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193, rue St-Georges,

Windsor (Québec) J1S 1J7

Tél. :

819 845-2705

Téléc. : 819 845-5520

[email protected]

Président :

Claude Frenette

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.

Directrice :

Chantal Darveau

| Réceptionniste :

Geneviève Gray

| Graphiste :

Nancy Ménard

Conseillères publicitaires :

Chantal Darveau et Dominique Samson-Desrochers

| Journaliste :

Ralph Côté

Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle

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L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 10 juin 2015

Plusieurs de nos ancêtres québécois n’ont

pas échappé au phénomène des mutations

de noms et, par conséquent, d’identité. Les

pays colonisateurs du 16e siècle comme

l’Angleterre, l’Espagne, la France, la Hollande

ou le Portugal, pour ne nommer que ceux-là,

avaient des ambitions politiques toutes aussi

farfelues les unes que les autres.

Les Anglais avaient la prétention d’avoir peu-

plé toute l’Europe. Il fallait donc respecter

cette prétention et croire que les habitants

de l’île avaient peuplé tout le continent. C’est

le Saint-Père à Rome qui déterminait quelle

partie du globe chaque pays avait « le droit

» de découvrir, d’exploiter et de coloniser.

L’exploitation humaine était permise aussi

aux découvreurs puisque les continents ex-

plorés étaient peuplés seulement de païens

sauvages et sans âme.

Plus récemment, au Bas-Canada, durant

DES TRADUCTIONS COMME NOMS DE FAMILLE

D

écès

D

écès

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écès

F

illes d’Isabelle

• Voici un mot de votre régente, Jocelyne

Bégin. Quand vous lirez cette chronique,

j’aurai terminé mes 2 termes, soit 4 ans

comme régente du cercle. Je tiens à remer-

cier toutes celles qui m’ont secondée et qui

ont cru en moi. Je n’aurais jamais pu relever

ce défi sans vous ; cette expérience m`a fait

grandir et me dépasser, je suis confiante

que la personne qui va me remplacer sera

à la hauteur de vos attentes et pourra con-

tinuer à garder notre cercle bien vivant. Je

vous aime toutes. Merci!

• Nous sommes toujours disponibles pour

préparer vos repas après funérailles. Vous

n’avez pas à être membre. Pour informa-

tion, communiquez avec la responsable

de ce volet, Mme Monique Morin, au

819 845-1141, ou Mme Pierrette Corriveau

au 819 845-1123. Nous tenons à préciser

que nous pouvons servir les repas seule-

ment à trois endroits : le Centre com-

munautaire René-Lévesque, la salle des

Chevaliers de Colomb et celle du Centre

régional Le Bel Âge.

• Vous avez des nouvelles à nous communi-

quer? N’hésitez pas à communiquer avec

Jocelyne Bégin au 819 845-3250. Vous

pouvez laisser un message.

Si vous connaissez des membres de notre

cercle qui sont hospitalisées ou bien mala-

dies, veuillez me le faire savoir afin que l’on

puisse leur faire parvenir une carte. Merci!

(Jocelyne Bégin).

• À partir du 1er juillet, nous ferons relâche

pour la chronique.

• Pensée : L’amour n’est pas spontané. Il

s’apprend, il se cultive, il s’entretient.

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

G

énéalogie

ea x dimanches en famille, par Jacques Blaquière

la Révolution américaine, plusieurs de nos

ancêtres refusaient toujours de se consi-

dérer comme sujets britanniques à cause

de leur religion et se considéraient unique-

ment comme Canadiens catholiques de na-

tion. Plusieurs familles francophones du

Bas-Canada ne supportaient pas non plus

la colonisation britannique qui les privait

de leur identité nationale canadienne ex-

clusive. Plusieurs ont traversé la frontière

des États-Unis au Sud pour supporter les

Indépendantistes américains en marchant

en sens inverse des familles loyalistes anglo-

phones qui voulaient continuer à supporter la

domination de l’Empire britannique au Nord.

Nous sommes entre 1796 et 1807. Les

Canadiens, tous francophones, vivent en

état d’infériorité sociale par rapport aux

colonisateurs et colons britanniques anglo-

phones protestants. Le gouverneur-général

du Bas-Canada, Robert Prescott, méprise les

grosses familles catholiques et la population

francophone qui habite son territoire. Il craint

avec raison que la population des Canadiens

supporte la révolte américaine au détriment

de l’Empire britannique. On n’a pas de statis-

tiques fiables sur les familles qui ont émigré

d’un côté ou de l’autre de la frontière mais

une chose est certaine, des familles se sont

établies autant dans le Bas-Canada que dans

les états du Nord des États-Unis.

Durant ces années-là, il y avait encore

des familles acadiennes qui cherchaient à

s’établir en paix. Les émigrés Godin ont hérité

d’un surnom qui a fait souche ; on les surn-

ommait les Prescott du nom de leur gouver-

neur. Les Frère sont devenus des Brothers.

Revenus plus tard au Canada, les Brothers

sont devenus des Brodeur mais les Prescott

sont restés tels quels. Le gouverneur n’a pas

eu de descendants de ce nom. Il y a eu aussi

les Greenwood pour remplacer les Boisvert.

Les White furent nombreux aussi à rem-

placer les Leblanc. Les Quentin sont deve-

nus des Cantine. Les Snow ont remplacé les

Arsenault. On peut élaborer indéfiniment sur

les traductions des patronymes; on ne sait ja-

mais à qui on a affaire.

Pour des suggestions ou pour s’inscrire

aux Beaux dimanches en famille :

Société généalogique de Richmond

([email protected]

).

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