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AVIS PUBLIC

ASSEMBLÉE PUBLIQUE DE

CONSULTATION

SUR LE PREMIER PROJET DE

RÈGLEMENT NO. 214

MODIFIANT LE RÈGLEMENT DE

ZONAGE NO. 108

RELATIF AUX NORMES DE ZONAGE

DANS LA ZONE INDUSTRIELLE I-1

ET AUTRES DISPOSITIONS

À TOUTES LES PERSONNES SUSCEP-

TIBLES D’ÊTRE INTÉRESSÉES PAR

LE PREMIER PROJET DE

RÈGLEMENT NO. 214

MODIFIANT LE RÈGLEMENT DE

ZONAGE NO. 108

RELATIF AUX NORMES DE ZONAGE

DANS LA ZONE INDUSTRIELLE I-1

ET AUTRES DISPOSITIONS

AVIS

est, par la présente, donné par le

soussigné

QUE

:

Le conseil municipal, suite à l’adoption par

résolution, à sa séance du 1er juin 2015,

d’un premier projet de règlement intitulé:

« PREMIER PROJET DE RÈGLEMENT

NO. 214 MODIFIANT LE RÈGLEMENT DE

ZONAGE NO. 108 RELATIF AUX NORMES

DE ZONAGE DANS LA ZONE I-1 ET AU-

TRES DISPOSITIONS », tiendra une as-

semblée publique de consultation le 15

juin 2015 à compter de 17 h 20 à la salle

du conseil, située au 745, rue Gouin, en

conformité des dispositions de la Loi sur

l’aménagement et l’urbanisme (L.R.Q.,

c.A-19.1).

L’objet de ce projet de règlement est:

• la modification des normes

d’implantation pour la zone I-1 afin de

favoriser le développement industriel;

• la modification des normes relatives

à l’implantation de logements au rez-

de-chaussée au centre-ville ;

• la modification des normes de pose

de clôtures;

• la correction d’un erratum.

Ce projet contient des dispositions visant

les zones I-1, CV-3 et CV-1.

L’illustration des secteurs concernés peut

être consultée au bureau municipal sis au

745, rue Gouin, Richmond, aux heures or-

dinaires de bureau.

Au cours de cette assemblée publique, le

maire expliquera le projet de règlement ain-

si que les conséquences de son adoption

et entendra les résidents et organismes de

la ville de Richmond désirant s’exprimer à

ce sujet.

Donné à Richmond (Québec), ce 3 juin

2015.

Rémi-Mario Mayette,

directeur général et

secrétaire-trésorier

www.ville.richmond.qc.ca

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AVIS DE CLÔTURE D’INVENTAIRE

Avis est par les présentes donné que, à la suite du

décès de Madame Diana Frances LOCKWOOD,

en son vivant domiciliée au 506, route 243 Nord à

Richmond, province de Québec, J0B 2H0, survenu

le 7 avril 2015, un inventaire des biens de la défunte

a été fait par la liquidatrice successorale, Madame

Josée BEAUCHESNE, le 28 mai 2015, devant Me

Marthe Gauthier, notaire, conformément à la loi.

Cet inventaire peut être consulté par les intéressés,

52, Principale Nord, bureau 6, Richmond, province

de Québec, J0B 2H0.

Donné ce 28 mai 2015.

Marthe Gauthier, Notaire

AVIS PUBLIC

AVIS relatif à l’immeuble situé au 65 rue

Saint-Georges.

PRENEZ AVIS que toute personne qui veut

s’opposer à la démolition de l’immeuble sis

aux numéros civiques 65 rue Saint-Georges

à Windsor doit dans les dix (10) jours de

la publication de l’avis public ou à défaut,

dans les dix (10) jours qui suivent l’affichage

de l’avis sur les immeubles concernés, faire

connaître par écrit son opposition motivée

au greffier de la municipalité monsieur Alain

Saint-Vincent Rioux. La copie de votre op-

position doit être transmise au 11, rue Saint-

Georges, local 230, case postale 90, Wind-

sor (Québec) J1S 2L7.

Les oppositions seront considérées par le

Comité de démolition, qui rendra sa déci-

sion finale lors de la prochaine séance du

conseil municipal qui sera tenue dans la

salle du conseil de l’hôtel de ville.

DONNÉ à Windsor (Québec), ce 3 juin 2015.

Alain St-Vincent-Rioux,

directeur général et greffier

L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 3 juin 2015

Passons du bac de gaspillage à une vrai

bac de recyclage !

Val-Saint-François

– On ne peut plus le nier :

la majeure partie de notre verre récupéré

est de fait retourné au dépotoir pour recou-

vrement des accès ou des déchets. De plus,

99% de ce verre est écrasé en mille miettes et

s’incruste complètement dans le papier, car-

ton, plastique, dévalorisant ainsi l’ensemble

de nos matières recyclables. Ce verre mal trié

coûte beaucoup trop cher à nettoyer pour être

réellement recyclé. Alors quoi faire?

