193, rue St-Georges,
Windsor (Québec) J1S 1J7
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Téléc. : 819 845-5520
[email protected]Président :
Claude Frenette
Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.
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| Réceptionniste :
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| Graphiste :
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Chantal Darveau et Dominique Samson-Desrochers
| Journaliste :
Ralph Côté
Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle
JOURNAL
INDÉPENDANT
Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.
Service deS Travaux publicS
RAPPEL
COLLECTE DE GROS REBUTS
La Ville de Windsor tient à informer la population que la prochaine
collecte de gros rebuts se tiendra le,
Vendredi 3 juillet 2015
.
L’expression « gros rebuts » désigne les déchets volumineux tels
que les vieux meubles, les matelas, les cuisinières, les réfrigéra-
teurs, les congélateurs, les lessiveuses, les sécheuses et les
autres électroménagers, les objets ou les rebuts de cave ou de
hangar, les planches ou les morceaux de métal d’un maximum
d’un mètre vingt (1.20 m), etc.
Les pneus, les carcasses d’automobiles, les batteries de véhicules, les rebuts de construc-
tion, de rénovation ou de démolition, les matériaux granulaires et les sols contaminés par
des hydrocarbures, les pesticides, les produits explosifs ou spontanément inflammables, les
rebuts pathologiques, les fumiers, les résidus miniers et les déchets radioactifs, les boues, les
résidus de provenance industrielle contenant des substances toxiques et les résidus solides
provenant des fabriques de pâtes et papiers ou des scieries ne sont pas considérés comme
des gros rebuts.
Rappel
peRmis de constRuction,
Rénovation ou démolition
Service des Travaux publics
Veuillez prendre note que le
Service d’inspection municipale sera fermé du 20 au 31
juillet 2015, inclusivement.
Conséquemment, les citoyens qui désirent se prévaloir de permis de construction, rénova-
tion ou démolition, devront le faire
avant le 17 juillet ou après le 3 août 2015.
À défaut d’un permis, aucune construction, rénovation ou démolition n’est possible.
Frédéric Champoux
Inspecteur en bâtiment
Tél. : (819) 845-7888 poste 326
Veuillez prendre note que
LES BUREAUX DE L’HÔTEL DE VILLE
SERONT FERMÉS
VENDREDI LE 3 JUILLET PROCHAIN
compte tenu de la
FÊTE DU CANADA
Et que nos bureaux seront ouverts
LE MERCREDI 1ER JUILLET 2015
Merci de votre compréhension.
L directio
À TOUTE LA POPULATION
DE WINDSOR
L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 1er juillet 2015
AU QUÉBEC, ON COUPE DANS LA FIERTÉ
Les récentes coupures prévues pour 2016 de
1 million $ dans le budget de la Fête nationale
du Québec représentent quoi en fait ? Des
limousines de ministres? Le fait que chaque
député libéral ait une tâche supplémentaire
à celle de simple député pour majorer son
salaire ?
Certains diront que j’ai un biais parce que je
suis membre du Parti Québécois de la cir-
conscription de Richmond, mais ce débat
dépasse à mon avis les frontières de la par-
tisanerie. Il semble cependant que tous doi-
vent faire leur part à l’exception de ceux qui
le demandent.
La Fête nationale du Québec est financée
dans une proportion de 10 % à 15% par
les fonds du gouvernement du Québec,
dépendamment des organisations. Le reste
est supporté par de l’autofinancement, des
partenaires du milieu et les municipalités.
La très grande majorité des administrateurs
des comités sont des bénévoles qui donnent,
croyez-moi, plusieurs centaines d’heures par
année pour organiser ces événements. Ce
qu’il en coûte aux Québécois ? 50 cents par
personne pour célébrer ce que nous som-
mes, notre nation, notre histoire.
