INVITATION
CHASSEUSES
ET CHASSEURS
Véronique Lévesque, passionnée de chasse, présidente de
Millénium, et son équipe
seront chez WINDSOR
CHASSE ET PÊCHE
SAMEDI 23 AVRIL
de 10h à 14h
afin de vous expliquer
ses produits innovants
en matière d’appâtage
de saline
WINDSOR CHASSE & PÊCHE -
129, Principale Nord • 819-845-9179 -
www.
groupepronature.caL’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 20 avril 2016
Pearson, Parson, Personne ?
L’ancêtre de notre jeune ami de sept ans,
Arthur Pearson de Richmond, fut John
Pearson, journalier de profession et, plus
tard, tailleur dans une importante usine
de vêtements de Sherbrooke. Il a épousé
Mary Plunkett le 29 juin 1823 au temple
Congregational Protestant de Québec.
Origine probable de John, quelque part en
Angleterre si on se fie à l’ascendance trou-
vée de son épouse mais sans aucune cer-
titude. La plupart des enfants Pearson ont
été élevés sur une terre à Orford parmi les
premiers colons britanniques venus s’établir
à cet endroit au 19e siècle.
Trois graphies différentes pour un même
patronyme. Les généalogistes doivent par-
fois être intuitifs tellement les preuves docu-
mentaires pour retracer certains ancêtres
sont rares voire inexistantes. Le problème
d’identification est d’autant plus difficile à ré-
soudre quand plusieurs homonymes habitent
le même village à la même époque. Quand
une personne recherchée est unique à une
époque et dans un lieu donné, on n’a pas à
douter d’avoir trouvé mais ce n’est pas tou-
jours le cas. Ainsi plusieurs John Pearson se
sont mariés au Québec entre 1783 et 1945.
On a trouvé ce couple à l’origine des Pearson
de Richmond mais leur ascendance europé-
enne ne sera probablement jamais établie
avec certitude. On indiquait rarement le nom
des parents des conjoints dans les actes de
mariage protestants. C’était pour respecter
une tradition séculaire commencée au 16e
siècle pour protéger les parents contre les
représailles religieuses du clergé catholique,
si on parvenait à lire leur identité lors d’une
saisie des registres dans les temples
protestants.
Dans le cas de John Pearson et Mary
Plunkett, le pasteur a écrit pour l’époux :
« … has no parents, tutors or curators in the
country… » et a ajouté pour chaque témoin :
« … who is not related to either of the par-
ties… ». Donc, impossible de trouver dans
cet acte un frère, un oncle ou un cousin avec
qui relier le couple. On arrive cependant à re-
tracer les parents de l’épouse par recoupe-
ment d’évènements où ils sont cités. Quant
à l’ancêtre John Pearson, on ne peut que
spéculer sur ses origines dans la ville de Hull,
en Angleterre, mais c’est loin d’être prouvé.
Les Beaux dimanches en famille
À compter du mois de mai, les ateliers de
généalogie et la formation technique sur
l’utilisation des logiciels de généalogie au-
ront lieu à compter de 13h00 le troisième di-
manche de chaque mois à l’hôtel de ville de
Richmond, 745 rue Gouin. Les débutants et
les experts en généalogie sont bienvenus aux
ateliers. L’entrée est libre.
S
ports
C
oin des chevaliers
S
ports
F
illes d’Isabelle
G
énéalogie
Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
• Nos meilleurs vœux aux frères Chevaliers qui
ont célébré leur anniversaire de naissance du
17 au 23 avril : Roger Auger, Mario Boucher,
Jean-Paul Labrecque et René Bourgeois.
• Le tirage hebdomadaire de la loterie locale a
eu lieu le 15 avril. Le gagnant du montant de
100 $ est Jacques Corriveau (billet no. 0268).
Félicitations.
• Le prochain souper du mois organisé par les
Chevaliers aura lieu à leur grande salle le ven-
dredi 20 mai, dès 18 h. Au menu : rôti de lard.
Le coût est de 14 $ par personne si payé avant
le 13 avril. Après cette date, le coût sera de
17 $. Pour la soirée seulement, le coût est de
8 $ avec la musique du duo Estelle et
Rock. Pour information, communiquez au
819 845-3822, ou au 819 845-2686 (local des
Chevaliers). Bienvenue à toute la population.
• Les cartes de membres pour l’année 2016 sont
disponibles. Pour information : 819 845-2686.
Le bureau est ouvert du lundi au vendredi, de
8 h 30 à 11 h 30.
• La prochaine collecte de sang d’Héma-Québec
aura lieu le mercredi 20 avril, de 14 h à 20 h,
à la grande salle des Chevaliers de Colomb
(5, rue Greenlay Sud).