C’est très simple : il faut trier le verre à la

source, le soustrayant ainsi du bac de col-

lecte sélective municipale. D’ailleurs les ges-

tionnaires de centre de tri nous confirment

qu’il faudrait enlever ce verre qui cause de

sérieux dommages à leurs machineries al-

lant jusqu’à provoquer des arrêts du centre,

sans compter les blessures potentielles aux

employés.

Pourquoi la SAQ devrait devenir le

maître d’œuvre du recyclage ?

• Avec ses 230 millions de bouteilles mises

sur le marché annuellement, la SAQ est

moralement responsable de 52% de tout le

verre recyclable au Québec.

• En vertu du principe de Responsabilité

Élargie du Producteur (R.E.P.) établi par

la Loi québécoise en matière de recy-

clage, cette société d’État a un devoir

d’exemplarité à cet égard. Les citoyens

comprennent mal comment cette règle de

base (R.E.P.) s’applique à de nombreuses

entreprises privées mais est contournée par

une entreprise publique. Il y a là un sérieux

danger de bris de confiance envers ces pra-

tiques de nos sociétés d’État.

• Avec ses quelque 430 sites de vente, la

SAQ possède l’infrastructure de base pour

gérer la cueillette du verre, ce qui constitue

un atout majeur pour la réussite financière

de l’implantation d’un système de consigne

de leurs produits.

• Il faut savoir, malgré ce qui est véhiculé ac-

tuellement, que la majorité de ses succur-

sales importantes (SAQ Dépôt, Sélection,

Classique, etc.) ont l’espace pour recevoir

provisoirement les bouteilles consignées.

Plusieurs possèdent en plus l’équipement

comme des monte-charge, pour manœuvrer

ces empilements de caisse « pleines de

vides ». Il ne resterait qu’à équiper les

plus petites succursales d’appentis pour

conserver temporairement ces bouteilles.

Enfin, la solution de gobeuses pour les sites

sans véritable espace disponible est bien

pratique.

• Le système de transport de ces bouteilles

vides à un conditionneur-recycleur de verre

existe déjà! En effet la SAQ possède une

flotte de camions pour apporter de leurs 2

grands centres d’entrepôt les caisses de

bouteilles pleines à chacune de leurs suc-

cursales. Malheureusement ces camions

retournent à vide à leur point d’origine, ce

qui ne correspond certes pas à une gestion

efficace de ce mode de transport.

Pourquoi faut-il enlever tout le verre

du bac de récupération ?

Nos concitoyens s’expliqueraient mal pour-

quoi on ne recyclerait que la moitié du verre

alors que la moitié restante, principalement

le verre alimentaire, continuerait à dévalo-

riser les autres matières recyclables du bac ;

une telle incohérence sèmerait un doute séri-

eux sur l’efficacité de la démarche. Or les

Québécois-es désirent fermement voir un

recyclage à sa pleine valeur ; il ne faut pas

prendre le risque de saboter toute cette nou-

velle façon de procéder.

Dans une approche de la modernisation de la

gestion du verre au Québec, il faut que la fil-

ière prévoie deux systèmes de récupération.

Le premier système consiste dans la con-

signe des bouteilles de la SAQ et un second

système de collecte dite volontaire des autres

contenants de verre alimentaire, comme les

pots de confitures, par exemple. Les modali-

tés de récupération du système de collecte

volontaire peuvent varier comme on l’observe

dans plusieurs provinces canadiennes.

Le tri à la source du verre, c’est la

solution d’avenir

C’est socialement plus qu’accepté. La con-

signation du verre rencontre un très haut

niveau d’acceptabilité sociale! Un tout récent

sondage de Léger Marketing et nos expéri-

ences de ramassage spontané de bouteilles

le confirment : plus de 89% de la population

québécoise est prête à consigner!

C’est très rentable : en plus de redonner leur

valeur réelle au papier-carton-plastique non-

contaminé par le verre brisé, le verre trié à

la source prend toute sa valeur. Avec, en

moyenne sur le marché, 80$ la tonne, pour

plus de 120 000 tonnes par année, ça donne

9 600 000$ pour créer des emplois et amélio-

rer les équipements.

C’est très écologique : recycler du verre

en verre pour l’entreprise Owens Illinois à

Montréal, c’est 20 % moins de GES et 30 %

moins de dépenses énergétiques. De plus le

client qui vient acheter ses boissons en rap-

portant en même temps ses bouteilles vides

minimise de beaucoup la production de GES.

C’est socialement fort utile : la consigne du

verre pourrait aider au financement de cer-

tains groupes communautaires, au bien-être

de leurs membres et à l’intégration sociale

des plus démunis. Et la consignation du verre

d’ici, ça crée des emplois ici!

Source et texte : Comités Opération Verre

Vert de Montréal, Québec, Drummondville et

de l’Estrie.