S’ils faisaient leur part de « rigueur budgétaire »
aussi, les députés libéraux financeraient à
eux seuls ce montant. Ne serait-ce pas là
une belle façon de montrer du respect aux
Québécois ? J’ai l’impression qu’on cherche
plus à couper dans la fierté d’un peuple que
dans les vraies dépenses. À moins qu’ils
gardent ce million pour souligner le 150e du
Canada en 2017...
Adam Rousseau
, ex-président
du comité de la Fête nationale de
Saint-François-Xavier-de-Brompton.
C
oin du lecteur
G
énéalogie
Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
G
énéalogie
Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
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énéalogie
e ux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
CHÈRE TANTE ROSE (ROSE MALENFANT, 1941-1993)
Aujourd’hui, tante Rose, c’est la Saint-Jean-
Baptiste, une très ancienne fête de France. Les
Français du Québec en profitent pour se don-
ner l’impression de fêter leur pays. Mais, vingt-
deux ans après ton départ, tante Rose, on vit
encore et toujours dans la province britannique
du Québec.
Québec vient d’un mot amérindien qui signifie
là où le fleuve rétrécit. Il n’y a pas que le fleuve
qui rétrécit au Québec. Il y a la mémoire de
notre réalité nationale, la vue de nos dirigeants
politiques, le contenu de notre porte-monnaie
et surtout notre fierté patriotique. Mes voisins
ont le sens de la fête. Par une si magnifique
journée, l’un joue de la tondeuse à gazon et
l’autre joue de la scie à chaîne. Chacun fête
à sa façon dans mon quartier si paisible de
Richmond.
Ce matin, avant le début de la tabagie des voi-
sins, j’écoutais siffler les pinsons et les merles
dans tes branches. Je ne t’ai pas oublié tante
Rose. Quand tu es décédée, j’ai planté un ar-
buste à ta mémoire dans ma cour. Tu es partie
trop jeune et tu avais trouvé le moyen de me
traiter de drogué de la généalogie avant ton
départ. Une manière polie et franche pour me
dire que le restant de la famille me prenait pour
un fêlé. C’est le lot de la plupart des vrais généa-
logistes tante Rose.
J’ai admiré ta droiture d’où que je ne voulais
plus jamais oublier une tante aussi franche.
Je suis déménagé à Richmond en novem-
bre 2009. Penses-tu tante Rose que j’allais
t’abandonner à ton sort ? Oh! Que non. Tu
étais devenue une belle jeune plante de seize
ans. J’ai donc engagé un horticulteur pour te
déménager avec nous. Le voyagement t’avait
un peu magané les racines, mais aujourd’hui,
en ce jour de perte de mémoire collective, tu es
encore une belle plante qui pousse magnifique-
ment. Tes branches offrent l’hospitalité aux pe-
tits chanteurs ailés, mais les corneilles enragent
de ne pas pouvoir s’y poser en toute sécurité.
Tu es toujours svelte et belle à regarder, tante
Rose. Pour ne pas être en reste, nos amis les
Anglais fêteront dans sept jours leur Coast to
Coast national. On ne peut pas les blâmer, ils
ont toujours voulu habiter une colonie britan-
nique et rester au service de la monarchie.
Nous, les Québécois, on est bien chanceux
d’être orphelins de patrie. Dans ce qui nous ser-
vait autrefois de mère-patrie, on se croit main-
tenant en Angleterre tellement c’est devenu
anglais.
Nos amis anglais nous aiment beaucoup. Ils
sont venus nous le dire en personnes à grand
renfort d’autobus après ton départ en 1995. Ils
ont même traduit leur Coast to Coast en fran-
çais. Ils disent qu’on peut maintenant vivre en
français d’un Océan à l’Autre. Bien fins nos
amis anglais, tante Rose, mais il ne faut pas
rêver en couleur. Du moment qu’on sort du
Québec, tout se passe encore uniquement en
anglais.
Pour des suggestions ou pour s’inscrire
aux Beaux dimanches en famille :
Société généalogique de Richmond
([email protected]).




