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JOURNAL
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Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.
LUC DUVAL
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L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 15 juillet 2015
Lucie Corriveau remet à la bibliothèque de Windsor un
exemplaire de son premier roman
Windsor (RC)
– En présence de la conseil-
lère municipale Solange Richard et de deux
responsables de la Bibliothèque municipale
Patrick-Dignan, Maryse Garant et Marie Picard,
l’auteure windsoroise Lucie Corriveau a remis
gratuitement un exemplaire de son premier ro-
man, « Deux cœurs, une passion ». Ce don
s’inscrivait dans la foulée du lancement de son
second roman, « Le Parfum des origines », qui
s’est déroulé le vendredi 10 juillet au Resto-Pub
du St-Gabs.
« Je suis consciente que ce n’est pas à la por-
tée de tout le monde de s’offrir un livre et, en
tant que nouvelle auteure, je souhaite que mon
écriture soit accessible au plus grand nombre
de gens possible. J’offre donc un des der-
niers exemplaires de mon premier bouquin à
la bibliothèque de ma ville. Pour ceux qui sou-
haiteraient se procurer mon deuxième roman,
je serai en séance de signature le samedi 18
juillet, de 11 h à 13 h, à la bibliothèque Patrick-
Dignan. Pour l’occasion, le livre sera en offre
spéciale de lancement au coût de 24 $. Vous
devez avoir l’argent comptant, où avoir fait le
paiement sécurisé par mon site Web, Livreslc.
com, avant de venir le chercher », précise Lucie
Corriveau dans un communiqué précédant la
remise du premier roman et le lancement du
second.
La présentation officielle au St-Gabs réunissait
exclusivement des proches, amis et collègues
de travail de l’usine Domtar ainsi qu’Annabelle
Soucy, photographe, portraitiste et designer
graphique originaire de Windsor qui a réalisé
la pochette du nouveau roman. Comme il y a
deux ans pour la première mouture, la direction
de Domtar a de nouveau fourni le papier.
Comme suite aux commentaires et à la recon-
naissance du premier ouvrage, Lucie Corriveau
a voulu renouveler l’expérience avec une se-
conde histoire très différente de la précédente.
« Je fais ce que j'aime dans la vie et j’ai la
chance de concilier métier et passion. La beauté
de la chose, c'est que je réalise pleinement la
chance que j'ai. Alors, en tenant compte de ce
privilège, j’ai écrit un récit évoquant, par exem-
ple, la succession d’évènements réels ou fictifs,
qui pourraient se produire insidieusement dans
notre existence, sans qu’on ait la liberté d’en
changer la destinée. Ce roman offre l'occasion
de s'arrêter et de réfléchir à notre bonheur,
mais pas en offrant un moment de détente; en
étant un déclencheur-choc de réflexion. La vie
est comme un roman : il suffit d’une seule page
pour en changer le cours. Et comme, les odeurs
et les parfums sont pour moi porteurs d’images,
de sensations, et de couleurs, j’ai insufflé à mon
personnage la faculté de retourner dans son
passé via son odorat », constate l’auteure.
À QUELQUES JOURS D’UN DEUXIÈME LANCEMENT
Une semaine avant le lancement de son deuxième roman, « Le Parfum des origines »,
Lucie Corriveau a remis le 2 juillet un exemplaire gratuit de « Deux cœurs, une passion ».
Cette remise regroupait, dans l’ordre habituel, Maryse Garant, la conseillère municipale
Solange Richard, l’auteure et Marie Picard.
L’état de santé de Sarah-
Ève Fontaine progresse
Windsor (RC)
– Jusqu’à maintenant, l’état
de santé de Sarah-Ève Fontaine progresse
bien suite à la greffe de deux poumons qui
s’est déroulée le dimanche 5 juillet à l’Hôpital
Notre-Dame de Montréal. Quelques jours
après l’opération, la jeune femme de 20
ans a quitté les soins intensifs tandis que sa
mère Annie Lussier et son conjoint Stéphane
Vallières demeurent à la Maison des greffés
Lina-Cyr située à quelques pas de l’hôpital.
Toute la famille a pu se réunir, mais les sœurs
de Sarah-Ève sont retournées à Windsor
afin d’être hébergées par les sœurs d’Annie,
Caroline et Lise, et autres proches. « Surtout
durant les dernières semaines, Annie était
constamment présente auprès de Sarah-Ève
et suite à la greffe, elle était très fatiguée. La
Maison des greffés lui permet de récupérer
tout en étant près de sa fille », mentionne
Caroline Lussier.
Quant aux progrès résultant de la greffe, la
tante de Sarah-Ève retient que la rigueur et
la discipline de sa nièce ont fait la différence
au fil des ans, tant et si bien que ses deux
aspects ont actuellement un impact positif. La
jeune femme se consacre à son nouvel état à
travers les exercices respiratoires, la physio-
thérapie, la mobilité, les médications et autres
adaptations.
Mesurant ses énergies afin d’assurer sa nou-
velle vie et son rétablissement qui l’amènera
d’ici peu à un séjour de quelques semaines à
la Maison Lina-Cyr, Sarah-Ève Fontaine pré-
pare son retour parmi les siens. Les collectes
de fonds qui se sont additionnées depuis le
début de l’année lui donnent l’opportunité
d’utiliser les espaces et appareils installés
dans la demeure familiale.
Pour l’instant, le moral de Sarah-Ève est
bon sauf qu’elle est fragile à l’égard du don-
neur qui, à son décès, a permis le don des
deux organes. Tant à cette personne qu’à
ses proches, la jeune femme est très recon-
naissante et retient du même coup les efforts
des sept étudiantes de l’école secondaire du
Tournesol qui ont promu les dons d’organes
auprès des élèves, du personnel de
l’établissement scolaire et de la population.
Une photo
prise au centre
communautaire
lors de l’activité
bénéfice de
zumba à la
fin février
qui regroupe
les tantes de
Sarah-Ève et
autres proches
et amis.




