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L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 11 février 2015

193, rue St-Georges,

Windsor (Québec) J1S 1J7

Tél. :

819 845-2705

Téléc. : 819 845-5520

[email protected]

Président :

Claude Frenette

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.

Directrice :

Chantal Darveau

| Réceptionniste :

Geneviève Gray

| Graphiste :

Nancy Ménard

Conseillères publicitaires :

Chantal Darveau et Dominique Samson-Desrochers

| Journaliste :

Ralph Côté

Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle

JOURNAL

INDÉPENDANT

Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.

coin des chevaliers

filles d’Isabelle

• Nos meilleurs vœux aux frères Chevaliers

qui célèbrent leur anniversaire du 8 au 14

février : André Therrien, Camille Frappier,

Yvan L’Heureux et Germain Proulx.

• Le tirage hebdomadaire de la loterie

colombienne du 6 février a été remporté

par Maxime Turcotte (billet no. 0655).

Félicitations !

• Le prochain souper mensuel des Chevaliers

de Colomb se tiendra le vendredi 20 février.

Au menu : rôti de lard. Le prix du billet est

de 17 $. S’il est payé avant le 18 février, le

coût est de 14 $.Au terme du repas, une soirée

de danse suivra avec le musicien Maurice

Lépine. Pour les gens qui veulent participer

seulement à la soirée, le coût est de 6 $. Pour

information : 819 845-3822 ou 819 845-2686.

• Pensée : Le bonheur, c’est savoir que la vie

nous aime assez pour nous envoyer plein

d’expériences ; à nous de choisir celles qui

nous conviennent.

• Bon anniversaire à Mmes Rose-Alice

Riendeau et Thérèse Morin.

• Nos sincères condoléances à notre

chancelière, Mme Claudette Saint-Pierre pour

le décès de son conjoint, M. Donat Normandin

; à Mmes Bernadette Martin et Denise Beattie

pour le décès de leur belle-sœur, Mme

Rose-Aimée Martin, qui était une ancienne

membre ; à Mme Fredda Jolin Carrière et

Mme Jeannine Corbeil respectivement sœur

et belle-sœur de feu Mme Georgette Jolin

Corbeil. Nos pensées sont avec vous.

• Le déjeuner mensuel aura lieu le samedi

14 février au Restaurant Le Moulin. Pour

souligner la Saint-Valentin, vous pouvez

apporter un petit cadeau de 1 $ ou 2 $

pour les tirages. Bienvenue à toutes ainsi

qu’à vos amies. S’il vous plait, confirmer

votre présence à Mme Henriette Hétu au

819 845-4332 afin qu’elle puisse réserver

les places. Celles qui auraient besoin d’un

transport peuvent communiquer avec la

régente au 819 845-3250. Merci.

• Organisé par le cercle 1260 Marie-Julie de

Sherbrooke, le tournoi de quilles annuel des

Filles d’Isabelle aura lieu le dimanche 12 avril

au salon de quilles de l’Estrie. Inscription à

11 h et début du tournoi à 12 h. Coût : 13

$. Vous pouvez commencer à former vos

équipes.

• Nous sommes toujours disponibles pour

préparer vos repas après funérailles. Vous

n’avez pas à être membre. Pour information,

communiquez avec la responsable de

ce volet, Mme Monique Morin, au

819 845-1141 ou avec Mme Pierrette

Corriveau au 819 845-1123. Nous tenons

à préciser que nous pouvons servir les

repas seulement à 3 endroits : le Centre

communautaire René-Lévesque, la salle des

Chevaliers de Colomb et celle du Centre

régional Le Bel Âge.

• Votre carte de membre est expirée. Pour

faciliter le travail de notre secrétaire, veuillez

faire parvenir votre cotisation le plus tôt

possible en communiquant avec Mme Nicole

Lacasse au 819 845-4959. Merci de votre

coopération.

• Nous avons commencé à faire appel à

nos tricoteuses et couturières pour l’année

2015. Pour avoir de la laine, communiquez

avec Monique Morin 819 845-1141, ou

avec Madeleine Ouellette au 819 845-3247.

Bienvenue aux nouvelles tricoteuses. Nous

avons besoin de grandes pantoufles.