• Nous souhaitons un très bel anniversaire à
Mmes Colette Therrien, Francine Perrier,
Dorothée Hamel et Évelyne Gendreau.
• Lors de notre dernière réunion, nous avons
eu la visite de notre digne régente d’État
Mme Noëlla Rodrigue, notre aumônier d’État
M. Michel-André Chénard et notre secrétaire
d’État Mme Françoise Duval Goupil. La ga-
gnante du prix de présence fut Mme Claudette
Saint-Pierre.
• La prochaine clinique de sang aura lieu le
mercredi 20 avril à la salle des Chevaliers
de Colomb, en collaboration avec les Filles
d’Isabelle. Nous vous attendons en grand
nombre. L’objectif est de 110 donneurs.
• Nous sommes toujours disponibles pour pré-
parer vos repas après funérailles. Vous n’avez
pas à être membre. Pour information, commu-
niquez avec la responsable de ce volet, Mme
Monique Morin, au 819 845-1141 ou avec
Mme Pierrette Corriveau au 819 845-1123.
Nous tenons à préciser que nous pouvons
servir les repas seulement à 3 endroits : au
Centre communautaire René Lévesque, à la
salle des Chevaliers de Colomb et à celle du
Centre régional Centre régional Le Bel Âge.
• Pensées : Le bonheur : c’est d’être prêt à tout
moment à sacrifier ce que je suis pour ce que
je veux devenir.
C
oin du lecteur
J
acques
B
laquière
animateur
[email protected]Société généalogique de Richmond
193, rue St-Georges,
Windsor (Québec) J1S 1J7
Tél. :
819 845-2705
Téléc. : 819 845-5520
[email protected]Président :
Claude Frenette
Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.
Directrice :
Chantal Darveau
| Réceptionniste :
Geneviève Gray
| Graphistes :
Nancy Ménard et Amandine Piechocki
Conseillers publicitaires :
Chantal Darveau et Juli Lemay
| Journaliste :
Ralph Côté
Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle
JOURNAL
INDÉPENDANT
Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.
Agréable surprise
Recyclage : la grande illusion
Je suis agréablement surprise de la chronique
de M. Blaquière en page 4 de L’Étincelle du 6
avril dernier.
Merci de prendre position et de défendre
« bec et ongles » Sainte-Bibiane et le patrimoine.
G. Allard
Voici la réaction de notre groupe citoyen,
Opération Verre VERT de Racine, suite au re-
portage de RDI intitulé « Recyclage : la grande
illusion ».
Éco-Entreprises-Québec (ÉEQ) nous noie
depuis des mois dans de la publicité massive
sur les avantages du statu quo dans notre mode
de récupération : on met tout pêle-mêle dans le
bac bleu. Elle flatte la responsabilité collective
des Québécois en ce domaine, elle essaie de
culpabiliser les individus négligents, elle vante
la générosité et les mérites de son organisation.
Grâce à ses bons soins, tout va très bien, ma-
dame la marquise!
Mais il y a un hic : on ne parle jamais de ce qui se
passe après que la bouteille, le papier ou le plas-
tique ont été précieusement déposés dans le
bac de « récupération ». Qu’arrive-t-il de ce qu’il
y a dans le bac? Qu’advient-il de ce qui en sort?
Est-ce que les matériaux peuvent être réutilisés
à leur pleine valeur? Est-ce que les matières
récupérées sont recyclées de manière adé-
quate? De fait, le ministre du Développement
durable, de l’Environnement et de la Lutte con-
tre les changements climatiques, David Heurtel
du MDDELCC, déclarait le mercredi 13 avril à la
Commission parlementaire d’étude des crédits
budgétaires : « C’est un constat d’échec (…),
60 % de nos bouteilles de vin s’en vont dans les
sites d’enfouissement. »
Nous savons bien, et eux aussi que la récupéra-
tion n’est qu’une première étape nécessaire. La
responsabilité légale des producteurs dépasse
largement cette étape. Elle implique que les
matières produites par les entreprises soient
non seulement récupérées, mais recyclées à
leur pleine valeur. Ce qui n’est pas possible avec
le bac pêle-mêle d’ÉEQ. Selon la directrice gé-
nérale du centre de tri de la Yamaska, on ne peut
alors trier le verre à sa pleine valeur.
Est-ce que, par hasard, l’insistance sur la ré-
cupération ne camouflerait pas le fiasco du re-
cyclage. Nous mettons ÉEQ au défi de faire la
preuve que le recyclage est réussi au Québec. À
défaut d’une réponse adéquate, nous serons en
droit de penser que l’organisme ne défend que
ses intérêts corporatifs et n’a aucune préoccupa-
tion pour l’impact écologique et économique de
sa position.
Opération Verre VERT
de Racine




