Table of Contents Table of Contents
Previous Page  4 / 28 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 4 / 28 Next Page
Page Background

193, rue St-Georges,

Windsor (Québec) J1S 1J7

Tél. :

819 845-2705

Téléc. : 819 845-5520

[email protected]

Président :

Claude Frenette

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.

Directrice :

Chantal Darveau

| Réceptionniste :

Geneviève Gray

| Graphistes :

Nancy Ménard et Amandine Piechocki

Conseillers publicitaires :

Chantal Darveau et Juli Lemay

| Journaliste :

Ralph Côté

Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle

JOURNAL

INDÉPENDANT

Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.

L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 3 février 2016

QUE LE BON ANCÊTRE MACKLE FOY SE LÈVE

Le nom de famille Foy est souvent associé

à tort à la religion. Bien que Foy ou DeFoy

ne possède pas les mêmes racines latines

que foi (fides), il signifie feu (ignis). Mais

on l’utilise indistinctement. Avoir la foi, c’est

avoir le feu sacré. Les Foy irlandais étaient

parents de nom avec les Foye, Foyé, Foyer,

DeFoye et DuFeu français. Le foyer était

l’ouvrier chargé d’alimenter le feu avec du

bois ou du charbon dans une sidérurgie ou

dans une forge.

Vers 1840, de nombreux Irlandais sont de-

venus malgré eux des « gens de mer » pour

émigrer en Amérique du Nord afin d’échapper

aux persécutions religieuses et économiques

qu’on leur faisait subir en Irlande. La plupart

de ces exilés étaient locataires de leur lopin

de terre dans leur propre pays. Les riches

propriétaires britanniques anglais protes-

tants n’avaient de cesse de les persécuter

sous prétexte qu’ils refusaient d’abjurer la foi

catholique. On leur imposait des loyers exor-

bitants et on ne leur permettait rien d’autre

que la culture de la pomme de terre, soit di-

sant que les animaux domestiques pouvaient

piétiner et endommager les terres.

Il faut mentionner que le clergé catholique lo-

cal, mieux nantis financièrement, les incitait

à se soumettre humblement à ce régime

imposé par leurs propriétaires britanniques.

Le but non avoué de ces persécutions était

de chasser les Irlandais du pays pour livrer

leurs terres au pâturage des animaux. Le

commerce de bétail était à l’époque un

marché très lucratif en Angleterre. Malgré

la traversée périlleuse de l’océan, payée

encore une fois aux armateurs britanniques

qui disaient « faciliter » leur exil à bord de

navires surchargés, plusieurs ont réussi à

survivre à leur transport pour finalement se

retrouver à peu près dans les mêmes con-

ditions une fois débarqués en Amérique du

Nord. Une seule exception : les immigrants

irlandais venus s’établir au Bas-Canada,

Québec, alors majoritairement français et

catholique.

Malgré les conflits linguistiques fréquents

avec leurs voisins francophones, les ar-

rivants irlandais partageaient au moins la

même religion. Chez les Britanniques de

l’empire Nord-Américain, lui aussi en plein

essor économique, on cherchait parmi les

nouveaux immigrants irlandais une main

d’œuvre à bon marché pour cultiver les

grandes terres agricoles et comme ou-

vriers pour les projets de développement in-

dustriel. Les Irlandais ont joué un rôle aussi

important pour la croissance économique

du Canada que celui, à la même époque,

des esclaves noirs américains pour la crois-

sance économique des États-Unis.

Plus près de nous, dans le comté de

Richmond, beaucoup d’Irlandais ont partagé

leur culture traditionnelle avec leurs voi-

sins. Pour qui cherche ses racines généa-

logiques irlandaises dans ce comté, il faut

avoir beaucoup de perspicacité. Les homo-

nymes irlandais sont nombreux. Comme

chez leurs voisins francophones, beaucoup

de familles irlandaises donnaient exacte-

ment les mêmes prénoms à leurs enfants.

Ainsi au recensement canadien de 1881, à

Tingwick, où les familles immigrantes irlan-

daises ont été des pionnières, quatre Mackle

Foy vivaient en voisinage. Mackle Foy père

et son fils Mackle Foy ainsi que le voisin

Mackle Foy père et son fils Mackle Foy. Que

le bon ancêtre Mackle (Michel) Foy se lève !

