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193, rue St-Georges,

Windsor (Québec) J1S 1J7

Tél. :

819 845-2705

Téléc. : 819 845-5520

[email protected]

Président :

Claude Frenette

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.

Directrice :

Chantal Darveau

| Réceptionniste :

Geneviève Gray

| Graphistes :

Nancy Ménard et Amandine Piechocki

Conseillers publicitaires :

Chantal Darveau et Juli Lemay

| Journaliste :

Ralph Côté

Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle

JOURNAL

INDÉPENDANT

Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.

L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 23 mars 2016

Marie Gendron; qui fut-elle?

Suivre le parcours des femmes ordinaires du

17è siècle permet de découvrir de véritables

héroïnes totalement ignorées de la grande

histoire du Québec. Quand on lit entre les

lignes des manuscrits du passé, on décou-

vre que tout n’était pas exactement conforme

aux valeurs humaines que nous partageons

aujourd’hui. À la limite, on pourrait même ex-

pliquer l’origine de certains comportements

jugés extrémistes et complètement répréhen-

sibles de nos jours. Un fait est certain, de

tous les temps, c’est la misère humaine qui

est mère de tous les vices.

Marie Gendron est une femme illustre en

son genre. Non pas par ses exploits person-

nels mais par la vie qu’elle a du supporter.

Elle a été baptisée le 10 décembre 1666 à

la basilique Notre-Dame de Montréal. Fille

de Guillaume Gendron et d’Anne Loiseau, de

Boucherville, elle est confiée aux Ursulines

de Montréal dès son plus jeune âge. Le 4 juin

1674, Marie Gendron a 7 ans, 5 mois et 25

jours. Elle est déjà sœur converse, c’est-à-

dire, religieuse et servante sans instruction,

responsable des corvées domestiques dans

le couvent des Ursulines. On lui fait un grand

honneur ce jour-là. On la nomme marraine

de Jacques Benoît, fils de Paul Benoît dit

Livernois et de Élisabeth Gobinet. Jacques

est le neuvième enfant de cette famille

d’ancêtres qui comptera onze enfants.

Marie Gendron ne fera pas carrière chez les

Ursulines de Montréal. Ce fut peut-être une

déception pour ses parents pour diverses

raisons. Le couvent des Ursulines était un

établissement protégé par des miliciens. À

l’époque, la menace iroquoise planait sur toute

la population de Montréal. Élever une famille

sur une terre à Boucherville devenait un ris-

que encore plus évident. Les parents Gendron

voulaient-ils protéger la vie de leur fille en la

confiant aux Ursulines ou n’avaient-ils tout

simplement pas les moyens de l’élever ?

Marie Gendron a 12 ans, 7 mois et 23 jours

le 6 avril 1679, à Boucherville. Elle épouse

alors un soldat de la compagnie de Chambly,

René Poupart dit Lafleur. Ce dernier est âgé

de 29 ans. Le couple vivra quelque temps à

Chambly. René Poupart semble avoir pris part

à plusieurs expéditions contre les Iroquois. Le

fort de Chambly était installé à l’embouchure

de la Rivière-aux-Iroquois, aujourd’hui la

rivière Richelieu. Comme dans plusieurs

autres mariages précoces de cette époque,

ce mariage ne fut pas consommé immédi-

atement. À 15 ans, 6 mois et 4 jours, le 16

avril 1682, à Chambly, Marie Gendron donne

naissance à un premier enfant. Cet enfant est

baptisé 12 jours plus tard, à Contrecoeur, où

se trouve une autre garnison. Marie Gendron

a eu quatre enfants : deux à Chambly et deux

à Hill Water (près d’Albany, New-York). Marie

Gendron a voyagé avec son mari et ses en-

fants. Elle est décédée à Hill Water vers l’âge

de 36 ans. Marie Gendron est une ancêtre à

l’origine de l’une des trois lignées des familles

Poupard (ou Poupart) du Québec.

S

ports

C

oin des chevaliers

S

ports

F

illes d’Isabelle

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

• Nos meilleurs vœux aux frères Chevaliers qui

ont célébré leur anniversaire de naissance du

21 au 26 mars : Michel Boudreau, Michael

Rouillard, Florian Martin, Serge Audet, Jean-

Claude Courtemanche et Christopher Grey.

• Nos sincères condoléances à la famille de

notre frère Serge Audet, décédé le vendredi 4

mars à l’Hôtel Dieu de Sherbrooke.

• Le tirage hebdomadaire de la loterie locale a

eu lieu le 18 mars. Le gagnant du montant

de 100 $ est Lucien Labonté (billet no. 0035).

Félicitations.

• Le prochain souper du mois organisé par les

Chevaliers aura lieu à leur grande salle le

vendredi 15 avril, dès 18 h. Au menu : su-

prême de poulet avec sauce à l’ananas.

Le coût est de 14 $ par personne si payé

avant le 13 avril. Après cette date, le coût

sera de 17 $. Pour la soirée seulement,

le coût est de 8 $ avec la musique du duo

Estelle et Rock. Pour information, communi-

quez au 819 845-3822, ou au 819 845-2686

(local des Chevaliers). Bienvenue à toute la

population.

• Les cartes de membres pour l’année

2016 sont disponibles. Pour information :

819 845-2686. Le bureau est ouvert du lundi

au vendredi, de 8 h 30 à 11 h 30.

• Les Chevaliers de Colomb et des bénévoles

feront la distribution du Pain partagé le

Vendredi Saint 19 mars, à partir de 9 h au local

de l’organisme. C’est pour une bonne cause.

