193, rue St-Georges,
Windsor (Québec) J1S 1J7
Tél. :
819 845-2705
Téléc. : 819 845-5520
[email protected]Président :
Claude Frenette
Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.
Directrice :
Chantal Darveau
| Réceptionniste :
Geneviève Gray
| Graphistes :
Nancy Ménard et Nathalie Bourget
Conseillers publicitaires :
Chantal Darveau et Sébastien Boucher
| Journaliste :
Ralph Côté
Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle
JOURNAL
INDÉPENDANT
Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.
AU SERVICE DU VAL-SAINT-FRANÇOIS DEPUIS 1970
DATES POUR LES DEMANDES
DE PANIERS DE NOËL :
16 NOVEMBRE AU
4 DÉCEMBRE 2015
RENSEIGNEMENTS REQUIS POUR UNE DEMANDE
LETTRE DÉCRIVANT LA SITUATION :
Aucune demande ne sera acceptée après le 4 décembre 2015.
Chacune des demandes est traitée de façon confidentiel.
• Nom et adresse complète (n
o
appartement, rue, ville, code postal et téléphone)
• Nombre d’adultes
• Nombre d’enfants (sexe et âge de chacun)
• Sources de revenus et montant (aide sociale, chômage, pension et autres)
• Fournir une référence, nom et numéro de téléphone d’une personne n’ayant aucun lien de parenté
• Les prestataires d’aide sociale doivent
obligatoirement
fournir une photocopie de la déclaration mensuelle et du
carnet de réclamation.
POUR COMPLÉTER UNE DEMANDE, PRÉSENTEZ-VOUS AU :
LOCAL DES CHEVALIERS DE COLOMB
5, rue Greenlay sud, Windsor (QC) J1S 2J1 •
819 845-2686
N.B. Pour que la demande soit analysée, tous les renseignements concernant la situation doivent être fournis.
Le bureau sera ouvert
de
9 h à 11 h 30
du lundi au vendredi
inclusivement.
L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 11 novembre 2015
MON NOM EST PERSONNE
Autrefois, nos ancêtres ne se contentaient
pas d’être de simples numéros d’assurance
sociale. Ce n’est que depuis 1964 que le gou-
vernement du Canada numérote ses citoyens
pour les identifier. À ce niveau, on ne fait plus
affaire avec une personne, mais avec un nu-
méro. Prenez votre numéro et attendez qu’on
vous serve si tant est qu’on s’intéresse vrai-
ment à vous servir.
Il arrive parfois que des citoyens doivent
quasiment s’excuser auprès de certaines in-
stances gouvernementales pour demander
des services payés à même leurs taxes et
leurs impôts. Les citoyens numérotés sont
littéralement traités comme si les services
demandés appartenaient non pas aux con-
tribuables, mais aux fonctionnaires payés pour
les exécuter.
Avant la numérotation des personnes, les gens
portaient des noms dont ils étaient particulière-
ment fiers. Avoir un nom permet d’introduire
des amis dans la parenté en les invitant
comme parrains, marraines ou témoins dans
les grands évènements de la vie. Enfants, les
amis de la famille étaient tous des mon oncle
et des ma tante à tel point que des aînés ne se
rappellent plus aujourd’hui quel nom portaient
vraiment leurs tantes et leurs oncles. « On les
appelait tous mon’onc ou matante quand ils
venaient à la maison », disent certains aînés.
On ne connaissait pas de personnes numéro-
tées dans le temps. Le problème, c’est que de
nos jours les amis sont tous confondus dans
une masse de numéros de téléphone, se dé-
placent comme des numéros, travaillent sur
des chiffres, vivent comme des numéros, se
tuent même dans leurs véhicules numérotés
avec leurs numéros de cellulaire dans les
mains, et les grands noms de la vie devien-
nent de plus en plus des banalités sans impor-
tance ou de simples faits divers. Les numéros
n’ont plus le temps de « venir à la maison ».
Les numéros ne se visitent plus. Les numéros
travaillent bien.
Beaucoup d’aînés, ayant vécu une époque où
un nom faisait la fierté d’une famille, se déso-
lent qu’il n’y ait plus que les funérailles pour
se retrouver entre amis. Et encore. Bien sou-
vent, les jeunes d’aujourd’hui ne connaissent
pas leurs grands-parents, ne savent même
pas que ça existe des grands-parents. Les
parents ne se marient plus occupés qu’ils sont
à s’épuiser pour compter les dollars néces-
saires pour vivre. Les parents sont toujours
sur la pointe des pieds, ils n’ont pas le temps,
ils ne savent plus comment prendre le temps.
Les numéros fonctionnent bien, se manipulent
bien et tant que personne ne m’interpelle par
mon nom au travail, je peux faire n’importe
quoi et dormir en paix. Je suis maintenant pro-
grammé comme un numéro et je ne sais plus
vivre comme une personne. Nos ancêtres ne
seraient pas d’accord; mais c’est quoi au fait
un ancêtre ?
Pour des suggestions ou pour s’inscrire
aux Beaux dimanches en famille :
Société généalogique de Richmond
([email protected]).
• Nos sincères condoléances à Mme Alfréda
Jolin Carrière pour le décès de son époux,
M. Conrad Carrière.
• Bon anniversaire à Mme Lise Raîche.
