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cela peut nous indiquer un début de réalité?

Avoir l’impression de quitter son corps n’est pas

le propre d’une «mort incomplète». Sous LSD,

ou encore dans certaines expériences de yoga,

ou tout bonnement lors d’opérations médicales

normales, plusieurs ont témoigné avoir vécu

la même expérience. Les médecins expliquent

très bien ces phénomènes : pour une raison ou

une autre, le cerveau, en manque d’oxygène ou

sous l’effet de substances, a des hallucinations

de ce type.

Nous ne pouvons donc pas nous baser là-

dessus pour essayer de savoir ce qui se passe

lorsqu’on est mort. Parfois, les personnes qui ont

l’impression qu’un de leurs proches est encore

là, bien que disparu, n’ont pas encore fait le deuil

de cet être cher. Une fois qu’elles ont accepté

son départ, les «manifestations» s’arrêtent. Des

phénomènes surnaturels peuvent aussi parfois

expliquer des «manifestations», mais il est peu

probable que les disparus soient vraiment à leur

origine. Et ce n’est pas ici le propos de savoir si

l’on peut ou non communiquer avec les morts.

Disons qu’au mieux cela pourrait aller dans le

sens que l’existence continue après la mort...

Membrede :

M. Lionel Turgeon et toute son équipe

pour bien vous accompagner dans ces moments difficiles.

Maison A. Boisvert

Service complet

Équipe de conseillers et conseillères

Transport de la personne décédée

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andat en cas

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atrimoine

d’inaptitude

I

mmobilier

Succession

C

orporatif

La simplicité qui caractérisa

toute sa vie n’aura été dé-

passéequepar l’amourqu’elle

témoigna à son Dieu et aux

siens.

Son absence nous fait mieux

comprendreencorecombien la

bonté fut sa loi; le renon-

cement, sa croix; la prière, ses

loisirset lebonheurdesautres,

sa consolation.

Esprit-Saint,quiavez rappeléà

Vous, celle que nous aimions,

faitesqueguidéspar l’exemple

qu’elle nous lègue, nous

puissions un jour la retrouver

auCiel.

La sympathie

que vous

nous avez

témoignée

nous a été

d’ungrand

réconfort.

Merci.

En souvenirde

Madame Unetelle

filledeMadameUnetelle

etMonsieurUntel

décédée àMontréal le00mois0000

à l’âgede 00anset0mois

FamilleUnetelle

«Mensarum enim

voragines et

varias voluptatum

inlecebras,

ne longius progrediar,

praetermitto

illuc transiturus

quod.»

11

À la douce mémoire de

Jérome

Baillargeon

décédé le

00 mois 0000

À la douce mémoire de

Jérome

Baillargeon

1962-2007

«Mensarum

enim voragines et varias

voluptatum inlecebras,

ne longius.»

Terga trahentes.

3

«Mensarum enim

voragines et

varias voluptatum

inlecebras,

ne longius progrediar.

À la douce mémoire de

Béatrice

Dubé

décédée le

00 mois 0000

à l’âge de 00 ans

12

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La mort est un sujet délicat mais inévitable. Par-

ler de la mort avec un enfant, c’est lui permettre

d’apprivoiser une réalité du cycle de la vie : au-

cun être vivant n’est éternel.

C’est souvent avec le décès d’un animal qu’un

enfant est confronté à la mort pour la première

fois. La perte de son hamster ou de son pois-

son rouge est loin d’être banale. Pour le parent,

il s’agit d’une occasion à saisir pour aborder le

thème de la mort. Avec des mots simples, on

peut expliquer que tout ce qui existe a une du-

rée de vie. Si l’enfant pose des questions, on

lui répond du mieux qu’on peut. Surtout, ne rien

inventer. Lorsqu’on ne connaît pas la réponse, il

faut lui dire qu’on ne le sait pas et qu’il y a des

choses qui ne sont pas faciles à comprendre,

même pour les grands.

À la mort d’un être cher, il est préférable de lui

annoncer la nouvelle sans trop attendre. De

toute façon, l’enfant aura tôt fait de ressentir la

peine de ses parents. Un tout-petit âgé de trois

à cinq ans ne pouvant pas saisir parfaitement le

concept de la mort, il vaut mieux éviter d’utiliser

des mots comme «grand-papa s’est endormi»

ou «tante Juliette est partie». De telles expres-

sions sont suffisantes pour que l’enfant dével-

oppe la peur de s’endormir ou l’anxiété des

départs.

Pour accompagner un enfant qui traverse un

deuil, il faut lui laisser exprimer ses émotions,

à son rythme, sans le forcer à parler. Quand on

est triste, un gros câlin vaut parfois mieux que

mille mots.

Comment parler de la mort avec un enfant ?

Perdre un être cher

Comment faire face à cette réalité qui nous attend