un parCours impressionnant
Marié à Catherine Lacoste et père d’Étienne, de Magaly et d’Élizabeth, M. Rayes
est âgé de 43 ans. Il est, entre autres, détenteur d’une maîtrise en administration
scolaire et d’un baccalauréat en enseignement des mathématiques. Avant d’accéder à la
mairie de Victoriaville, il a été directeur de l’une des plus importantes écoles secondaires
au Québec, l’école secondaire Le tandem boisé.
Maire de Victoriaville depuis 2009
Sous sa gouverne, Victoriaville a connu un essor considérable et a enregistré des records
d’investissements industriels, commerciaux et résidentiels. Bien qu’il cherche à dire que
ses prédécesseurs avaient préparé le terrain, il faut surtout considérer que ses décisions
audacieuses, sa grande efficacité dans le repérage des programmes gouvernementaux à
même de contribuer au développement de sa communauté, sa facilité à créer des liens
et à développer des partenariats avec des gens d’allégeances différentes et son énergie
sans bornes ont largement contribué à placer Victoriaville sur une véritable lancée.
L’intervenant régional
Chaud partisan de la concertation et de l’idée selon laquelle une ville ne peut vraiment
développer son plein potentiel que dans une région forte, M. Rayes a vite fait de favoriser
la concertation régionale dans la MRC et à l’échelle du Centre-du-Québec. Entre autres,
il est l’un des principaux artisans d’une identité régionale plus forte au sein de la MRC
d’Arthabaska et d’un dynamisme effervescent.
L’intervenant provincial
L’implication de M. Rayes pour l’avancement des municipalités et le bien-être de leurs
populations s’est aussi manifestée à l’échelle provinciale. Effectivement, jusqu’à l’an-
nonce de sa candidature, M. Rayes a siégé au conseil de l’UMQ (Union des municipalités
du Québec) à titre de 2
e
vice-président et de président du Caucus des cités régionales.
Et si Alain Rayes était joueur de hockey, on dirait de lui :
Que c’est l’un des meilleurs joueurs de la ligue des maires du Québec, que c’est
un fabricant de jeux, un marqueur naturel, un bon passeur, un travailleur dans les coins,
un capitaine, un gentleman. Bref, un joueur complet, notre meilleur joueur dans
la circonscription pour faire partie de l’équipe nationale.
1
on retrouve derrière le candidat rayes des gens de toute
allégeance, qu’est-ce qui explique cette situation?
On retrouve au sein des partisans d’Alain Rayes, et même dans son organisation, des
gens de toute allégeance. Des libéraux notoires, des indépendantistes, des caquistes
et des néo-démocrates. Qu’est-ce qui explique cela?
Parce que Alain Rayes est un sacré développeur vous diront ces gens et qu’à leurs yeux
la région a justement besoin de gens comme lui pour favoriser son développement et son
économie. C’est d’abord derrière cet objectif commun qu’ils se rallient.
2
on dit que la performance économique du gouvernement
conservateur est des plus favorables, est-ce exact?
Tout à fait. Et pour dépasser les opinions politiques, voici ce qu’en dit l’Organisation
internationale du travail et son secrétariat (BIT) dont l’analyse prend en considération
plus de 180 pays dans le monde.
Taux de chômage au 1
er
trimestre 2015
Le Canada (6,8 %) est le troisième pays à afficher le plus bas taux de chômage parmi
les plus performants derrière l’Allemagne et les États-Unis et devant la Suède (7,7 %),
le Japon (7,8 %), la France (10,4 %), l’Italie (12,5 %) et l’Espagne (22,37 %).
Déficit en pourcentage du PIB
Le Canada (1,6 %) se classe au second rang à ce chapitre parmi les plus performants,
derrière l’Allemagne et devant, entre autres, la Suède et les États-Unis.
Croissance de la dette publique entre 2005 et 2015 en pourcentage du PIB
Le Canada se classe au troisième rang des pays les plus performants au monde derrière la
Suède et l’Allemagne et devant, entre autres, l’Italie, le Japon, La France et les États-Unis.
Bref, en matière d’économie, la performance du gouvernement conservateur
est inattaquable.
3
Qu’a fait le parti conservateur
pour l’environnement?
Une chose d’abord. Ça arrange les partis adverses de dire que le Parti conservateur
ne fait rien pour l’environnement parce que c’est un point sensible, et avec raison, pour
la population. Mais c’est irresponsable d’en parler sans tenir compte de l’économie et
comme s’il n’y avait rien d’autre à considérer.
Pour le reste, et n’en déplaise aux partis adverses, le gouvernement conservateur est le
premier gouvernement de l’histoire du Canada à avoir réduit les émissions de gaz à effet
de serre (GES). Aucun autre avant lui ne l’avait fait.
Entre 2005 et 2012, l’émission des gaz à effet de serre a chuté de 5,1 % alors que
l’économie, elle, a crû de 10,6 %.
Depuis 1990, jamais le taux d’émission de GES n’a été aussi bas. Tout ça, n’en déplaise
aux partis adverses, ne s’est pas fait seul. Du reste, en 2012, le Canada est devenu le
premier grand consommateur de charbon à bannir la construction de centrales électriques
au charbon traditionnel.
Et revenons aux considérations économiques. Depuis le début de l’année, il s’est perdu en
Alberta plus de 200 000 emplois directs et indirects liés au secteur pétrolier et gazier, et
ce, à cause de la chute brutale des prix du pétrole. D’autres mises à pied sont à prévoir.
Il y a de quoi inquiéter les provinces comme l’Ontario et le Québec qui reçoivent des paie-
ments de péréquation. Puisque c’est l’Alberta qui contribue surtout à la caisse.
Du coup, considérant justement l’incidence économique du secteur pétrolier sur
l’économie canadienne, qu’est-ce qu’on fait, on arrête tout? Qu’est-ce qui arrive alors
de l’économie?
Ou alors, on s’assure, comme l’a fait avec succès le gouvernement conservateur, de la
réduction de l’intensité des émissions globales (28 %) découlant de l’exploitation des sables
bitumineux, de la réduction de l’intensité des émissions fugitives (40 %) et de la réduction
de l’intensité des émissions dans les sous-secteurs de la valorisation des sables bitumineux
(42 %) pour la période de 1990 à 2012.
Autorisé par Marcel Dubois, agent officiel d’Alain Rayes • Photo : LesMaximes
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