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Généalogie
Beaux Dimanches en famille
par Jacques Blaquière
NOS RACINES AMÉRINDIENNES
(PARTIE 1)
D’oùviennent lespetitesfilles?Tout lemonde
sait que les parents trouvent les petites filles
sous des feuilles de chou. Et les petits garçons
alors? Les petits garçons, on va les chercher
chez les Indiens.
Autrefois, les explicationshonnêtes entourant
la naissance et la sexualité étaient un sujet
tabou. On donnait alors aux jeunes enfants
des explications simplistes sur la venue de
leurs frères et sœurs pour ne pas aborder
franchement le sujet de la sexualité. On
désignait la grossesse des mères de toutes
sortes d’expressions; elle a un petit pain au
four, elle est partie pour la famille, les Indiens
s’en viennent, etc. Pourquoi ne pas dire fran-
chement, maman est enceinte? Mais d’où
viennent ces manières étriquées d’expliquer
la sexualité aux enfants?
La vie sociale de nos ancêtres québécois
a été manifestement très galvaudée par les
scrupules religieux. Les historiens catho-
liques ont toujours donné des rôles types aux
divers segments de la population; des bons
rôles pour les uns, des mauvais rôles pour les
autres. Pourtant sur le plan humain, la popu-
lation actuelle du Québec n’est pas tellement
différente de ce qu’elle était autrefois.
Aujourd’hui, des enfants de pères inconnus
naissent couramment.Des couples de parents
se forment et se déforment au gré de l’im-
portance que les uns et les autres accordent
à leur union maritale. On reconstitue encore
des familles avec des enfants de provenances
diverses. La seule différence : on ne se soucie
plus de ce que vont en penser les autorités
religieuses et les bigots. (à suivre)
Correction
Dans mon article du 8 août 2014, au sujet
du phénomène de l’implexe des générations,
il fallait lire à la place de
« deux et non pas
dix couples de grands-parents, »
dont les
dix premiers enfants partagent
« deux et non
pas vingt couples de grands-parents
. » Écrit
de cette façon, le calcul de la compression
ascendante du nombre d’ancêtres pour une
seule génération reste réel et est beaucoup
plus significatif.
Questions ou commentaires :
genealogie@
blaquiere.ca
. Vous pouvez également
consulter le site :
www.blaquiere.ca/rich-mond
.
Le coin du
lecteur
La direction du journal n’accepte que les articles signés et sans pseudonyme.
LA ST-JEAN DE
ST-FRANÇOIS EST EN PÉRIL
Québécoises et Québécois. Plusieurs, et je
m’inclus dans ceux-là, en profitent pour
festoyer et prendre un verre. D’autres par
contre, et c’est cetteminorité qui est visée par
ce texte, en profitent pour faire du désordre,
du vandalisme, etc.
Le comité et la Municipalité dépensent
plus de 3500 $ pour embaucher une agence
de sécurité, en plus des 20 bénévoles pour
surveiller le site. Malgré cela, cette année,
plus de 10 appels à la Sûreté du Québec, 5
batailles, une altercation sur un terrain privé,
2 tables à pique-nique, 6 barricades et un bac
depoubellebrulés. Jequitte laprésidencecette
année après avoir défendu la St-Jean bec et
ongles pendant 5 ans contre les fauteurs de
trouble, mais les citoyens, les élus, et les ser-
vices d’ordre commencent à s’impatienter…
Oui, s’impatienter, à un point tel que certains
remettent en doute la présence de la fête à
Tout un chacun êtes en train de penser que je
vous annonce un déficit important pour l’an-
née en cours. Il n’en est rien, les résultats sont
positifs; une année de plus avec des profits
dépassant les 1000 $. Ce dont je veux vous
parler aujourd’hui est plutôt une situation
qui relève du comportement des participants.
À la base la St-Jean est en réalité la Fête
Nationale du Québec, évènement rassem-
bleur qui vise à souligner notre fierté d’être
St-François. Est-ceque c’est celaque les gens
de la région veulent? Les 5000 personnes qui
chaque année viennent profiter de l’évène-
ment devraient peut-être penser à agir elles
aussi afin que l’évènement reste une fête et
non une « foire » au sens négatif du terme.
Ahoui! Jefinirai aussi enparlant d’argent, est-
ce que ça ruinerait l’un d’entre vous de venir
acheter une consommation ou deux au bar? Je
ne vous demande pas de ne plus apporter vos
consommations.Uneoudeuxconsommations
par personne assureraient la santé financière
du comité pour des années encore…
Adam Rousseau
, conseiller municipal.
Productions Porc Plus exigent
des dommages et intérêts face
à leurs opposants
Saint-François (RC) –
Représentés par leur
avocat Ghislain Richer, les propriétaires de
ProductionsPorcPlus,ManonJolinet Jocelyn
Saint-Laurent, poursuivent leRegroupement
de citoyens représentés par la Clinique Ju-
ripop de l’Estrie. Les plaignants réclament
500 000 $ en dommages et intérêts pour
« poursuite abusive ».
Opposés à la mise en place d’une méga-
porcherie consacrée à la maternité de 2340
truies localisée entre les rangs 6 et 7 de Saint-
François-Xavier-de-Brompton, des citoyens
remettaient en question le travail de laMuni-
cipalité et du ministère de l’Environnement,
mettant également en cause la préservation
de la qualité de vie.
L’injonction interlocutoire contre l’implan-
tation de la maternité a cependant été rejetée
en juin par la Cour supérieure. Les citoyens
se sont toutefois désistés avant la tenue du
procès, ce qui écarte l’usage du bâillon.
Dans ce contexte où la Clinique Juripop
n’a pas reçu pour l’instant de mandat
des citoyens impliqués, les propriétaires
poursuivent leurs opposants pour une
somme de 500 000 $, notamment pour le
« dommage dans le couple » marqué entre
autres par les difficultés qu’éprouve un
de leurs enfants, ainsi que pour l’abus de
procédures et la volonté « d’envoyer un
message » malgré la prolongation d’une
situation persistante.