Merci.

• Nous souhaitons un bon anniversaire à Mmes

Lucienne Noël, Johanne Marquis et Yolande

Audet.

• Toutes sincères condoléances à Mmes

Pierrette Corriveau pour le décès de son con-

joint, M. Ovila Corriveau, ainsi qu’à la fille du

défunt, Mme Sylvie Corriveau, Condoléances

également à Mme Madeleine Drapeau Dubois

pour le décès de son frère, M. Roger Drapeau.

Le défunt était également le beau-frère de

Mme Francine Turcotte Drapeau et de Mme

Thérèse Lalonde Drapeau.

• Lors de notre dernière réunion, le prix de

présence fut remporté par Mme Bernadette

Martin.

• Notre prochaine réunion aura lieu 11

avril, dès 19 h, à la salle des Chevaliers

de Colomb.

• Toutes celles qui aimeraient aller au Cap-de-

la-Madeleine, le 29 mai prochain, peuvent

réserver leur place en communiquant Johanne

Lussier au 819 845-4465. Le coût est de 25 $.

• Il y aura une collecte de sang le 20 avril à la

salle des Chevaliers de Colomb.

• Nous invitons toutes celles qui aimeraient

faire partie de notre mouvement, ainsi qu’à

celles qui ont déjà été membres et aime-

raient de nouveau l’être, à communiquer

avec la régente régente Joanne Lussier au

819 845-4465, ou avec la vice-régente

Claudette Saint-Pierre au 819 845-4362.

C

oin du lecteur

J

acques

B

laquière

animateur

[email protected]

Société généalogique de Richmond

Merci au comité organisateur

du tournoi mousquiri

Encan vert : remerciements

Nous tenons sincèrement à remercier le co-

mité organisateur du 53e Tournoi national

atome Mousquiri de Richmond d’avoir choisi

Isaak et Jordan à titre de co-présidents

d’honneur. Ce fut très flatteur pour nous et

pour nos fils d’être reconnu ainsi par votre

organisation. D’ailleurs, nous avons été

accueillis comme des « rois ». Les petites

attentions telles le salon VIP, les fleurs et

la session de photo familiale ajoutent une

touche démontrant d’autant plus votre gé-

nérosité. Merci.

Le tournoi Mousquiri apporte une aide fi-

nancière indispensable à l’Association du

hockey mineur de Richmond et par le fait

même pour tous les jeunes hockeyeurs de

la région. Nous tenons donc à remercier

également les nombreux bénévoles qui

s’impliquent année après année au tournoi

Mousquiri et dans le développement du

hockey.

La famille Chabot et

la famille Châteauneuf.

Notre 26e année de l’Encan vert a été un

grand succès. Merci à tous qui ont fait des

dons et à ceux qui nous ont aidés pour faire

un succès de cette journée.

Un merci spécial aux crieurs Brian et

Stephen, à leur famille et aux amis ; aux

commerçants de Richmond, aux personnes

qui ont pris part à l’encan, aux membres de

la Légion et les amis.

Le travail et la participation de tout le monde

ont contribué à la réussite de cet événe-

ment. Encore merci !

Elsie Kerr, organisatrice ;

Debbie Knowles, coordonnatrice et

Marjorie Lancaster, présidente de la

Branche 15 de la Légion canadienne

de Richmond

Incendie maîtrisé chez

Papiers couchés Atlantic

Windsor (RC)

– Une trentaine de pompiers

des casernes 1 et 2 de la Régie d’incendie de

la région de Windsor se sont dirigés rapide-

ment vers Papiers couchés Atlantic situé sur

la rue Principale Nord, près de l’intersection de

la rue Allen. L’intervention a débuté le mardi 15

mars, à 18 h 40, à l’extrémité sud de l’usine et

du stationnement où sont situés les trois silos

pour le stockage et la manutention du poly-

styrène expansible.

Le travail des pompiers dirigé par le directeur

Christopher Gray, le chef d’opération Pierre

Milhomme et le capitaine Carl Bourget s’est

concentré sur une machinerie qui a pris feu

à l’intérieur de l’usine, laissant échapper une

fumée dense et opaque. Trois employés de

l’usine ont été incommodés par la fumée. Des

pompiers leur ont donné de l’oxygène peu

avant l’arrivée des ambulanciers qui ont pris le

relais. Les travailleurs de l’entreprise ont tous

été évacués et les trois personnes ennuyées

par la fumée ont pu retourner à leurs domiciles.

« Notre inquiétude était dirigée vers le système

de ventilation qui risquait de ne pas pouvoir suf-

fire à la tâche. Nous avons concentré nos ef-

forts à la vérification du toit et de la ventilation »,

précise M. Grey en tenant compte des risques

reliés à l’emploi de diverses matières dont le

polystyrène et le goudron.

En septembre 2014, un début incendie était

survenu à la même extrémité de l’usine suite

au bris de l’une de deux machines servant à

laminer une mince couche de polystyrène pour

les rouleaux d’emballages.

Les produits de Papiers Atlantic sont liés aux

domaines de la construction, des pâtes et

papiers, de l’alimentation et des applications

industrielles.

Deux autres appels

Durant cette même journée, la caserne 2 de

la Régie d’incendie de la région de Windsor

est intervenue en entraide pour le déclenche-

ment d’une alarme. Une situation similaire s’est

produite le mercredi 16 mars.