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JOURNAL
INDÉPENDANT
Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.
L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 23 mars 2016
Marie Gendron; qui fut-elle?
Suivre le parcours des femmes ordinaires du
17è siècle permet de découvrir de véritables
héroïnes totalement ignorées de la grande
histoire du Québec. Quand on lit entre les
lignes des manuscrits du passé, on décou-
vre que tout n’était pas exactement conforme
aux valeurs humaines que nous partageons
aujourd’hui. À la limite, on pourrait même ex-
pliquer l’origine de certains comportements
jugés extrémistes et complètement répréhen-
sibles de nos jours. Un fait est certain, de
tous les temps, c’est la misère humaine qui
est mère de tous les vices.
Marie Gendron est une femme illustre en
son genre. Non pas par ses exploits person-
nels mais par la vie qu’elle a du supporter.
Elle a été baptisée le 10 décembre 1666 à
la basilique Notre-Dame de Montréal. Fille
de Guillaume Gendron et d’Anne Loiseau, de
Boucherville, elle est confiée aux Ursulines
de Montréal dès son plus jeune âge. Le 4 juin
1674, Marie Gendron a 7 ans, 5 mois et 25
jours. Elle est déjà sœur converse, c’est-à-
dire, religieuse et servante sans instruction,
responsable des corvées domestiques dans
le couvent des Ursulines. On lui fait un grand
honneur ce jour-là. On la nomme marraine
de Jacques Benoît, fils de Paul Benoît dit
Livernois et de Élisabeth Gobinet. Jacques
est le neuvième enfant de cette famille
d’ancêtres qui comptera onze enfants.
Marie Gendron ne fera pas carrière chez les
Ursulines de Montréal. Ce fut peut-être une
déception pour ses parents pour diverses
raisons. Le couvent des Ursulines était un
établissement protégé par des miliciens. À
l’époque, la menace iroquoise planait sur toute
la population de Montréal. Élever une famille
sur une terre à Boucherville devenait un ris-
que encore plus évident. Les parents Gendron
voulaient-ils protéger la vie de leur fille en la
confiant aux Ursulines ou n’avaient-ils tout
simplement pas les moyens de l’élever ?
Marie Gendron a 12 ans, 7 mois et 23 jours
le 6 avril 1679, à Boucherville. Elle épouse
alors un soldat de la compagnie de Chambly,
René Poupart dit Lafleur. Ce dernier est âgé
de 29 ans. Le couple vivra quelque temps à
Chambly. René Poupart semble avoir pris part
à plusieurs expéditions contre les Iroquois. Le
fort de Chambly était installé à l’embouchure
de la Rivière-aux-Iroquois, aujourd’hui la
rivière Richelieu. Comme dans plusieurs
autres mariages précoces de cette époque,
ce mariage ne fut pas consommé immédi-
atement. À 15 ans, 6 mois et 4 jours, le 16
avril 1682, à Chambly, Marie Gendron donne
naissance à un premier enfant. Cet enfant est
baptisé 12 jours plus tard, à Contrecoeur, où
se trouve une autre garnison. Marie Gendron
a eu quatre enfants : deux à Chambly et deux
à Hill Water (près d’Albany, New-York). Marie
Gendron a voyagé avec son mari et ses en-
fants. Elle est décédée à Hill Water vers l’âge
de 36 ans. Marie Gendron est une ancêtre à
l’origine de l’une des trois lignées des familles
Poupard (ou Poupart) du Québec.
S
ports
C
oin des chevaliers
S
ports
F
illes d’Isabelle
G
énéalogie
Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
• Nos meilleurs vœux aux frères Chevaliers qui
ont célébré leur anniversaire de naissance du
21 au 26 mars : Michel Boudreau, Michael
Rouillard, Florian Martin, Serge Audet, Jean-
Claude Courtemanche et Christopher Grey.
• Nos sincères condoléances à la famille de
notre frère Serge Audet, décédé le vendredi 4
mars à l’Hôtel Dieu de Sherbrooke.
• Le tirage hebdomadaire de la loterie locale a
eu lieu le 18 mars. Le gagnant du montant
de 100 $ est Lucien Labonté (billet no. 0035).
Félicitations.
• Le prochain souper du mois organisé par les
Chevaliers aura lieu à leur grande salle le
vendredi 15 avril, dès 18 h. Au menu : su-
prême de poulet avec sauce à l’ananas.
Le coût est de 14 $ par personne si payé
avant le 13 avril. Après cette date, le coût
sera de 17 $. Pour la soirée seulement,
le coût est de 8 $ avec la musique du duo
Estelle et Rock. Pour information, communi-
quez au 819 845-3822, ou au 819 845-2686
(local des Chevaliers). Bienvenue à toute la
population.
• Les cartes de membres pour l’année
2016 sont disponibles. Pour information :
819 845-2686. Le bureau est ouvert du lundi
au vendredi, de 8 h 30 à 11 h 30.
• Les Chevaliers de Colomb et des bénévoles
feront la distribution du Pain partagé le
Vendredi Saint 19 mars, à partir de 9 h au local
de l’organisme. C’est pour une bonne cause.
Merci.
• Nous souhaitons un bon anniversaire à Mmes
Lucienne Noël, Johanne Marquis et Yolande
Audet.
