Pour infos. :
www.centredartderichmond.ca1010, RUE PRINCIPALE NORD
RICHMOND (QC) J0B 2H0
RÉSERVATION 819 826-2488
Billetterie en ligne :
car.simpletix.comNovembre
Décembre
SAMEDI 14 • 20 H • 32,50 $
PIERRE FLYNN
VENDREDI 4 • 20 H • 12,50 $
JOELLE ST-PIERRE
SAMEDI 5 • 20 H • 27,50 $
50 ANS DE BOSSA NOVA
SAMEDI 12 • 20 H • 27,50 $
HEYMOONSHAKER
Pour tous les spectacles :
Ouverture des portes à 19h
7 novembre 2015
SAMEDI
Au Centre communautaire René-Lévesque
52, rue St-Georges, Windsor
Salle du rez-de-chaussée, entrée à l’arrière
Jouets, articles pour bébés et enfants, vêtements,
articles de sport et livres usagés
de 8 h à 12 h
CETTE ACTIVITÉ EST GRATUITE ET OUVERTE AU PUBLIC
Endroit
Tables
À voir !
Comptoir dʼachats-échanges familial
Réservez votre table, au coût de 10$ (max. 15 tables)
Pour réservation, veuillez contacter Danika St-Pierre
en précisant vos coordonnées au
819 845-7888 poste 221
Nous vous confirmerons votre inscription par téléphone.
Informations importantes:
• Installation entre 7 h 45 et 8 h 30
• Prière d’inscrire le prix des articles à l’avance
• Vous devez être présents et être responsable de vos articles
Nʼoubliez pas votre monnaie…
Comité de la Famille
et des Aînés
*
BOIS DE
CONSTRUCTION
*
Pruche, pin blanc,
pin rouge.
Brut, planné,
embouveté, finition,
séché au four.
Pruche de toutes
dimensions + beam
de tous genres.
Scierie Paul Vallée Inc.
819 889-2291 • Brigitte
www. pau l va l l ee . com
L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 4 novembre 2015
N
ouvelles brèves
Région de Richmond
Assemblée des Chevaliers
La prochaine rencontre du conseil 1950 des
Chevaliers de Colomb aura lieu le lundi 9 no-
vembre, dès 19 h, à la salle du sous-sol de
l’église Sainte-Bibiane. Le Grand Chevalier
Jean-Claude Côté invite tous les membres en
règle à cette assemblée.
Œuvres des Chevaliers : les billets
sont en vente
Les billets au profit des œuvres du con-
seil 1950 des Chevaliers de Colomb sont
maintenant disponibles. Les gens qui veu-
lent s’en procurer peuvent communiquer au
819 826-5137. Le Grand Chevalier Jean-
Claude Côté rappelle que les ventes de
billets sont au profit de la Maison Aube
Lumière, Diabète Québec et de la paroisse
Sainte-Bibiane.
Gâteaux aux fruits des Lions
La campagne des gâteaux aux fruits du Club
des Lions est commencée. Des noix mélan-
gées et des truffes sont aussi disponibles. La
population pourra s’en procurer au brunch
du 1er novembre à la salle Sainte-Famille
et aux endroits suivants : Papeterie 2000,
Pharmacie Leng, Garage Courteau, Couture
et fils.
Le trésor du partage ouvert les
mercredis et jeudi
Les bénévoles du « Le trésor du partage », si-
tué au sous-sol du presbytère de la paroisse
Sainte-Bibiane à Richmond, rappellent que le
comptoir est ouvert le mercredi de 9 h à 12 h,
et le jeudi de 9 h à 20 h. Bienvenue à tous.
Activité au Centre des femmes
Le Centre des femmes du Val-Saint-François
(CFVSF) invite les femmes de la MRC du Val-
Saint-François à participer à l’activité suivante,
« Mieux comprendre le conflit », dans le cadre
des 12 jours d’action pour l’élimination de la
violence envers les femmes. Qu’on le veuille
ou non, le conflit fait partie de la vie. Aussi
bien mieux comprendre de quoi il s’agit. Pour
avoir moins peur du conflit, venez assister à
cette conférence le mercredi 25 novembre, de
18 h 30 à 21 h, au 200, rue du Couvent
à Richmond (local 120). Inscription à
l’avance obligatoire : contactez-nous à
[email protected], ou au 819-845-7937.
Suivez le CFVSF sur Facebook.
La fermeture des Viandes Laroche àAsbestos
devrait nous préoccuper au-delà de la perte
de 100 emplois. Il s’agissait aussi du dernier
abattoir sous inspection fédérale actif dans
le bovin au Québec. Pour les producteurs,
cela représente un grand danger. Si une crise
comme celle de la vache folle devait survenir,
cela entrainait la fermeture des frontières. Où
ferait-on abattre les bovins?
Les consommateurs sont plus concernés qu’il
n’y paraît. C’est l’autonomie alimentaire du
pays qui diminue. Pour acheter localement,
tous les maillons de la chaine doivent être
locaux. Est-ce logique de produire du bœuf
ici, de le faire abattre aux États-Unis et le ra-
mener sur nos tablettes d’épicerie? Être à la
merci d’un pays voisin pour notre alimenta-
tion n’est ni sécuritaire ni raisonnable.
Impossible de concurrencer les multina-
tionales. D’abord à cause du large volume
d’animaux qu’elles négocient. Puis, parce
qu’elles n’ont pas à respecter les mêmes
règles de salubrité que les entreprises d’ici.
Sans compter que nos règles sont souvent
appliquées sans discernement. Allez parler à
tous les propriétaires des petits abattoirs ré-
gionaux. Ils ont tous des histoires d’horreur
à raconter.
Il devient urgent d’améliorer la cohérence
entre les actions des gouvernements. Il est
inutile de privilégier les circuits courts si les
petites entreprises tant de production que de
transformation sont empêchées de rester en
affaires par de telles incohérences. Bottines,
babines, ça vous dit quelque chose?
Une autre avenue serait que le nouveau gou-
vernement fédéral mette ses culottes et fasse
appliquer les mêmes règles aux produits qui
entrent aux frontières que celles imposées
aux produits d’ici. On appelle ça la réciprocité.
La cohérence de la part du consommateur
est aussi souhaitable. Le plus grand pouvoir
du citoyen est celui de ses choix de consom-
mation. Favoriser l’achat local plus régulière-
ment est réellement bénéfique! Saviez-vous
que si chaque Québécois remplaçait 30 $ par
année d’aliments étrangers par des aliments
produits ici, le Québec récolterait 1 milliard $
en 5 ans?
L’assemblée générale annuelle de l’UPA-
Estrie a adopté une résolution la semaine
dernière demandant au gouvernement
canadien de faire en sorte de soustraire
l’agriculture des négociations d’ententes
commerciales internationales. Les multina-
tionales sortent trop souvent gagnantes
de ces ententes au détriment des PME. Le
secteur des viandes est un exemple concret
des effets pervers à éviter.
Sauver Les Viandes Laroche, ce doit donc
d’être la préoccupation de tous : travail-
leurs, producteurs, consommateurs et
gouvernements.
François Bourassa,
producteur laitier et acéricole de Valcourt ;
président de la Fédération de l’UPA-Estrie.
La solution pour sauver Viandes Laroche n’est pas simple
C
oin du lecteur
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