Pensée : Courir après le bonheur c’est

l’exercice de toute une vie.

LES MÉCHANTS BORIS

La vie courante de nos jours est organisée

pour nous distraire des vraies réalités.

La société humaine est de plus en plus

manipulée pour créer des besoins qui n’en

sont pas et pour tenir la population sur la

pointe des pieds. On faisait autrefois du

seul revenu d’un conjoint la capacité de

subsistance financière pour une famille

complète. Aujourd’hui, on essouffle les

couples en leur faisant accroire qu’ils

doivent absolument confier l’éducation de

leurs enfants à des étrangers pour pouvoir

faire carrière en dehors du foyer tellement

le salaire est devenu un statut social

important. Tellement important que pour le

gagner, on ne s’aperçoit même pas que les

enfants s’élèvent eux-mêmes avec des jeux

électroniques.

Dans l’Empire romain, au début du premier

millénaire, le poète Juvénal conseillait à

Jules César de donner des jeux et du pain

s’il voulait écarter le peuple des intrigues

politiques pour pouvoir gouverner à sa

guise. De nos jours, nos politiciens ont

inventé le salaire familial pour remplacer

celui du conjoint. On fatigue le peuple

en le faisant travailler à outrance pour

subvenir à ses besoins, besoins plus souvent

qu’autrement créés artificiellement dans le

but précis de lui faire dépenser son argent.

Les médias télévisuels ou écrits infantilisent

la population, en offrant des loteries de

rêve, des jeux, des concours et encore des

jeux pour le consoler de ses fatigues et lui

faire oublier l’essentiel : prendre le temps

de vivre en adulte à longueur d’année

et non pas seulement deux semaines par

année. Les voisins gonflables, ça n’existe

pas d’hier.

Il n’y a pas un siècle, c’était tout un

honneur d’arriver dans un village avec

une voiture flambant neuve. Quoi de plus

impressionnant que cet instrument moderne

d’avant-garde pour épater les citoyens qui

se déplaçaient encore à pied ou à cheval.

Aujourd’hui, pour ne pas être en reste,

combien de personnes roulent dans les

rues de la ville avec le salaire annuel de

deux époux? Qui s’éclaire encore au fanal

à l’huile?

L’humain n’a pas changé au cours des

millénaires et c’est pour cette raison que

les généalogistes chevronnés ont si peu de

difficulté à le retracer. On regarde souvent à

la télévision des films de cape et d’épée. Il y

avait ce genre de spectacles dans le Québec

d’autrefois et ce n’était pas du théâtre. Au

Québec du 18e siècle, on ne se contentait

pas de pendre les méchants Boris sur la

place publique. Il fallait en plus les étriper,

les décapiter et exposer pendant un certain

temps leur tête sanguinolente au bout d’une

pique sur la Place d’armes. Un esclave

amérindien québécois ou noir d’Afrique

devait ensuite nettoyer et enterrer les

dégâts. Oui, c’était la télé-réalité du chez

nous d’autrefois pour avoir commis dans

notre belle province des péchés mortels

impardonnables.

Pour des suggestions ou pour s’inscrire

aux Beaux dimanches en familles :

Société généalogique de Richmond

([email protected]

).

Généalogie

Beaux Dimanches en famille

par Jacques Blaquière

Le coin du

lecteur

La direction du journal n’accepte que les articles signés et sans pseudonyme.

CLINIQUE MÉDICALE

DES PAPETIERS :

UNE DÉCISION

QUI S’IMPOSAIT

Le lundi 2 février dernier, le conseil

municipal de Saint-François-Xavier-de-

Brompton a pris, après plusieurs échanges

d’informations et mûres réflexions,

la décision de contribuer la somme de

11 437 $ à la Clinique médicale des

Papetiers, une décision que je qualifierais

d’humaine et de responsable.

Le fait de nous sentir contraints de

contribuer une telle somme pour obtenir

les services de plus de médecins de famille,

nous a fait hésiter plusieurs mois avant

de prendre notre décision finale. Nous

trouvons que ce n’est pas normal de devoir

contribuer de la sorte : nous payons déjà

des impôts élevés pour obtenir ces services

que seulement deux Québécois sur trois

reçoivent en bout de ligne présentement.

