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- Taille de haies

ÉmonDAgE clÉmEnT bombArDiEr

Avis

La radio communautaire de

Windsor et région

convie ses membres à son

AssembLée générALe AnnueLLe

qui aura lieu

le jeudi 25 juin 2015 à 19 h

au 49, 6

e

avenue, Windsor

Pour info. : 819 845.2692

Avis de

convocAtion

Assemblée générale et

séance publique d’information de la

Maison des jeunes de la St-François,

le jeudi 25 juin 2015 à 18 h

à la Maison des Jeunes de Windsor

49, 6

e

Avenue, Windsor

Bienvenue à tous!

Centre régional

Le Bel Âge de Windsor

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE

Les membres du Centre Régional le Bel Âge

de Windsor sont convoqués à l’assemblée

générale annuelle qui se tiendra

mardi

LE 9 JUiN 2015 À 19 h 30, aU CENTrE

rÉGiONaL

, sur la 6

e

Avenue. Il y aura

élection de 5 membres.

aViS imPOrTaNT

: Proposez votre

candidature qui ne peut être présentée

à l’assemblée que si un préavis signé par

un membre et contresigné par le candidat,

en est donné dans les

10 jours précédant

l’assemblée, soit le 1

er

juin à 19 h 30.

Présentez votre carte de membre à l’entrée.

Bienvenue à nos membres. Un goûter sera

servi à la fin de la soirée.

Avis donné par le Conseil d’administration,

ce 25 mai 2015.

Hermance Nadeau, secrétaire

ASSEMBLÉE

GÉNÉRALE

ANNUELLE

2 JUIN À 19 H

ENDROIT :

SALLE COMMUNAUTAIRE

DE RICHMOND

DES

TOURBILLONS

DE RICHMOND

JULIE BEAUREGARD

819 826-1716

POUR INFORMATION :

L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 27 mai 2015

Il faut chercher parmi ses ancêtres de la

Nouvelle-France pour découvrir à quel point les

familles québécoises de souche française sont

tissées serrées. Il y a un slogan qui a cours à

la Société généalogique de Richmond qui veut

qu’on participe une première fois aux Beaux di-

manches en famille entre voisins, puis on con-

tinue ensuite à se voir entre cousins.

Quand les Britanniques ont conquis le Canada

en 1763, le territoire fut par la suite politique-

ment divisé entre deux factions importantes :

les immigrants britanniques anglophones qui

se sont majoritairement établis dans le Haut-

Canada et les Canadiens qui habitaient le

Bas-Canada depuis plusieurs générations,

soit depuis les débuts de la Nouvelle-France.

Jusqu’à la Conquête de 1763, les Canadiens

étaient les loyaux sujets de la monarchie fran-

çaise et plusieurs sujets arrivés un peu avant la

Conquête sont retournés vivre en France après

la Conquête.

Pour conserver le territoire conquis aux dépens

de la France, le roi d’Angleterre devait s’assurer

de pouvoir continuer à le coloniser. Pour obte-

nir la collaboration des Canadiens et mettre un

frein à leur exil en France, le roi d’Angleterre

a consenti à leur accorder la liberté de culte

et la liberté de langue, ce qui n’a pas toujours

été respecté par la population anglophone du

Canada. Cette magnanimité du roi d’Angleterre

envers les Canadiens a aussi permis aux cultes

religieux autres que catholique de bâtir des

temples dans le Bas-Canada. Ce qui fut tou-

jours interdit avant 1763 par le gouvernement

religieux de l’Église catholique.

La population britannique anglophone prot-

estante du Haut-Canada était majoritaire-

LES ANCIENS CANADIENS

D

écès

D

écès

D

écès

F

illes d’Isabelle

• Bon anniversaire à Mme Diane Rodrigue.

• Nous souhaitons un prompt rétablissement

à Mme Bernadette Vigneux qui doit subir

une importante opération au cœur. Nos

pensées sont avec elle.

• Lors de notre dernière réunion, nous avons

souligné la fête des Mères en partageant

un souper avant l’assemblée. Trente-deux

membres y ont participé. Merci de votre

présence. Nous avons également couronné

notre maman de l’année, Mme Jeanne

Nadeau. La gagnante du tirage du prix de

présence est Mme Jeanne Chartier.

• Pour notre pèlerinage au Cap-de-la-

Madeleine, le 31 mai prochain, le départ se

fera dans le stationnement des Chevaliers

de Colomb à 8 h du matin.

• Notre cercle est à la recherche de pho-

tos de nos anciennes régentes afin de

pouvoir refaire des encadrements pour

remplacer ceux que nous avons perdus

lors de l`incendie de notre église. Si vous

possédez de ces photos, communiquez

avec la régente, Mme Jocelyne Bégin, au

819 845-3250. Merci à l’avance. Voici les

noms : notre fondatrice Yvonne Ried, Mélina

Roy, Marielle Côté, Jeanne Allard, Camélia

Beaupré, Olive Hamel, Jeanne Gosselin,

Juliette Côté, Georgette Roy.

