Background Image
Previous Page  3 / 20 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 3 / 20 Next Page
Page Background

- Abattage

- Élagage

- Déchiquetage

- Essouchement

- Taille de haies

ÉmonDAgE clÉmEnT bombArDiEr

94, rue St-Georges, Windsor

(QC) J1S 1J8 • 819 845-5661

www.imagesatelliterj.com

94, rue St-Georges, Windsor

(QC) J1S 1J8 • 819 845-5661

www.imagesatelliterj.com

Spécial de la Semaine

55 po. SMART TV

959

99$

94, rue St-Georges, Windsor

(QC) J1S 1J8 • 819 845-5661

www.imagesatelliterj.com

Spécial

L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 10 juin 2015

Jean Arel, président d’honneur du 23

e

souper

de la Fondation

Windsor (RC)

– Pour la 23e édition du

souper de homards de la Fondation du

Centre de santé et de services sociaux du

Val-Saint-François, maintenant associé au

Centre intégré universitaire de santé et de

services sociaux de l’Estrie – Centre hospi-

talier universitaire de Sherbrooke, Jean Arel

était de nouveau présent à titre de maître de

cérémonie, mais cette fois, il était avant tout

le président d’honneur du souper-bénéfice

annuel qui se tenait 2 juin dernier.

Quittant Sherbrooke au terme d’un repor-

tage sur le début des travaux de la cathé-

drale Saint-Michel pour le compte de Radio

Canada Estrie et, du même coup, dans la

foulée du décès de l’ex Premier ministre

Jacques Parizeau, Jean Arel s’est présenté

top chrono au Centre Lemay, à titre de prési-

dent d’honneur et autant à celui d’animateur

de la soirée.

« Quand j’ai demandé à Jean d’être notre

président d’honneur, il a répondu « oui »

avec empressement, mais à une seule con-

dition, celle d’être quand même notre maître

de cérémonie, un rôle qui lui plait particu-

lièrement depuis plusieurs années et où il a

l’impression d’être vraiment utile. Un souper

de homards sans Jean Arel, ce n’est pas pa-

reil », d’affirmer le président de la Fondation,

Denis Dion, qui a brossé un bref portrait d’une

carrière professionnelle de plus de 40 ans,

principalement à titre de journaliste à la radio.

Né à Windsor en 1952 à l’hôpital Saint-Louis

qui deviendra longtemps après un carrefour,

un centre, un CSSS et maintenant quelque

chose d’intégré, Jean Arel ambitionne d’être

un annonceur. L’opportunité se présente à la

toute fin des années 60 alors qu’il prend le

micro en 1969 dans l’enceinte du nouveau

Centre J.A. Lemay. En 1970, il prend la plume

pour L’Écho de Windsor en compagnie de

Claude Frenette qui fonde L’Étincelle.

Sa carrière professionnelle débute pour de

bon du côté de Sherbrooke à la radio de

CHLT et autres indicatifs. Reconnu pour sa

voix et sa diction, il décrit durant cinq ans les

joutes des Canadiens de Montréal à TVA et

en 1996, il est animateur des compétitions

de handball aux Jeux olympiques d’Atlanta.

Président du Mérite sportif de l’Estrie, Jean

Arel sera la voix de la Fête du lac des Nations

durant plus de 30 ans et aussi celle de la

Classique du Pif Vacances Transat.

Avec son épouse Suzanne Kendall, égale-

ment native de Windsor, Jean Arel est

père de Pierre-André et de deux petits-fils,

Charles-Olivier et Alex-Antoine. Résidant

à Sherbrooke, le journaliste et animateur

a toujours été présent dans sa ville natale.

« Pour moi, c’est un grand honneur d’être pré-

sident d’honneur du souper de la Fondation.

C’est une occasion privilégiée de revoir tant

d’amis et de connaissances. J’ai de très

beaux souvenirs et c’est d’ailleurs avec Mme

Giselle Duval, qui est maintenant présidente

ex officio de la Fondation que j’ai animé mon

premier défilé de mode, il y a de cela quar-

ante ans. Je suis fier des gens de Windsor et

j’apprécie également ceux que j’ai pu côtoyer

à Richmond et d’autres coins de la région »,

estime Jean Arel.

Outre sa présence aux soupers de homards,

M. Arel est maître de cérémonie du défilé de

mode du Festival du papier de Windsor et de

la soirée Vins et fromages du Parc historique

de la Poudrière. Maintenant à l’antenne de

Radio-Canada depuis déjà quelques années,

Jean Arel diminue le rythme des jours, cepen-

dant peu pressé de délaisser le micro.

Jean Arel