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193, rue St-Georges,

Windsor (Québec) J1S 1J7

Tél. :

819 845-2705

Téléc. : 819 845-5520

[email protected]

Président :

Claude Frenette

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.

Directrice :

Chantal Darveau

| Réceptionniste :

Geneviève Gray

| Graphistes :

Nancy Ménard et Nathalie Bourget

Conseillers publicitaires :

Chantal Darveau et Sébastien Boucher

| Journaliste :

Ralph Côté

Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle

JOURNAL

INDÉPENDANT

Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.

L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 12 août 2015

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

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énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

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énéalogie

e ux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

QUI A CASSÉ MA POULE ?

Pour raconter des histoires, il faut puiser dans

ses souvenirs et il faut aussi se souvenir des

histoires qu’on nous a racontées autrefois.

Je me souviens alors que j’étais au début de

mon adolescence, vers l’âge de douze ans,

j’avais demandé à mon père à quel âge une

personne devenait adulte. Honnêtement, je

ne me souviens pas de la réponse précise de

mon père, mais je me souviens qu’il m’avait

dit que pour devenir adulte il fallait pouvoir

surmonter une foule d’épreuves. Et je lui

avais demandé de quelles sortes d’épreuves

il s’agissait et il m’avait répondu des épreuves

tellement difficiles à supporter qu’il fallait

un courage d’adulte pour continuer à vivre

comme si de rien n’était.

Avec du recul, je pense que je suis devenu

un adulte à l’âge de quatre ans. À Pâques,

des amis de mes parents m’avaient fait ca-

deau d’un joli poussin jaune. Avec le temps,

le poussin était devenu une jolie poulette

grise qui me suivait partout dans mes jeux.

Elle devenait adulte en même temps que moi.

À l’automne de mes cinq ans, en 1951, ar-

riva ce qui devait arriver. Ma poule avait sou-

dainement disparu et je la cherchais partout.

En descendant à la cave, à côté du gros bil-

lot sur lequel mon père fendait son petit bois

pour allumer la fournaise, je trouve la tête dé-

capitée de ma grande amie.

En haut, mes parents étaient attablés pour

un repas avec des convives; justement les

amis qui m’avaient donné le poussin. En

m’adressant à tous en exhibant au-dessus

de la table la tête décapitée de mon amie

devenue adulte. J’avais alors demandé sans

jamais obtenir de réponse : savez-vous qui a

cassé ma poule? Je ne comprenais pas alors

pourquoi mes parents et leurs amis avaient

fondu en larmes, mais de voir ces grandes

personnes pleurer sans raison autour de la

table m’a beaucoup affecté et ce fut, je crois,

ma première grande épreuve d’adulte.

Aussi bizarre que cela puisse paraître, la vie

est faite d’un long chapelet de pertes. Il faut

surmonter tous les deuils pour pouvoir vivre

en paix et heureux. On a pleuré autrefois sur

la mort de ma poule, mais tous les adultes

de mon âge ont eu l’occasion de pleurer sou-

vent sur des pertes plus importantes. Avec

l’âge on se dit : une perte de plus, une perte

de moins, mon tour viendra de toute façon.

Pour devenir adulte, on doit tirer des leçons

de notre passé et vivre de nos souvenirs.

On se console de tous les deuils de la vie en

essayant de se convaincre chaque fois que

ce fut une belle délivrance. Mon beau-frère

René est mort hier, subitement, en faisant ce

qu’il aimait, debout à côté de sa belle Harley

et sans avoir eu le temps de souffrir. Quoi

demander de mieux à la vie?

Pour des suggestions ou pour s’inscrire

aux Beaux dimanches en famille :

Société généalogique de Richmond

([email protected]

).

Les Martin se retrouvent au calvaire de

Sainte-Élizabeth-de-Warwick

Victoriaville

– Les descendants d’Henri

Martin et de Célina Maranda se réuniront à

Sainte-Élizabeth-de-Warwcik le dimanche

13 septembre pour l’inauguration d’un pan-

neau historique en souvenir du calvaire qu’ils

ont construit sur leur terre, dans le 12e rang,

en 1931.

Le couple originaire de Saint-Liboire a eu

13 enfants, dont dix vivants. Des branches

de la famille ont quitté Sainte-Élizabeth

pour s’établir à Windsor, au Vermont et à

Drummondville, notamment.

Ce sont donc de grandes retrouvailles des

descendants issus des couples suivants :

Eva Martin et Dionis « Ben » Desfossés

(Drummondville), Léda Martin et Joseph

Guay, Donat Martin et Rose Blanche

Gaudette (Drummondville), Saül Martin et

Athala Couture (Windsor), Robertine Martin

et Eddy Lamontagne, Marie-Anne Martin

et Eddy Kane (Vermont), Blanche Martin

et Thomas Couture (Windsor), Henriette

Martin et Donat Plante (Ste-Clotilde-de-

Horton), Berthe Martin et Aimé Blais (Kingsey

Falls), Simone Martin et Sylvio Couture

(Kingsey Falls).