S

ports

C

oin des chevaliers

S

ports

F

illes d’Isabelle

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

DEVENEZ

CHAUFFEUR

DE CAMION

SÉANCE D’INFORMATION

Le mercredi 10 février 2016 à 18h30

au Centre de formation professionnelle 24-Juin,

641, rue du 24-Juin, local B-1-014, Sherbrooke

Programme: DEP Transport par camion

Durée: 615 heures (5 mois)

Coût: 132$

Taux de placement:

près de 90%

RÉSERVEZ VOTRE PLACE DÈS MAINTENANT!

1-877-435-0167

poste

7101

819-822-5420

poste

17018 - 17019

FORMATION

OFFERTE À

SHERBROOKE

www.formationcftr.ca

• Nos meilleurs vœux aux frères Chevaliers

qui ont célébré leur anniversaire de nais-

sance du 31 janvier au 6 février : Sylvie

Saint-Laurent (fille de Roch Saint-Laurent),

Pierre Lahaye, Yvan Brindle, Denis Massé,

Maurice Raymond, Étienne Nault, Roger

H. Drapeau, Gilles Morin et Paul-Émile Roy.

• Le tirage hebdomadaire de la loterie locale a

eu lieu le 29 janvier. Le gagnant du montant

de 100 $ est Rolland Camiré (billet no. 294).

Félicitations.

• Un tournoi de poche organisé au local des

Chevaliers de Colomb aura lieu le samedi

6 février. Les inscriptions débuteront à

11 h 30 au coût de 5 $ par personne. Pour

information : 819 845-2686. Bienvenue à

toute la population.

• Le prochain souper du mois organisé par les

Chevaliers aura lieu à leur grande salle le

vendredi 19 février, dès 18 h. Au menu : rôti

de lard. Le coût est de 14 $ par personne si

payé avant le 17 février. Après cette date,

le coût sera de 17 $. Pour la soirée seule-

ment, le coût est de 8 $ avec la musique

du duo Estelle et Rock. Pour information,

communiquez au 819 845-3822, ou au

819 845-2686 (local des Chevaliers).

Bienvenue à toute la population.

• Les cartes de membres pour l’année

2016 sont disponibles. Pour information :

819 845-2686. Le bureau est ouvert du

lundi au vendredi, de 8 h 30 à 11 h 30.

• Pensée : Le bonheur vaincra toujours sur

tes peurs, si tu lui laisses la chance.

• Bon anniversaire à Mmes Jeannine

Normandin, Thérèse Drapeau et Rachel

Lemelin.

• Ne pas oublier la réunion du 8 février ; nous

allons souligner la Saint-Valentin.

• Lors de la collecte de sang du mardi 26 jan-

vier organisée par Domtar, en collaboration

avec les Filles d’Isabelle, 75 donneurs sont

venus faire ce précieux don. Parmi eux, il y

avait 5 nouveaux donneurs. Les bénévoles

tiennent à remercier Mme Providence

Cloutier, présidente d’honneur, pour le

goûter et les cadeaux d’appréciation.

• Votre carte de membre doit être renouvelée,

afin de faciliter le travail de notre secrétaire,

Mme Nicole Lacasse. S’il vous plait, veuillez

payer votre cotisation le plus tôt possible en

communiquant au 819 845-4959. Merci de

votre coopération.

• Nous sommes toujours disponibles pour

préparer vos repas après funérailles.

Vous n’avez pas à être membre. Pour in-

formation, communiquez avec la respon-

sable de ce volet, Mme Monique Morin, au

819 845-1141 ou avec Mme Pierrette

Corriveau au 819 845-1123. Nous tenons à

préciser que nous pouvons servir les repas

seulement à 3 endroits : au centre com-

munautaire, à la salle des Chevaliers de

Colomb ou à celle du Bel Âge.

• Pensée : Les petites douceurs de la vie

nous font accepter la réalité et nous aident

à y faire face.

Une gagnante de La Poule

aux œufs d’or

Saint-François (RC) — Loto-Québec a annoncé récemment qu’une résidente de l’Estrie,

Lyse Jolin Mathieu, a gagné un lot de 25000 $ provenant de l’émission de La Poule aux

œufs d’or en date du 13 janvier. Elle a d’abord cru à une défectuosité du terminal, mais

c’est tout sourire qu’elle est venue réclamer son chèque au siège social de Loto-Québec.

L’heureuse gagnante s’offrira peut-être un voyage de pêche en Gaspésie. Le billet chan-

ceux provient du Marché Saint-François, situé à Saint-François-Xavier-de-Brompton.

Photo : Crédit Loto-Québec