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JOURNAL
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Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.
L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 12 août 2015
G
énéalogie
Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
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énéalogie
Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
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énéalogie
e ux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
QUI A CASSÉ MA POULE ?
Pour raconter des histoires, il faut puiser dans
ses souvenirs et il faut aussi se souvenir des
histoires qu’on nous a racontées autrefois.
Je me souviens alors que j’étais au début de
mon adolescence, vers l’âge de douze ans,
j’avais demandé à mon père à quel âge une
personne devenait adulte. Honnêtement, je
ne me souviens pas de la réponse précise de
mon père, mais je me souviens qu’il m’avait
dit que pour devenir adulte il fallait pouvoir
surmonter une foule d’épreuves. Et je lui
avais demandé de quelles sortes d’épreuves
il s’agissait et il m’avait répondu des épreuves
tellement difficiles à supporter qu’il fallait
un courage d’adulte pour continuer à vivre
comme si de rien n’était.
Avec du recul, je pense que je suis devenu
un adulte à l’âge de quatre ans. À Pâques,
des amis de mes parents m’avaient fait ca-
deau d’un joli poussin jaune. Avec le temps,
le poussin était devenu une jolie poulette
grise qui me suivait partout dans mes jeux.
Elle devenait adulte en même temps que moi.
À l’automne de mes cinq ans, en 1951, ar-
riva ce qui devait arriver. Ma poule avait sou-
dainement disparu et je la cherchais partout.
En descendant à la cave, à côté du gros bil-
lot sur lequel mon père fendait son petit bois
pour allumer la fournaise, je trouve la tête dé-
capitée de ma grande amie.
En haut, mes parents étaient attablés pour
un repas avec des convives; justement les
amis qui m’avaient donné le poussin. En
m’adressant à tous en exhibant au-dessus
de la table la tête décapitée de mon amie
devenue adulte. J’avais alors demandé sans
jamais obtenir de réponse : savez-vous qui a
cassé ma poule? Je ne comprenais pas alors
pourquoi mes parents et leurs amis avaient
fondu en larmes, mais de voir ces grandes
personnes pleurer sans raison autour de la
table m’a beaucoup affecté et ce fut, je crois,
ma première grande épreuve d’adulte.
Aussi bizarre que cela puisse paraître, la vie
est faite d’un long chapelet de pertes. Il faut
surmonter tous les deuils pour pouvoir vivre
en paix et heureux. On a pleuré autrefois sur
la mort de ma poule, mais tous les adultes
de mon âge ont eu l’occasion de pleurer sou-
vent sur des pertes plus importantes. Avec
l’âge on se dit : une perte de plus, une perte
de moins, mon tour viendra de toute façon.
Pour devenir adulte, on doit tirer des leçons
de notre passé et vivre de nos souvenirs.
On se console de tous les deuils de la vie en
essayant de se convaincre chaque fois que
ce fut une belle délivrance. Mon beau-frère
René est mort hier, subitement, en faisant ce
qu’il aimait, debout à côté de sa belle Harley
et sans avoir eu le temps de souffrir. Quoi
demander de mieux à la vie?
Pour des suggestions ou pour s’inscrire
aux Beaux dimanches en famille :
Société généalogique de Richmond
([email protected]).
Les Martin se retrouvent au calvaire de
Sainte-Élizabeth-de-Warwick
Victoriaville
– Les descendants d’Henri
Martin et de Célina Maranda se réuniront à
Sainte-Élizabeth-de-Warwcik le dimanche
13 septembre pour l’inauguration d’un pan-
neau historique en souvenir du calvaire qu’ils
ont construit sur leur terre, dans le 12e rang,
en 1931.
Le couple originaire de Saint-Liboire a eu
13 enfants, dont dix vivants. Des branches
de la famille ont quitté Sainte-Élizabeth
pour s’établir à Windsor, au Vermont et à
Drummondville, notamment.
Ce sont donc de grandes retrouvailles des
descendants issus des couples suivants :
Eva Martin et Dionis « Ben » Desfossés
(Drummondville), Léda Martin et Joseph
Guay, Donat Martin et Rose Blanche
Gaudette (Drummondville), Saül Martin et
Athala Couture (Windsor), Robertine Martin
et Eddy Lamontagne, Marie-Anne Martin
et Eddy Kane (Vermont), Blanche Martin
et Thomas Couture (Windsor), Henriette
Martin et Donat Plante (Ste-Clotilde-de-
Horton), Berthe Martin et Aimé Blais (Kingsey
Falls), Simone Martin et Sylvio Couture
(Kingsey Falls).