La ferme ancestrale est aujourd’hui la pro-

priété de Daniel Martin, un descendant de

Robert Martin, le neveu d’Henri Martin. Nous

aimerions avoir des nouvelles des descen-

dants de ces familles pour écrire l’histoire

de cette grande famille et pour les inviter à

la fête. Si vous avez des informations à nous

transmettre, écrivez à martin-a-st-liboire

@hotmail.com

, ou téléphonez au

819 795-3721. Visitez

www.facebook.com/

les.martin.a.st.liboire.

Source: Guylaine Martin.

Richmond-Arthabaska

– Le candidat du

Parti conservateur de Richmond-Arthabaska,

Alain Rayes, misera sur des appuis de taille

en vue de la campagne qui s’amorce. Marcel

Dubois, un homme d’affaires connu et influ-

ent occupera le poste d'agent officiel, alors

que le maire de Daveluyville, Antoine Tardif,

agira à titre de directeur de campagne en vue

des élections fédérales du 19 octobre.

M. Rayes mise ainsi sur la jeunesse et

l’expérience pour mener à bien sa campagne

électorale.

« Je me considère choyé de compter au sein

de mon équipe des personnes de la trempe

de Marcel Dubois et d’Antoine Tardif. Leur ex-

périence dans leurs domaines respectifs, tant

économique que municipal, m’aidera grande-

ment dans cette campagne. Antoine est un

jeune élu déjà reconnu comme un rassem-

bleur dans sa communauté. Marcel a une

expérience incroyable du monde des affaires

t il a été impliqué dans plusieurs grandes

causes », souligne M. Rayes.

Un dirigeant expérimenté

M. Dubois a œuvré pendant 25 ans en tant

président et directeur général de la compa-

gnie Princecraft de Princeville. Sous sa gou-

verne, l’entreprise a connu une croissance

vertigineuse et cela a permis de créer 500

emplois, dans les bonnes années, en incluant

les sept entreprises partenaires de la région.

Ses exploits en tant que gestionnaire ont

été reconnus notamment par l’obtention de

nombreux prix, dont le titre de Personnalité

du monde des affaires du Panthéon de la

performance de la Chambre de commerce et

d'industrie Bois-Francs/Érable en 2002.

Fortement investi socialement, il a été

président du conseil d’administration de

l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska de 1992 à 2004

et du Centre de santé et de services sociaux

d’Arthabaska-et-de-L’Érable (CSSSAE) du

début de son existence, en 2004, jusqu'à sa

dissolution, le 1er avril dernier.

Ce dernier n’a pu refuser l’invitation d’Alain

Rayes. « Alain est un ami et il a une très

grande valeur en tant qu’homme politique. Je

me joins à lui pour que la circonscription soit

enfin représentée par un leader dans un parti

au pouvoir. J’ai une très grande confiance en

Alain et je veux qu’il continue son œuvre en

politique », mentionne M. Dubois.

Un maire dynamique

Pour diriger sa campagne, M. Rayes a dé-

cidé de faire confiance à Antoine Tardif, maire

de Daveluyville depuis novembre 2013. Ce

dernier a été élu à l’âge de 23 ans à peine. Il a

complété un baccalauréat en économie poli-

tique de l’Université McGill et une maîtrise en

administration publique de l’École nationale

d’administration publique. Il a aussi occupé

un poste au Consulat général du Canada à

Détroit. Le candidat et M. Tardif ont appris à

se connaître alors qu’ils siégeaient au conseil

des maires de la MRC d’Arthabaska.

« Depuis mon arrivée en politique, Alain est

un modèle pour moi. C’est un leader dy-

namique et à l’écoute de ses citoyens. Je

considère qu’il s’agit de la meilleure per-

sonne pour représenter la circonscription de

Richmond-Arthabaska à la table des déci-

sions à Ottawa. Lorsqu’il m’a approché pour

diriger sa campagne, la décision n’a pas été

difficile à prendre », explique-t-il.

Une équipe du tonnerre !

En place depuis quelques semaines, l’équipe

d’Alain Rayes s’active sur le terrain pour récol-

ter les appuis, rassembler des bénévoles et

préparer la campagne électorale.

« Je suis excessivement fier de mon équipe.

Pour réussir, je crois qu’il est primordial de

bien s’entourer. J’ai choisi des gens recon-

nus pour leurs talents et en qui j’ai vraiment

confiance. Je suis très reconnaissant qu’ils

aient accepté de m’accompagner pour réaliser

ce défi! »

Source et texte : Pierre-Luc Turgeon, directeur

des communications du candidat Alain Rayes.

Le candidat du Parti conservateur dans la

circonscription de Richmond-Arthabaska,

Alain Rayes, entouré de son directeur de

campagne, Antoine Tardif, et de son agent

officiel, Marcel Dubois.

Marcel Dubois et Antoine Tardif se joignent à Alain Rayes

Henri Martin et Célina Miranda ont fait

construire un calvaire dans le 12e rang de

Ste-Élizabeth-de-Warwick en 1931.