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193, rue St-Georges,

Windsor (Québec) J1S 1J7

Tél. :

819 845-2705

Téléc. : 819 845-5520

[email protected]

Président :

Claude Frenette

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.

Directrice :

Chantal Darveau

| Réceptionniste :

Geneviève Gray

| Graphiste :

Nancy Ménard

Conseillères publicitaires :

Chantal Darveau et Dominique Samson-Desrochers

| Journaliste :

Ralph Côté

Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle

JOURNAL

INDÉPENDANT

Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.

L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 17 juin 2015

Attention! Ce n’est pas un chevreau qui parle

de sa mère. Chèvre était bel et bien un patro-

nyme porté au 17e siècle. Renée Chèvre

vivait dans le Poitou et elle fut déclarée dé-

funte lors du mariage de son fils Joseph

Galois à Québec le 9 février 1677. Ce dernier

n’a cependant pas laissé de petits-enfants

à sa mère ni de descendance Galois au

Québec. Peut-être n’en a-t-il pas eu le temps

car sa veuve Anne Jousselot, âgée de 19 ans,

se mariait l’année suivante en deuxièmes

noces à Toussaint Dubeau le 8 mai 1678 à

Québec. Dubeau était veuf de Marguerite

Damy avec qui il avait eu deux enfants.

Avec Anne Jousselot, Toussaint Dubeau

a ajouté onze autres enfants à la garderie

et il a laissé toute une postérité de Dubeau

au Québec. Mais le sort s’acharne sur Anne

Jousselot. À 34 ans, elle devient veuve une

deuxième fois. Avec douze jeunes enfants vi-

vants sur les bras, le mariage est devenu une

nécessité de la vie. Elle épouse en troisièmes

noces, le 21 juillet 1698 à Charlesbourg,

un courageux célibataire de 44 ans, André

Duval. Malheureusement, un seul enfant naî-

tra de cette union et décèdera neuf mois plus

tard le 17 octobre 1699. André Duval n’aura

pas de postérité puisqu’il meurt le 2 juillet

1699, trois mois avant le décès de son fils

unique.

Anne Jousselot supportera un veuvage de

douze ans et se remariera en quatrièmes

noces, le 12 juin 1712 à Charlesbourg,

à Jean Maranda, lui-même veuf de deux

précédents mariages. Jean Maranda ap-

porte avec lui huit enfants vivants des quinze

enfants de ses deux précédents mariages.

Anne Jousselot, maintenant âgée de 53 ans

se retrouve en ménage avec une famille de

20 enfants bien vivants dont quelques-uns

en début d’adolescence. Elle n’aura aucun

enfant avec Jean Maranda. Jean Maranda

décède le 3 septembre 1724 et sa veuve

Anne Jousselot convolera en cinquièmes no-

ces à Charlesbourg le 11 octobre 1725 avec

Claude Dubreuil, veuf d’un premier mariage.

Claude Dubreuil n’aura pas d’enfants lui non

plus avec Anne Jousselot, mais il ajoute tout

de même à la garderie trois de ses enfants

des quatre qu’il a eu de son précédent ma-

riage. Donc, Anne Jousselot se retrouve à 66

ans avec une garderie de 23 enfants.

Il n’y avait pas à cette époque d’allocations

familiales ni de centres subventionnés pour

prendre soin des enfants. Anne Jousselot a

probablement créé de son vivant le premier

service de garde en milieu familial, et ce, sans

subventions gouvernementales d’aucune

sorte. Cette débrouillarde hors pair est de-

venue veuve une cinquième fois le 10 octo-

bre 1730 et est décédée treize ans plus tard

à Charlesbourg le 13 janvier 1743. Elle serait

morte d’une grande fatigue puisque son âge

déclaré au décès fut de 92 ans, vieillie selon

la coutume par l’apparence de sa dépouille

mortelle puisqu’elle avait en réalité 84 ans.

Pour des suggestions ou pour s’inscrire

aux Beaux dimanches en famille :

Société généalogique de Richmond

([email protected]

).

MAMAN EST UNE CHÈVRE!

F

illes d’Isabelle

• Bon anniversaire à Mme Marguerite Durand.

• Sincères condoléances à Mme Solange

Massé pour le décès de sa sœur, Mme

Ghyslaine Massé Chênevert, et égale-

ment à Mme Pauline Paquette Bureau pour

le décès de sa belle-sœur, Mme Éliane

Desaulniers Paquette.

