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L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 25 février 2015

Travailler dans le traitement des eaux

Un métier d’avenir et de l’emploi assuré

Soudeur : des emplois partout au Québec

Merci !

Vaudreuil-Dorion

— Le centre de formation

professionnelle Paul-Gérin-Lajoie de Vaudreuil-

Dorion offre un DEP unique au Québec. En effet,

ce centre de formation donne à une personne

la chance d’acquérir un diplôme en conduite

de procédés de traitement de l’eau et ainsi bé-

néficier d’un taux de placement avoisinant les

100 %. Les salaires ne sont pas aussi à dédaign-

er, car l’embauche se fait habituellement à envi-

ron 20 $ l’heure. En prenant de l’expérience, au

bout de quelques années, les salaires peuvent

avoisiner les 35 $ l’heure. De plus, l’étudiant a

de fortes chances de se trouver un travail d’été

dans le domaine, dès la première année.

Les employeurs sont habituellement les mu-

nicipalités, mais on retrouve de plus en plus

d’usines qui possèdent leurs propres systèmes

de traitement des eaux.

Le cours se donne sur 2 séries de 9 mois, répar-

tis sur une période de 2 ans. L’étudiant a aussi la

possibilité de poursuivre sa formation au niveau

Cegep et universitaire et ainsi avoir la possibilité

de travailler au niveau de la gestion.

Les conditions d’admission sont les mêmes que

la majorité des autres programmes de DEP, soit

avoir obtenu minimalement les unités de 4

e

se-

condaire en mathématiques, français, anglais et

être âgé d’au moins 16 ans.

En général, les personnes qui réussissent bien

dans le domaine de l’eau aiment les sciences, la

chimie, l’environnement, résoudre des situations

problématiques ainsi que manipuler des instru-

ments et travailler physiquement.

Le cours se divise en 3 grandes catégories.

L’analyse de l’eau potable ainsi que de l’eau

viciée compte pour à peu près 25 % du pro-

gramme. L’étudiant apprendra aussi les

réactions et les différents procédés chimiques

employés. On y traitera de leurs effets ainsi que

de leur manipulation sécuritaire. Cette portion

du cours compte pour environ 50 %.

L’étudiant devra aussi se familiariser avec

l’entretien de l’équipement pour assurer son bon

fonctionnement et assurer sa longévité. Il devra

aussi comprendre la logique de fonctionnement

d’un système d’épuration des eaux. Cette phase

compte pour 25 %.

Fait à noter, le cours s’adresse à tous, car les

filles comptent pour 30 % des étudiants actuels.

Le métier de soudeur est en demande : au

Québec, plusieurs secteurs d’activité font ap-

pel aux services de cet ouvrier spécialisé.

Puisque le soudeur exerce sa profession au sein

d’entreprises qui se préoccupent du respect des

normes de qualité, il doit travailler avec précision

et être adroit et minutieux.

Le soudeur assemble des métaux à l’aide de

divers procédés de soudage. Le soudeur peut être

appelé à travailler l’acier, l’aluminium, le titane, le

cuivre, l’inox ou d’autres métaux. Avant de passer

les pièces sous la flamme de son chalumeau ou

d’une machine à souder, le soudeur doit être en

mesure de lire et de comprendre les plans qui les

accompagnent. Le métier de soudeur en est un

de rigueur : chaque assemblage simple ou com-

plexe mérite une attention particulière.

La formation en soudage-montage mène à

l’obtention d’un diplôme d’études profession-

nelles (DEP). Le programme, d’une durée de

1800 heures, comporte des cours variés axés sur

l’exercice de la profession. De l’introduction au

métier à l’intégration au milieu de travail, en pas-

sant par l’application des procédés de soudage,

la réalisation d’assemblages, et l’interprétation

de plans et de devis, le programme est conçu de

manière à ce que chaque étudiant acquière les

connaissances nécessaires à la pratique du mé-

tier. Un programme en soudage haute pression

(Attestation de spécialisation professionnelle) est

également offert et peut être requis dans certains

cas.

Selon Emploi-Québec, la demande de main-

d’œuvre pour la profession de soudeur est actuel-

lement élevée. Le secteur de la fabrication métal-

lique industrielle demeure le principal employeur,

mais l’industrie de la construction (secteurs du

génie civil et de la voirie) génère également

d’excellents emplois.

La direction du journal l’Étincelle voudrait remer-

cier le Centre D’Excellence en Formation Indus-

trielle d’avoir ouvert ses portes pour nous per-

mettre de réaliser des minis entrevues auprès

des étudiants.

L’enseignement qu’on y retrouve est par module

et évolue au rythme de chacun. L’enseignement

est proposé par des professeurs compé-

tents qui prennent à coeur la réussite de leurs

étudiants. La reconnaissance des acquis et com-

pétences donne une ouverture à la personne qui

veut se spécialiser ou pour un retour aux études

afin obtenir un DEP.

Le soudeur exerce sa profession au sein

d’entreprises soucieuses du respect des

normes de qualité.

Merci

aux étudiants rencontrés qui m’ont d’écrit leur parcours et leur vision de l’avenir, votre

détermination à relever ce beau défi d’un retour sur les bancs d’école fais de vous un exemple de

réussite pour la génération qui vous suit. Je vous souhaite bon succès à tous.

Merci :

À l’école Paul de Rycke pour sa grande collaboration à ce cahier spécial.

Merci :

À tous les participants annonceurs.

Sans votre présence, ce cahier n’aurait pu être réalisé