Nous avons évalué en dépit de cette

contrainte que ce que nous concédions était

moins important que ce que nous pouvions

obtenir, à savoir des garanties réelles de

recevoir enfin des services de médecins de

famille à hauteur souhaitée.

Mais ceci étant dit, le débat sur cette

question n’est pas clôt pour autant. Ce

n’est pas sur la scène municipale (le

ministre a fait allusion à tort à « des

chicanes de conseils municipaux » ), mais

au niveau national que le débat doit se

situer. Le ministre de la Santé, Monsieur

Gaétan Barette, a promis une « enquête

rapide »… sur le sujet en ajoutant que

« sur le concept, ce n’était pas ac-

ceptable ». Mais je voudrais rappeler

à Monsieur le Ministre que c’est le

gouvernement qui adopte les lois et que dans

la « Loi sur les compétences municipales

», il est spécifié à l’article 91 que « Toute

municipalité locale peut accorder une

aide pour la création et la poursuite, sur

son territoire ou hors de celui-ci, d’un

établissement de santé ». Cet article invite

directement les entreprises privées du type

de la clinique des Papetiers à demander

cette aide. Ce genre de demande, dans le

contexte que nous connaissons, met une

pression indue sur la municipalité pour

qu’elle accède à leur demande dans un

contexte ou les services de médecins de

famille sont en jeu.

Or, si le ministre trouve le concept

inacceptable, il faudra qu’il revoie

rapidement l’encadrement légal afin

d’éviter que nous payions d’une part

pour un système de santé gratuit et que

parallèlement, les services offerts par ce

système poursuivent leur privatisation à

grande vitesse.

C’est une chose que de se scandaliser

d’une situation, mais s’en est une autre

aussi importante que de faire le ménage

qui s’impose pour éviter que le scandale se

produise.

Gérard Messier,

conseiller du district no 1

de la Municipalité de

Saint-François-Xavier-de-Brompton.

UNE PETITE SÉDUCTION

À 100 000 $

Depuis quand les municipalités au Québec

doivent-elles débourser plusieurs dizaines

de milliers de dollars pour que leur

population ait accès à un(e) médecin ? Les

médecins sont déjà payés par la RAMQ

(Régie d’assurance maladie du Québec)

pour servir les patients. La RAMQ est

financée par nos impôts et nos taxes.

Selon les données contenues dans l’étude

des crédits du ministère de la Santé et des

Services sociaux (MSSS), entre 2008-2009

et 2012-2013, la rémunération moyenne

brute des omnipraticiens a crû de 28 %.

Québec solidaire Richmond considère

inacceptable que les citoyens des

municipalités de Windsor, Val Joli, St-

Claude et St-François-Xavier-de-Brompton,

à même les taxes municipales qu’ils paient,

doivent encore débourser pour attirer des

médecins sur leur territoire. Cela signifie-

t-il que les municipalités les plus pauvres ne

pourront offrir à leurs citoyens des services

de santé locaux ? Le Québec a créé en 1971

le régime d'assurance maladie justement

pour que l’ensemble des Québécois et des

Québécoises aient accès à des soins, peu

importe le contenu de leur portefeuille.

Nous ne pouvons accepter un retour en

arrière de 44 ans !

Comment qualifier les « subventions

volontaires » des municipalités totalisant

plus de 100 000$? Est-ce de la surfacturation

déguisée ? De la privatisation en coulisse ?

Cette dérive nous démontre qu’il est plus

que temps de sauver le caractère public des

services de santé et des services sociaux. Ce

ne sont pas les projets de loi 10 et 20 que

souhaite nous imposer le ministre Barette

qui encadreront ce genre de pratique et qui

assureront la pérennité des services publics.

En refusant des patients sur la base de leur

adresse, les propriétaires de la Clinique

médicale des Papetiers ont agi de manière

discutable. L’approche du film « La grande

séduction » n’impliquait pas de prendre

deux fois l’argent dans la poche des

contribuables.

Colombe Landry,

co-porte-parole

de Québec solidaire Richmond.

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