• Toutes sincères condoléances à Mmes
Pierrette Corriveau pour le décès de son con-
joint, M. Ovila Corriveau, ainsi qu’à la fille du
défunt, Mme Sylvie Corriveau, Condoléances
également à Mme Madeleine Drapeau Dubois
pour le décès de son frère, M. Roger Drapeau.
Le défunt était également le beau-frère de
Mme Francine Turcotte Drapeau et de Mme
Thérèse Lalonde Drapeau.
• Lors de notre dernière réunion, le prix de
présence fut remporté par Mme Bernadette
Martin.
• Notre prochaine réunion aura lieu 11
avril, dès 19 h, à la salle des Chevaliers
de Colomb.
• Toutes celles qui aimeraient aller au Cap-de-
la-Madeleine, le 29 mai prochain, peuvent
réserver leur place en communiquant Johanne
Lussier au 819 845-4465. Le coût est de 25 $.
• Il y aura une collecte de sang le 20 avril à la
salle des Chevaliers de Colomb.
• Nous invitons toutes celles qui aimeraient
faire partie de notre mouvement, ainsi qu’à
celles qui ont déjà été membres et aime-
raient de nouveau l’être, à communiquer
avec la régente régente Joanne Lussier au
819 845-4465, ou avec la vice-régente
Claudette Saint-Pierre au 819 845-4362.
C
oin du lecteur
J
acques
B
laquière
animateur
[email protected]Société généalogique de Richmond
Merci au comité organisateur
du tournoi mousquiri
Encan vert : remerciements
Nous tenons sincèrement à remercier le co-
mité organisateur du 53e Tournoi national
atome Mousquiri de Richmond d’avoir choisi
Isaak et Jordan à titre de co-présidents
d’honneur. Ce fut très flatteur pour nous et
pour nos fils d’être reconnu ainsi par votre
organisation. D’ailleurs, nous avons été
accueillis comme des « rois ». Les petites
attentions telles le salon VIP, les fleurs et
la session de photo familiale ajoutent une
touche démontrant d’autant plus votre gé-
nérosité. Merci.
Le tournoi Mousquiri apporte une aide fi-
nancière indispensable à l’Association du
hockey mineur de Richmond et par le fait
même pour tous les jeunes hockeyeurs de
la région. Nous tenons donc à remercier
également les nombreux bénévoles qui
s’impliquent année après année au tournoi
Mousquiri et dans le développement du
hockey.
La famille Chabot et
la famille Châteauneuf.
Notre 26e année de l’Encan vert a été un
grand succès. Merci à tous qui ont fait des
dons et à ceux qui nous ont aidés pour faire
un succès de cette journée.
Un merci spécial aux crieurs Brian et
Stephen, à leur famille et aux amis ; aux
commerçants de Richmond, aux personnes
qui ont pris part à l’encan, aux membres de
la Légion et les amis.
Le travail et la participation de tout le monde
ont contribué à la réussite de cet événe-
ment. Encore merci !
Elsie Kerr, organisatrice ;
Debbie Knowles, coordonnatrice et
Marjorie Lancaster, présidente de la
Branche 15 de la Légion canadienne
de Richmond
Incendie maîtrisé chez
Papiers couchés Atlantic
Windsor (RC)
– Une trentaine de pompiers
des casernes 1 et 2 de la Régie d’incendie de
la région de Windsor se sont dirigés rapide-
ment vers Papiers couchés Atlantic situé sur
la rue Principale Nord, près de l’intersection de
la rue Allen. L’intervention a débuté le mardi 15
mars, à 18 h 40, à l’extrémité sud de l’usine et
du stationnement où sont situés les trois silos
pour le stockage et la manutention du poly-
styrène expansible.
Le travail des pompiers dirigé par le directeur
Christopher Gray, le chef d’opération Pierre
Milhomme et le capitaine Carl Bourget s’est
concentré sur une machinerie qui a pris feu
à l’intérieur de l’usine, laissant échapper une
fumée dense et opaque. Trois employés de
l’usine ont été incommodés par la fumée. Des
pompiers leur ont donné de l’oxygène peu
avant l’arrivée des ambulanciers qui ont pris le
relais. Les travailleurs de l’entreprise ont tous
été évacués et les trois personnes ennuyées
par la fumée ont pu retourner à leurs domiciles.
« Notre inquiétude était dirigée vers le système
de ventilation qui risquait de ne pas pouvoir suf-
fire à la tâche. Nous avons concentré nos ef-
forts à la vérification du toit et de la ventilation »,
précise M. Grey en tenant compte des risques
reliés à l’emploi de diverses matières dont le
polystyrène et le goudron.
En septembre 2014, un début incendie était
survenu à la même extrémité de l’usine suite
au bris de l’une de deux machines servant à
laminer une mince couche de polystyrène pour
les rouleaux d’emballages.
Les produits de Papiers Atlantic sont liés aux
domaines de la construction, des pâtes et
papiers, de l’alimentation et des applications
industrielles.
Deux autres appels
Durant cette même journée, la caserne 2 de
la Régie d’incendie de la région de Windsor
est intervenue en entraide pour le déclenche-
ment d’une alarme. Une situation similaire s’est
produite le mercredi 16 mars.