• Lors de notre dernière réunion du 8 juin, la

gagnante du tirage du prix de présence de

5 $ est Mme Jeannine Normandin. Mme

Jeannine Ponton a gagné une statue de

Notre-Dame-du-Cap, Mmes Rita Duhaine

et Della Ward Dubuc ont gagné les cadeaux

que notre digne ex-régente d’État nous a

offerts, soit deux petits pots de gelée de

pommes.

• Il y a eu également des élections lors de la

dernière réunion. Les nouvelles nomina-

tions sont les suivantes : régente : Joanne

Lussier ; vice-régente : Claudette Saint-

Pierre ; ex-régente : Jocelyne Bégin :

secrétaire-financière : Nicole Lacasse ; tré-

sorière : Madeleine Ouellette : vérificatrice :

Pierrette Corriveau ; secrétaire archiviste :

Isabelle Bégin ; chancelière : Jacqueline

Geoffroie ; gardienne : Monique Morin.

Merci à toutes celles qui ont accepté ces

postes et bonne chance dans vos fonctions.

• Il y aura une clinique de sang le 14 juillet

prochain à la salle du Centre régional du

Bel Âge. Cette collecte au profit d’Héma-

Québec est organisée par le Bel Âge, en

collaboration avec les Filles d’Isabelle.

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

Un premier roman pour Geneviève Côté

Windsor (RC)

– Résidant à Windsor,

Geneviève Côté procédera au lancement de

son premier roman, Les Secrets du Manoir

Beaujolais. L’activité aura lieu le vendredi 3

juillet au pavillon principal du Parc historique

de la Poudrière, de 16 h à 20 h.

Aujourd’hui âgée de 35 ans et maman de

deux jeunes garçons, Geneviève Côté habite

à Windsor et possède également le Studio de

mise en forme GC. Elle a toujours mis la main

dans toutes sortes de projets créatifs, que ce

soit le design de mode, la peinture, le dessin,

l’écriture, et la danse. Elle est une entrepre-

neure constamment en mouvement.

Ce premier livre est inspiré par un cauche-

mar fait à l’âge de quinze ans, alors que

Geneviève vivait sa crise d’adolescence. Au

fil des années, l’histoire s’est dessinée et le

résultat reflète l’imagination débordante de

son auteure.

« Sur fond de papier, tracez une bonne dose

de quotidien, ajoutez-y un zeste de suspense

et un soupçon de lasciveté, puis enrobez le

tout de rebondissements : vous obtiendrez

la recette du roman Les Secrets du Manoir

Beaujolais », affirme Charles DuBois, qui a

assuré la correction du manuscrit.

Pour plus d’information :

facebook.com/genevievecoteauteure.

Démolition prochaine de

l’ancienne Pizzériata

Windsor (RC)

– Le bâtiment commercial de

deux étages situé au 175 de la rue Saint-

Georges à Windsor sera bientôt démoli.

Endommagé le 17 décembre 2013 par le

bris d’un panneau électrique, l’intervention

des pompiers avait limité les dégâts, mais les

flammes dans l’entretoit et l’eau ont rudement

endommagé la friperie et le second étage de

l’immeuble.

En tenant compte de l’état du bâtiment

depuis l’incendie ainsi que du terrain, le con-

seil municipal de Windsor a récemment dé-

cidé de l’acheter au coût de 30 000 $ afin de

le démolir. « Cela va nous permettre d’élargir

l’accès au stationnement des Cèdres. Il y a

aussi la possibilité d’installer un aménage-

ment comportant des bancs et un abreuvoir.

Puisque plusieurs aînés et familles emprun-

tent régulièrement les trottoirs de la rue Saint-

Georges, cet espace serait l’occasion de

prendre une pause », entrevoit la mairesse

Sylvie Bureau.

Faisant face à l’ancien Hôtel Frontenac qui

est maintenant occupé en grande partie par le

Centre de mécanique Carrier, le Café Royal a

été un restaurant populaire durant plusieurs

années, dont celles de la décennie 60. Par la

suite, le lieu de restauration acquis par Gilles

Lavoie a de nouveau été populaire durant les

années 1990 à l’enseigne de la Pizzériata.

Lors de l’incendie, l’ex-préventionniste de la

Régie, Sylvain Dusseault, avait indiqué que

le bâtiment datait des années 1920.