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Au plaisir de vous servir !

275, St-Georges, Windsor

845-3399

FERMÉ

pour les

vacances estivales

du 20 juillet au 5 août

inclusivement.

193, rue St-Georges,

Windsor (Québec) J1S 1J7

Tél. :

819 845-2705

Téléc. : 819 845-5520

[email protected]

Président :

Claude Frenette

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.

Directrice :

Chantal Darveau

| Réceptionniste :

Geneviève Gray

| Graphistes :

Nancy Ménard et Nathalie Bourget

Conseillers publicitaires :

Chantal Darveau et Sébastien Boucher

| Journaliste :

Ralph Côté

Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle

JOURNAL

INDÉPENDANT

Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.

LUC DUVAL

TIRAGE

DES JOINTS

PLÂTRIER

PEINTURE

POSE DE GYPSE

180, de l’Église, St-François-Xavier

819 845-3823 • Cell : 819 239-0908

RBQ : 5648-8604-01

L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 15 juillet 2015

Lucie Corriveau remet à la bibliothèque de Windsor un

exemplaire de son premier roman

Windsor (RC)

– En présence de la conseil-

lère municipale Solange Richard et de deux

responsables de la Bibliothèque municipale

Patrick-Dignan, Maryse Garant et Marie Picard,

l’auteure windsoroise Lucie Corriveau a remis

gratuitement un exemplaire de son premier ro-

man, « Deux cœurs, une passion ». Ce don

s’inscrivait dans la foulée du lancement de son

second roman, « Le Parfum des origines », qui

s’est déroulé le vendredi 10 juillet au Resto-Pub

du St-Gabs.

« Je suis consciente que ce n’est pas à la por-

tée de tout le monde de s’offrir un livre et, en

tant que nouvelle auteure, je souhaite que mon

écriture soit accessible au plus grand nombre

de gens possible. J’offre donc un des der-

niers exemplaires de mon premier bouquin à

la bibliothèque de ma ville. Pour ceux qui sou-

haiteraient se procurer mon deuxième roman,

je serai en séance de signature le samedi 18

juillet, de 11 h à 13 h, à la bibliothèque Patrick-

Dignan. Pour l’occasion, le livre sera en offre

spéciale de lancement au coût de 24 $. Vous

devez avoir l’argent comptant, où avoir fait le

paiement sécurisé par mon site Web, Livreslc.

com, avant de venir le chercher », précise Lucie

Corriveau dans un communiqué précédant la

remise du premier roman et le lancement du

second.

La présentation officielle au St-Gabs réunissait

exclusivement des proches, amis et collègues

de travail de l’usine Domtar ainsi qu’Annabelle

Soucy, photographe, portraitiste et designer

graphique originaire de Windsor qui a réalisé

la pochette du nouveau roman. Comme il y a

deux ans pour la première mouture, la direction

de Domtar a de nouveau fourni le papier.

Comme suite aux commentaires et à la recon-

naissance du premier ouvrage, Lucie Corriveau

a voulu renouveler l’expérience avec une se-

conde histoire très différente de la précédente.

« Je fais ce que j'aime dans la vie et j’ai la

chance de concilier métier et passion. La beauté

de la chose, c'est que je réalise pleinement la

chance que j'ai. Alors, en tenant compte de ce

privilège, j’ai écrit un récit évoquant, par exem-

ple, la succession d’évènements réels ou fictifs,

qui pourraient se produire insidieusement dans

notre existence, sans qu’on ait la liberté d’en

changer la destinée. Ce roman offre l'occasion

de s'arrêter et de réfléchir à notre bonheur,

mais pas en offrant un moment de détente; en

étant un déclencheur-choc de réflexion. La vie

est comme un roman : il suffit d’une seule page

pour en changer le cours. Et comme, les odeurs

et les parfums sont pour moi porteurs d’images,

de sensations, et de couleurs, j’ai insufflé à mon

personnage la faculté de retourner dans son

passé via son odorat », constate l’auteure.

À QUELQUES JOURS D’UN DEUXIÈME LANCEMENT

Une semaine avant le lancement de son deuxième roman, « Le Parfum des origines »,

Lucie Corriveau a remis le 2 juillet un exemplaire gratuit de « Deux cœurs, une passion ».

Cette remise regroupait, dans l’ordre habituel, Maryse Garant, la conseillère municipale

Solange Richard, l’auteure et Marie Picard.

L’état de santé de Sarah-

Ève Fontaine progresse

Windsor (RC)

– Jusqu’à maintenant, l’état

de santé de Sarah-Ève Fontaine progresse

bien suite à la greffe de deux poumons qui

s’est déroulée le dimanche 5 juillet à l’Hôpital

Notre-Dame de Montréal. Quelques jours

après l’opération, la jeune femme de 20

ans a quitté les soins intensifs tandis que sa

mère Annie Lussier et son conjoint Stéphane

Vallières demeurent à la Maison des greffés

Lina-Cyr située à quelques pas de l’hôpital.

Toute la famille a pu se réunir, mais les sœurs

de Sarah-Ève sont retournées à Windsor

afin d’être hébergées par les sœurs d’Annie,

Caroline et Lise, et autres proches. « Surtout

durant les dernières semaines, Annie était

constamment présente auprès de Sarah-Ève

et suite à la greffe, elle était très fatiguée. La

Maison des greffés lui permet de récupérer

tout en étant près de sa fille », mentionne

Caroline Lussier.

Quant aux progrès résultant de la greffe, la

tante de Sarah-Ève retient que la rigueur et

la discipline de sa nièce ont fait la différence

au fil des ans, tant et si bien que ses deux

aspects ont actuellement un impact positif. La

jeune femme se consacre à son nouvel état à

travers les exercices respiratoires, la physio-

thérapie, la mobilité, les médications et autres

adaptations.

Mesurant ses énergies afin d’assurer sa nou-

velle vie et son rétablissement qui l’amènera

d’ici peu à un séjour de quelques semaines à

la Maison Lina-Cyr, Sarah-Ève Fontaine pré-

pare son retour parmi les siens. Les collectes

de fonds qui se sont additionnées depuis le

début de l’année lui donnent l’opportunité

d’utiliser les espaces et appareils installés

dans la demeure familiale.

Pour l’instant, le moral de Sarah-Ève est

bon sauf qu’elle est fragile à l’égard du don-

neur qui, à son décès, a permis le don des

deux organes. Tant à cette personne qu’à

ses proches, la jeune femme est très recon-

naissante et retient du même coup les efforts

des sept étudiantes de l’école secondaire du

Tournesol qui ont promu les dons d’organes

auprès des élèves, du personnel de

l’établissement scolaire et de la population.

Une photo

prise au centre

communautaire

lors de l’activité

bénéfice de

zumba à la

fin février

qui regroupe

les tantes de

Sarah-Ève et

autres proches

et amis.