• Nous invitons toutes celles qui aimeraient

faire partie de notre mouvement à commu-

niquer avec la régente Jocelyne Bégin au

819 845-3250, ou la vice-régente Joanne

Lussier au 819 845-4465.

• Vous avez des nouvelles à me commu-

niquer ? N’hésitez pas à me téléphoner :

Jocelyne Bégin au 819 845-3250. Vous

pouvez me laisser un message.

Pensée : « Le remède à tous les maux,

à tous les soucis, les chagrins et les

crimes de l’humanité tient en un seul

mot : « l’amour ». Il est la vitalité divine

qui fait naître et redonne la vie. Il donne

à chacun d’entre nous le pouvoir de

faire des miracles, si nous le voulons.»

– Lydia M. Child

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

G

énéalogie

ea x dimanches en famille, par Jacques Blaquière

193, rue St-Georges,

Windsor (Québec) J1S 1J7

Tél. :

819 845-2705

Téléc. : 819 845-5520

[email protected]

Président :

Claude Frenette

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.

Directrice :

Chantal Darveau

| Réceptionniste :

Geneviève Gray

| Graphiste :

Nancy Ménard

Conseillères publicitaires :

Chantal Darveau et Dominique Samson-Desrochers

| Journaliste :

Ralph Côté

Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle

JOURNAL

INDÉPENDANT

Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.

AIMER, PERDRE ET GRANDIR

HOMMAGE À LOUIS CARIGNAN

Un jour j’ai lu un livre de Jean Monbourquette

et sa théorie s’applique à chaque moment de

deuil ou de séparation. Aujourd’hui, il m’inspire

ces quelques lignes :

Aimer : C’est en tant qu’élève au primaire que

j’ai connu Louis, qui enseignait à l’époque la

musique et l’art dramatique. Déjà je l’ai aimé,

car il considérait ses élèves, leurs vouait un

immense respect et les transportait dans un

univers culturel riche. Ensuite, j’ai connu Louis

le père de famille puisque j’ai eu la chance de

garder ses deux fils. Encore une fois, je l’ai

aimé pour son assurance et sa douceur. Et

depuis une dizaine d’années, je l’aime comme

collègue et je me considère chanceuse d’avoir

profité de son expertise en gestion de classe et

en pédagogie.

Perdre : Louis prendra sa retraite en juin après

35 années de loyaux services à la Commission

scolaire des Sommets et plus particulièrement à

Richmond. C’est une perte pour mes collègues

et moi, mais aussi pour les élèves, car des en-

seignants de cœur comme lui c’est précieux

dans une équipe. Sa polyvalence manquera

certainement à plusieurs :

« Louis, pourrais-tu nous installer le système

de musique et de micro? » ; « Louis, peux-tu

composer un mot ou corriger ce texte, toi qui

a le verbe facile? » ; « Louis, peux-tu animer,

chanter, danser, jouer pour tel spectacle? »

Grandir : Je crois que le fait d’avoir côtoyé Louis

nous permettra, à ses proches et à moi aussi,

de grandir. Il nous a transmis ses forces, ses

passions, son humour, son expérience et main-

tenant c’est à notre d’en faire autant!

Merci Louis! XX.

Affectueusement,

Martine Dumas

,

au nom de tes collègues du Plein-Cœur.

C

oin du lecteur

ment constituée de la gentry anglaise et des

nouveaux colons venus d’Angleterre. Les

Canadiens étaient francophones catholiques

et habitaient majoritairement le Bas-Canada.

Cette différence linguistique et religieuse entre

les deux gouvernements a été plus souvent

qu’autrement un sujet de prestige culturel et de

querelle politique.

Un siècle plus tard, en 1867, les fondateurs de

la confédération canadienne ont progressive-

ment récupéré l’identité nationale exclusive

des Canadiens pour l’étendre à toute la popu-

lation de la Confédération. Pour faire avaler la

pilule, on a commencé à répandre la notion

de Canadiens-Anglais et Canadiens-Français,

tous sujets britanniques. Les Canadiens

d’origine perdaient ainsi l’exclusivité de leur

identité nationale. C’est ainsi que, pour re-

specter la tradition ancestrale et en mémoire

de cette identité nationale perdue, plusieurs an-

ciens Canadiens sont devenus des Québécois

souverainistes irréductibles. Par contre, en

ce qui concerne l’identité des habitants du

Canada, la confusion reste encore la plus to-

tale. On n’a qu’à s’en référer à la définition à pe-

ine exagérée qu’en donne notre Elvis Gratton

national aux douaniers américains.

Pour des suggestions ou pour s’inscrire

aux Beaux dimanches en famille :

Société généalogique de Richmond

([email protected]

).