines
longévités ont été enviables. Donc, il faut se
dire que nous cherchons des personnes qui
vivaient autrefois probablement de la même
façon que nous, avec les mêmes peines,
les mêmes soucis et les mêmes joies. Il est
inutile de se chercher des ancêtres héroïques
qui auraient marqué la grande histoire d’une
façon exceptionnelle.
La plupart du temps nous allons trouver
des personnes qui nous ressemblent,
parfois même de façon troublante. On
doit s’en remettre à la documentation
écrite de l’époque dans la mesure où ces
renseignements existent encore pour ne pas
avoir été détruits par les guerres ou par les
catastrophes naturelles. Au Québec, il y a
des lacunes dans les actes d’état civil, mais
heureusement, il y a eu un écart de temps
assez important entre les dépôts des registres
de naissances, de mariages et de décès. La
chronologie des événements nous permet de
reconstituer le portrait global de nos ancêtres.
Et il y a eu aussi d’autres actes produits
à différentes époques comme des lettres,
des contrats notariés ou des recensements
nominatifs de population.
On n’a pas toujours la chance de retracer
l’acte de naissance ou l’acte de décès d’un
ancêtre selon les évènements survenus à
l’époque où ces renseignements ont été
consignés. Les Anglais ont brûlé plusieurs
bâtiments, dont des églises à différents
moments de notre histoire, quand ils
attaquaient les Français en Nouvelle-France
au début du 18e siècle et avant. Il y a eu des
catastrophes semblables un peu partout dans
le monde au cours des siècles. Aujourd’hui,
beaucoup de couples fondent une famille
sans se marier, sans laisser des écrits de leurs
unions. De par la loi, les parents doivent
heureusement enregistrer les naissances de
leurs enfants à la Direction de l’état civil.
Nos ancêtres ont eux aussi fondé plusieurs
familles, cependant ponctuées à chaque fois
d’un mariage. Le veuvage était à peu près
impossible pour un homme ou pour une
femme ayant des enfants à charge. On faisait
plus souvent qu’autrement des mariages
de raison. Il fallait veiller autant aux soins
de la maison qu’à la culture de la terre et
se pourvoir à chaque jour pour toutes les
nécessités de la vie selon les saisons. Pas de
centres d’achats ni de dépanneur du coin au
bout des champs de patates. Alors, quand
on ne trouve pas l’acte de naissance d’un
ancêtre, on essaie de retracer son acte de
sépulture dans lequel on trouvera entre autres
son âge relatif au décès et souvent le nom
du dernier conjoint. En soustrayant l’âge
au décès de la date de sépulture, on trouve
l’année approximative de la naissance. I
l ne faut pas penser que l’ancêtre trouvé
n’est pas la bonne personne si le nom de son
conjoint est différent au décès de celui connu
en découvrant son premier mariage. Plusieurs
de nos ancêtres se mariaient à répétition
tellement les uns et les autres mouraient
jeunes en laissant derrière eux de jeunes
enfants. La vie en Nouvelle-France était rude
et les soins de santé rares sinon inexistants,
un peu comme aujourd’hui. La médecine
n’avait pas non plus fait les progrès que
nous lui connaissons maintenant. Plusieurs
maladies facilement soignées aujourd’hui
étaient mortelles autrefois.
Trouver ses ancêtres, c’est apprendre à
voyager dans le passé pour mieux connaître
son avenir.
Pour des suggestions ou pour s’inscrire
aux Beaux dimanches en familles :
Société généalogique de Richmond
(
[email protected]).