La ferme ancestrale est aujourd’hui la pro-
priété de Daniel Martin, un descendant de
Robert Martin, le neveu d’Henri Martin. Nous
aimerions avoir des nouvelles des descen-
dants de ces familles pour écrire l’histoire
de cette grande famille et pour les inviter à
la fête. Si vous avez des informations à nous
transmettre, écrivez à martin-a-st-liboire
@hotmail.com, ou téléphonez au
819 795-3721. Visitez
www.facebook.com/les.martin.a.st.liboire.
Source: Guylaine Martin.
Richmond-Arthabaska
– Le candidat du
Parti conservateur de Richmond-Arthabaska,
Alain Rayes, misera sur des appuis de taille
en vue de la campagne qui s’amorce. Marcel
Dubois, un homme d’affaires connu et influ-
ent occupera le poste d'agent officiel, alors
que le maire de Daveluyville, Antoine Tardif,
agira à titre de directeur de campagne en vue
des élections fédérales du 19 octobre.
M. Rayes mise ainsi sur la jeunesse et
l’expérience pour mener à bien sa campagne
électorale.
« Je me considère choyé de compter au sein
de mon équipe des personnes de la trempe
de Marcel Dubois et d’Antoine Tardif. Leur ex-
périence dans leurs domaines respectifs, tant
économique que municipal, m’aidera grande-
ment dans cette campagne. Antoine est un
jeune élu déjà reconnu comme un rassem-
bleur dans sa communauté. Marcel a une
expérience incroyable du monde des affaires
t il a été impliqué dans plusieurs grandes
causes », souligne M. Rayes.
Un dirigeant expérimenté
M. Dubois a œuvré pendant 25 ans en tant
président et directeur général de la compa-
gnie Princecraft de Princeville. Sous sa gou-
verne, l’entreprise a connu une croissance
vertigineuse et cela a permis de créer 500
emplois, dans les bonnes années, en incluant
les sept entreprises partenaires de la région.
Ses exploits en tant que gestionnaire ont
été reconnus notamment par l’obtention de
nombreux prix, dont le titre de Personnalité
du monde des affaires du Panthéon de la
performance de la Chambre de commerce et
d'industrie Bois-Francs/Érable en 2002.
Fortement investi socialement, il a été
président du conseil d’administration de
l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska de 1992 à 2004
et du Centre de santé et de services sociaux
d’Arthabaska-et-de-L’Érable (CSSSAE) du
début de son existence, en 2004, jusqu'à sa
dissolution, le 1er avril dernier.
Ce dernier n’a pu refuser l’invitation d’Alain
Rayes. « Alain est un ami et il a une très
grande valeur en tant qu’homme politique. Je
me joins à lui pour que la circonscription soit
enfin représentée par un leader dans un parti
au pouvoir. J’ai une très grande confiance en
Alain et je veux qu’il continue son œuvre en
politique », mentionne M. Dubois.
Un maire dynamique
Pour diriger sa campagne, M. Rayes a dé-
cidé de faire confiance à Antoine Tardif, maire
de Daveluyville depuis novembre 2013. Ce
dernier a été élu à l’âge de 23 ans à peine. Il a
complété un baccalauréat en économie poli-
tique de l’Université McGill et une maîtrise en
administration publique de l’École nationale
d’administration publique. Il a aussi occupé
un poste au Consulat général du Canada à
Détroit. Le candidat et M. Tardif ont appris à
se connaître alors qu’ils siégeaient au conseil
des maires de la MRC d’Arthabaska.
« Depuis mon arrivée en politique, Alain est
un modèle pour moi. C’est un leader dy-
namique et à l’écoute de ses citoyens. Je
considère qu’il s’agit de la meilleure per-
sonne pour représenter la circonscription de
Richmond-Arthabaska à la table des déci-
sions à Ottawa. Lorsqu’il m’a approché pour
diriger sa campagne, la décision n’a pas été
difficile à prendre », explique-t-il.
Une équipe du tonnerre !
En place depuis quelques semaines, l’équipe
d’Alain Rayes s’active sur le terrain pour récol-
ter les appuis, rassembler des bénévoles et
préparer la campagne électorale.
« Je suis excessivement fier de mon équipe.
Pour réussir, je crois qu’il est primordial de
bien s’entourer. J’ai choisi des gens recon-
nus pour leurs talents et en qui j’ai vraiment
confiance. Je suis très reconnaissant qu’ils
aient accepté de m’accompagner pour réaliser
ce défi! »
Source et texte : Pierre-Luc Turgeon, directeur
des communications du candidat Alain Rayes.
Le candidat du Parti conservateur dans la
circonscription de Richmond-Arthabaska,
Alain Rayes, entouré de son directeur de
campagne, Antoine Tardif, et de son agent
officiel, Marcel Dubois.
Marcel Dubois et Antoine Tardif se joignent à Alain Rayes
Henri Martin et Célina Miranda ont fait
construire un calvaire dans le 12e rang de
Ste-Élizabeth-de-Warwick en 1931.




