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Soyez vu et reconnu

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire

distribué à plus de 10 650 exemplaires.

193, rue St-Georges, Windsor (QC) J1S 1J7

• Tél. : 819 845-2705 • Téléc. : 819 845-5520

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réCePTionnisTe : Geneviève Gray

Conseillères PubliCiTaires :

• Chantal darveau • dominique samson-desrochers

JournalisTes : Ralph Côté

GraPHisTes : • Monia laramée • erica Charest

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Lun. au merc: 8 h à 17 h / Jeu 8 h à 20 h

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Généalogie

Beaux Dimanches en famille

par Jacques Blaquière

NOS RACINES AMÉRINDIENNES

(PARTIE 1)

D’oùviennent lespetitesfilles?Tout lemonde

sait que les parents trouvent les petites filles

sous des feuilles de chou. Et les petits garçons

alors? Les petits garçons, on va les chercher

chez les Indiens.

Autrefois, les explicationshonnêtes entourant

la naissance et la sexualité étaient un sujet

tabou. On donnait alors aux jeunes enfants

des explications simplistes sur la venue de

leurs frères et sœurs pour ne pas aborder

franchement le sujet de la sexualité. On

désignait la grossesse des mères de toutes

sortes d’expressions; elle a un petit pain au

four, elle est partie pour la famille, les Indiens

s’en viennent, etc. Pourquoi ne pas dire fran-

chement, maman est enceinte? Mais d’où

viennent ces manières étriquées d’expliquer

la sexualité aux enfants?

La vie sociale de nos ancêtres québécois

a été manifestement très galvaudée par les

scrupules religieux. Les historiens catho-

liques ont toujours donné des rôles types aux

divers segments de la population; des bons

rôles pour les uns, des mauvais rôles pour les

autres. Pourtant sur le plan humain, la popu-

lation actuelle du Québec n’est pas tellement

différente de ce qu’elle était autrefois.

Aujourd’hui, des enfants de pères inconnus

naissent couramment.Des couples de parents

se forment et se déforment au gré de l’im-

portance que les uns et les autres accordent

à leur union maritale. On reconstitue encore

des familles avec des enfants de provenances

diverses. La seule différence : on ne se soucie

plus de ce que vont en penser les autorités

religieuses et les bigots. (à suivre)

Correction

Dans mon article du 8 août 2014, au sujet

du phénomène de l’implexe des générations,

il fallait lire à la place de

« deux et non pas

dix couples de grands-parents, »

dont les

dix premiers enfants partagent

« deux et non

pas vingt couples de grands-parents

. » Écrit

de cette façon, le calcul de la compression

ascendante du nombre d’ancêtres pour une

seule génération reste réel et est beaucoup

plus significatif.

Questions ou commentaires :

genealogie@

blaquiere.ca

. Vous pouvez également

consulter le site :

www.blaquiere.ca/rich-

mond

.

Le coin du

lecteur

La direction du journal n’accepte que les articles signés et sans pseudonyme.

LA ST-JEAN DE

ST-FRANÇOIS EST EN PÉRIL

Québécoises et Québécois. Plusieurs, et je

m’inclus dans ceux-là, en profitent pour

festoyer et prendre un verre. D’autres par

contre, et c’est cetteminorité qui est visée par

ce texte, en profitent pour faire du désordre,

du vandalisme, etc.

Le comité et la Municipalité dépensent

plus de 3500 $ pour embaucher une agence

de sécurité, en plus des 20 bénévoles pour

surveiller le site. Malgré cela, cette année,

plus de 10 appels à la Sûreté du Québec, 5

batailles, une altercation sur un terrain privé,

2 tables à pique-nique, 6 barricades et un bac

depoubellebrulés. Jequitte laprésidencecette

année après avoir défendu la St-Jean bec et

ongles pendant 5 ans contre les fauteurs de

trouble, mais les citoyens, les élus, et les ser-

vices d’ordre commencent à s’impatienter…

Oui, s’impatienter, à un point tel que certains

remettent en doute la présence de la fête à

Tout un chacun êtes en train de penser que je

vous annonce un déficit important pour l’an-

née en cours. Il n’en est rien, les résultats sont

positifs; une année de plus avec des profits

dépassant les 1000 $. Ce dont je veux vous

parler aujourd’hui est plutôt une situation

qui relève du comportement des participants.

À la base la St-Jean est en réalité la Fête

Nationale du Québec, évènement rassem-

bleur qui vise à souligner notre fierté d’être

St-François. Est-ceque c’est celaque les gens

de la région veulent? Les 5000 personnes qui

chaque année viennent profiter de l’évène-

ment devraient peut-être penser à agir elles

aussi afin que l’évènement reste une fête et

non une « foire » au sens négatif du terme.

Ahoui! Jefinirai aussi enparlant d’argent, est-

ce que ça ruinerait l’un d’entre vous de venir

acheter une consommation ou deux au bar? Je

ne vous demande pas de ne plus apporter vos

consommations.Uneoudeuxconsommations

par personne assureraient la santé financière

du comité pour des années encore…

Adam Rousseau

, conseiller municipal.

Productions Porc Plus exigent

des dommages et intérêts face

à leurs opposants

Saint-François (RC) –

Représentés par leur

avocat Ghislain Richer, les propriétaires de

ProductionsPorcPlus,ManonJolinet Jocelyn

Saint-Laurent, poursuivent leRegroupement

de citoyens représentés par la Clinique Ju-

ripop de l’Estrie. Les plaignants réclament

500 000 $ en dommages et intérêts pour

« poursuite abusive ».

Opposés à la mise en place d’une méga-

porcherie consacrée à la maternité de 2340

truies localisée entre les rangs 6 et 7 de Saint-

François-Xavier-de-Brompton, des citoyens

remettaient en question le travail de laMuni-

cipalité et du ministère de l’Environnement,

mettant également en cause la préservation

de la qualité de vie.

L’injonction interlocutoire contre l’implan-

tation de la maternité a cependant été rejetée

en juin par la Cour supérieure. Les citoyens

se sont toutefois désistés avant la tenue du

procès, ce qui écarte l’usage du bâillon.

Dans ce contexte où la Clinique Juripop

n’a pas reçu pour l’instant de mandat

des citoyens impliqués, les propriétaires

poursuivent leurs opposants pour une

somme de 500 000 $, notamment pour le

« dommage dans le couple » marqué entre

autres par les difficultés qu’éprouve un

de leurs enfants, ainsi que pour l’abus de

procédures et la volonté « d’envoyer un

message » malgré la prolongation d’une

situation persistante.