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193, rue St-Georges,

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Tél. :

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Claude Frenette

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.

Directrice :

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| Journaliste :

Ralph Côté

Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle

JOURNAL

INDÉPENDANT

Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.

L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 17 février 2016

NÉCESSITÉ FAIT LA LOI !

La guerre de l’Indépendance américaine (1775-

1783) et la Révolution française (1789) sont

des évènements qui ont largement contribué

au peuplement de deux grandes régions :

le Haut-Canada, majoritairement constitué

de Britanniques anglophones protestants,

aujourd’hui l’Ontario, et le Bas-Canada, ma-

joritairement constitué de Canadiens franco-

phones catholiques, aujourd’hui le Québec.

Le Bas-Canada fonctionnait encore selon le

système féodal français de France, ce qui

depuis 1763 déplaisait souverainement à l’élite

anglophone des conquérants britanniques qui

voulaient s’établir dans le Bas-Canada mais

qui ne voulaient pas dépendre d’un seigneur

catholique francophone. Pour mettre fin à

ces frustrations, le Parlement britannique de

Londres a décidé de créer plusieurs Townships

dans les territoires non occupés (par des

Blancs) du Bas-Canada, les Cantons de l’Est.

Il était convenu que les terres de ce territoire

seraient réservées en priorité aux soldats qui

avaient prêté main-forte aux forces britanniques

durant la guerre d’Indépendance américaine et

aux familles loyalistes britanniques rejetées

par les Indépendantistes américains qui immi-

graient en grand nombre au Bas-Canada.

Les premières terres furent offertes pour ser-

vices rendus au régime britannique. Puis

d’autres terres furent accordées plus tard pour

la même raison après l’Invasion américaine de

1812. Comme le gouvernement britannique ne

pouvait pas payer ses soldats en espèce, la dis-

tribution gratuite de grandes terres de cinquante

acres dans les Cantons de l’Est servait à com-

penser ceux qui voulaient s’établir plutôt que de

retourner dans leur patrie d’origine.

Avant leur recrutement quasiment forcé dans

l’armée britannique, la plupart de ces soldats

étaient des chômeurs ou de modestes artisans.

Tous s’enrôlaient pour échapper à la misère.

D’autres soldats étaient des mercenaires al-

lemands, écossais ou irlandais qui n’avaient

pas d’autre choix eux non plus que de s’enrôler

dans l’armée britannique pour la même raison.

Plusieurs survivants ont donc accepté une terre

dans les Cantons de l’Est en guise de compen-

sation pour leurs efforts de guerre. Ces gens

n’ont pas renié pour autant leurs modestes ori-

gines, ni leurs croyances religieuses. Ils ont vite

compris qu’il leur faudrait s’entendre sur leurs

différences religieuses et se servir de leur talent

artisanal pour vivre ensemble dans ce nouveau

territoire.

Ainsi, le 25 juillet 1827, à Québec au tem-

ple presbytérien, Peter Brandt, autrefois de

Peterhead en Écosse, épousait Elizabeth

Barnard. Les nouveaux mariés sont venus

s’établir immédiatement dans le canton de

Shipton en Estrie. Comme aucun culte religieux

en Estrie ne disposait encore d’un temple pour

célébrer son rituel, Peter Brandt a construit

sur sa terre une petite chapelle en bois rond.

Cette chapelle qui ne portait aucun vocable

particulier servait d’abri autant aux pasteurs

anglicans, méthodistes et presbytériens qu’aux

missionnaires catholiques qui pouvaient y rece-

voir leurs fidèles en alternance. Cette chapelle

a pris feu en 1838. Le cimetière adjacent, ter-

rain également donné par Peter Brandt, bien

que fermé aux sépultures, existe toujours en

forêt près de la route 116 à Cleveland. C’est le

Brandt Hill Cemetery.

S

ports

C

oin des chevaliers

S

ports

F

illes d’Isabelle

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

• Nos meilleurs vœux aux frères Chevaliers qui

ont célébré leur anniversaire de naissance du

14 au 20 février : Aurèle Therrien, Guillaume

Gagné, Jean-Paul Lacroix, Claude Garant et

Simon Jolin.

• Le tirage hebdomadaire de la loterie locale a

eu lieu le 12 février. La gagnante du montant

de 100 $ est Zoélie Hamel (billet no. 0232).

Félicitations.

• La prochaine réunion du conseil aura lieu

le mardi 16 février, à 19 h, au local des

Chevaliers. Bienvenue à tous les membres

en règle.

• Le prochain souper du mois organisé par les

Chevaliers aura lieu à leur grande salle le

vendredi 19 février, dès 18 h. Au menu : rôti

de lard. Le coût est de 14 $ par personne si

payé avant le 17 février. Après cette date, le

coût sera de 17 $. Pour la soirée seulement,

le coût est de 8 $ avec la musique du duo

Estelle et Rock. Pour information, communi-

quez au 819 845-3822, ou au 819 845-2686

(local des Chevaliers). Bienvenue à toute la

population.

• Les cartes de membres pour l’année

2016 sont disponibles. Pour information :

819 845-2686. Le bureau est ouvert du lundi

au vendredi, de 8 h 30 à 11 h 30.

• Pensée : Le bonheur apporte toujours la sa-

gesse et la sagesse apporte toujours le bon-

heur. Par où voulez-vous commencer?

• Nous aimerions souligner l’anniversaire

de Mmes Danielle L’Heureux-Morin, Rita

Gagné et Jeanne Nadeau.

• Nous souhaitons un bon rétablissement à

Mme Jacqueline Geoffroie qui a subi une

opération.

• Lors de notre dernière réunion, la gagnante

du prix de présence fut Mme Rita Duhaime.

• Notre prochaine réunion aura lieu le lundi

14 mars, à 19h, au local des Chevaliers de

Colomb.

• Il y a encore quelques personnes qui n’ont

pas payé leur cotisation. S’il vous plait,

veuillez le faire le plus rapidement pos-

sible en communiquant avec notre se-

crétaire financière, Mme Nicole Lacasse,

819 845-4959. Merci de votre coopération.

• Nous sommes toujours disponibles pour

préparer vos repas après funérailles.

Vous n’avez pas à être membre. Pour

information, communiquez avec la re-

sponsable de ce volet, Mme Monique

Morin, au 819 845-1141 ou avec

Mme Pierrette Corriveau au 819 845-1123.

Nos profits vont pour nos bonnes œuvres.

• Pensée : Vivre est ce qu’il y a de plus rare au

monde. La plupart des gens existent. C’est

tout. (Oscar Wilde)