• Notre prochaine réunion aura lieu le 7 décem-
bre et non le 14, car nous fêterons Noël avec un
souper et une soirée récréative. Nous espérons
que vous serez très nombreuses à y participer.
C’est une belle occasion pour nous de prati-
quer notre devise : Unité, amitié et charité.
• Comme l’an passé, nous aurons notre cam-
pagne Caritas avec la vente de chandelles
de la Paix. Plusieurs points de vente seront à
votre disposition durant les mois de novembre
et décembre. Vous pouvez également vous les
procurer auprès de notre trésorière Madeleine
Ouellette au 819 845-3247.
• À toutes celles qui ont confectionné des tricots
pour nos paniers de Noël, veuillez s’il-vous plait
nous les faire parvenir, car nous allons bientôt
faire le décompte et le classement afin d’être
prêts pour Noël.
• Pour les prochaines semaines, à la place
d’une pensée, je vais écrire quelques mots
dans le but de vous expliquer ce que les Filles
d’Isabelle ont à offrir. (Jocelyne Bégin)
• Au plan de l’amitié : un partage de talents et
d’expériences vitales; un soutien mutuel en
temps d’épreuves, mais aussi de célébration.
• Nos meilleurs vœux aux frères Chevaliers
qui célèbrent leur anniversaire du 1er au 14
novembre : Fernand Laverdière, Clément
Thibault, Michel Hétu, Lucien Brown, Gérard
Chartier, Richard Denis, Michel Poirier, Marcel
Scrosati, Clément Goyette et Gaétan Paquette.
• Le tirage de la loterie locale a eu lieu le 6 no-
vembre et le gagnant est Jean Schinck (billet
no 740). Félicitation.
• La saison de billard au local des Chevaliers
est commencée. Les parties ont lieu tous les
matins, de 8 h à 10 h. Bienvenue à tous les
membres.
• Pour les membres qui veulent être en règle
pour 2015, une promotion de la carte de mem-
bre est offerte pour le reste de l’année 2015 au
coût de 10 $. Communiquez avec le secrétaire
financier Michel au 819 845-2686.
• Des cours de danse en ligne et country ont
lieu à la salle des Chevaliers de Colomb tous
les mercredis soir, à partir de 18 h 30 pour les
débutants et à 19 h 30 pour les participants
plus avancés. Pour s’inscrire ou avoir plus
d’information, communiquez avec la profes-
seure des cours de danse France Morin au
819 342-8610, où au local des Chevaliers au
819 845-2686.
• Le prochain souper du mois organisé par les
Chevaliers aura lieu à leur grande salle le
vendredi 20 novembre, dès 18 h. Au menu :
jambon à l’ananas. Le coût est de 14 $ par
personne si payé avant le
18 novembre.
Après cette date, le coût sera de 17 $. Pour
la soirée seulement, le coût est de 8 $. Pour
information, communiquez au 819 845-3822,
ou au 819 845-2686 (local des Chevaliers).
Bienvenue à toute la population.
• Pensée : Le bonheur, c’est laisser l’espoir de-
venir l’artisan de mes attentes.
F
illes d’Isabelle
D
écès
D
écès
D
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S
ports
C
oin des chevaliers
G
énéalogie
Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
AJOUT À LA DERNIÈRE CHRONIQUE
Voici la photo qui accompagnait initialement
le texte intitulé « Le mois des morts » paru
dans L’Étincelle du 4 novembre dernier.
Cette pierre de 1868 située au cimetière
de Lawrenceville illustrait le propos de M.
Blaquière. On pouvait lire en fin de para-
graphe : « On aime se souvenir longtemps
après leur départ des personnes qui ont
été généreuses et bonnes durant leur vie.
Malheureusement, beaucoup de familles
oublient vite d’honorer dans les cimetières
la mémoire gravée dans la pierre de ceux et
celles qui sont à l’origine de leur existence.
Les monuments funéraires sont la voix de
nos ancêtres. »
Val-Saint-François
– Plusieurs citoyens et
représentants d’organismes du Val-Saint-
François ont décidé d’ajouter leur voix au
grand mouvement de manifestations du mi-
lieu communautaire québécois des 2 et 3 no-
vembre derniers. Pour l’occasion, une soupe
populaire a été organisée le 2 novembre au
Café communautaire de Richmond.
Lors de l’activité, les participantes et les par-
ticipants étaient invités à signifier sur une
grande affiche pourquoi ils trouvaient impor-
tant la présence et l’action des groupes com-
munautaires dans notre région. À la lumière
des commentaires des personnes présentes,
force est de réaliser que les groupes commu-
nautaires occupent une place primordiale en
matière de solidarité sociale et de contribu-
tion à la lutte aux inégalités sociales.
Afin que la voix des citoyennes et des ci-
toyens présents à l’activité résonne jusqu’à
l’Assemblée nationale, l’affiche a été dépo-
sée au bureau de la députée de Richmond,
Karine Vallières, par la présidente de la
Corporation de développement communau-
taire (CDC) du Val-Saint-François, Isabelle
Forcier et le directeur de l’organisme, Diego
Scalzo.
Les participants rassemblés pour la soupe
populaire.
Une autre louche de réconfort
pour contrer l’austérité
Diego Scalzo et Isabelle Forcier.
Photo : Crédit (CDC) du Val-Saint-François




