cela peut nous indiquer un début de réalité?
Avoir l’impression de quitter son corps n’est pas
le propre d’une «mort incomplète». Sous LSD,
ou encore dans certaines expériences de yoga,
ou tout bonnement lors d’opérations médicales
normales, plusieurs ont témoigné avoir vécu
la même expérience. Les médecins expliquent
très bien ces phénomènes : pour une raison ou
une autre, le cerveau, en manque d’oxygène ou
sous l’effet de substances, a des hallucinations
de ce type.
Nous ne pouvons donc pas nous baser là-
dessus pour essayer de savoir ce qui se passe
lorsqu’on est mort. Parfois, les personnes qui ont
l’impression qu’un de leurs proches est encore
là, bien que disparu, n’ont pas encore fait le deuil
de cet être cher. Une fois qu’elles ont accepté
son départ, les «manifestations» s’arrêtent. Des
phénomènes surnaturels peuvent aussi parfois
expliquer des «manifestations», mais il est peu
probable que les disparus soient vraiment à leur
origine. Et ce n’est pas ici le propos de savoir si
l’on peut ou non communiquer avec les morts.
Disons qu’au mieux cela pourrait aller dans le
sens que l’existence continue après la mort...
Membrede :
M. Lionel Turgeon et toute son équipe
pour bien vous accompagner dans ces moments difficiles.
Maison A. Boisvert
Service complet
Équipe de conseillers et conseillères
Transport de la personne décédée
Rituels personnalisés
Columbarium
Arrangements préalables
Cimetière et mausolée
Thanatopraxie (embaumement)
Funérailles traditionnelles et crémation
www.coopfuneraireestrie.com64, 3
e
avenue, Windsor
819 565-7646
Quoi qu’il arrive, vous n’êtes pas seul !
76, rue St-Georges, Windsor (Québec) J1S 1J6
Tél. :
819 845-7815
| Téléc. : 819 845-7816
100, rue Belvédère Sud, Suite 124, Sherbrooke
(Québec) J1H 4B3 Tél. :
819 542-7815
M
e
G
aston
L
ebLanc
J
r
[email protected]M
e
n
icoLas
V
iens
[email protected]U
ne
éqUipe
à
Votre
écoUte
et
à
Votre
serVice
!
T
estament
A
ffaires
M
andat en cas
P
atrimoine
d’inaptitude
I
mmobilier
Succession
C
orporatif
La simplicité qui caractérisa
toute sa vie n’aura été dé-
passéequepar l’amourqu’elle
témoigna à son Dieu et aux
siens.
Son absence nous fait mieux
comprendreencorecombien la
bonté fut sa loi; le renon-
cement, sa croix; la prière, ses
loisirset lebonheurdesautres,
sa consolation.
Esprit-Saint,quiavez rappeléà
Vous, celle que nous aimions,
faitesqueguidéspar l’exemple
qu’elle nous lègue, nous
puissions un jour la retrouver
auCiel.
La sympathie
que vous
nous avez
témoignée
nous a été
d’ungrand
réconfort.
Merci.
En souvenirde
Madame Unetelle
filledeMadameUnetelle
etMonsieurUntel
décédée àMontréal le00mois0000
à l’âgede 00anset0mois
FamilleUnetelle
«Mensarum enim
voragines et
varias voluptatum
inlecebras,
ne longius progrediar,
praetermitto
illuc transiturus
quod.»
11
À la douce mémoire de
Jérome
Baillargeon
décédé le
00 mois 0000
À la douce mémoire de
Jérome
Baillargeon
1962-2007
«Mensarum
enim voragines et varias
voluptatum inlecebras,
ne longius.»
Terga trahentes.
3
«Mensarum enim
voragines et
varias voluptatum
inlecebras,
ne longius progrediar.
À la douce mémoire de
Béatrice
Dubé
décédée le
00 mois 0000
à l’âge de 00 ans
12
Passez au comptoir
pour commander !
Venez voir nos
nombreux modèles.
Offrez à vos proches
un signet ou une carte
en mémoire d’une
personne disparue.
193, rue St-Georges,
Windsor
819 845-2705
Choix de cartes de
remerciements
et signets.
La mort est un sujet délicat mais inévitable. Par-
ler de la mort avec un enfant, c’est lui permettre
d’apprivoiser une réalité du cycle de la vie : au-
cun être vivant n’est éternel.
C’est souvent avec le décès d’un animal qu’un
enfant est confronté à la mort pour la première
fois. La perte de son hamster ou de son pois-
son rouge est loin d’être banale. Pour le parent,
il s’agit d’une occasion à saisir pour aborder le
thème de la mort. Avec des mots simples, on
peut expliquer que tout ce qui existe a une du-
rée de vie. Si l’enfant pose des questions, on
lui répond du mieux qu’on peut. Surtout, ne rien
inventer. Lorsqu’on ne connaît pas la réponse, il
faut lui dire qu’on ne le sait pas et qu’il y a des
choses qui ne sont pas faciles à comprendre,
même pour les grands.
À la mort d’un être cher, il est préférable de lui
annoncer la nouvelle sans trop attendre. De
toute façon, l’enfant aura tôt fait de ressentir la
peine de ses parents. Un tout-petit âgé de trois
à cinq ans ne pouvant pas saisir parfaitement le
concept de la mort, il vaut mieux éviter d’utiliser
des mots comme «grand-papa s’est endormi»
ou «tante Juliette est partie». De telles expres-
sions sont suffisantes pour que l’enfant dével-
oppe la peur de s’endormir ou l’anxiété des
départs.
Pour accompagner un enfant qui traverse un
deuil, il faut lui laisser exprimer ses émotions,
à son rythme, sans le forcer à parler. Quand on
est triste, un gros câlin vaut parfois mieux que
mille mots.
Comment parler de la mort avec un enfant ?
Perdre un être cher
Comment faire face à cette réalité qui nous attend




