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Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.
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| Journaliste :
Ralph Côté
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JOURNAL
INDÉPENDANT
Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.
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GRATUITE
Kenneth Comeau, prop.
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L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 22 juillet 2015
G
énéalogie
Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
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énéalogie
Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
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énéalogie
e ux dimanches en famille, par Jacques Blaquière
L’ANCÊTRE DES FAMILLES TALBOT
On connait le premier mariage de l’ancêtre
Jean-Jacques TALBOT par un contrat de
mariage rédigé à Pointe-aux-Trembles
en août 1698 par le notaire Jean-Baptiste
FLEURICOURT, de Montréal. Son épouse
se nommait Charlotte SOMMEREUX, fille
de Noël SOMMEREUX et Jeanne GOGUET,
de Montréal. Jean-Jacques TALBOT portait
le surnom GERVAIS. Ses parents étaient
Nicolas TALBOT et Marie DUCHESNE de la
paroisse de S.Gervais dans la ville de Rouen
en Normandie (aujourd’hui Seine-Maritime).
Par la musique des noms, on découvre que
TALBOT est une mutation du métier de taille-
bot qui consiste à tailler et à ferrer les sa-
bots des chevaux. On trouve souvent dans
les vieux manuscrits le nom TALBOT écrit
TAILLEBOT. De ce premier mariage, Jean-
Jacques TALBOT a eu six enfants, dont
trois filles et trois garçons, tous mariés à
l’exception de sa fille Anne-Françoise décé-
dée en bas âge.
Les contrats de mariage en Nouvelle-France
venaient d’une tradition protestante sécu-
laire en France. Les protestants utilisaient ce
moyen depuis le 16e siècle pour officialiser
leur union puisque la monarchie française
ne reconnaissait pas comme valides les
mariages religieux célébrés par des pas-
teurs protestants; les mariages religieux
catholiques étaient les seuls reconnus.
Cela ne signifie pas pour autant qu’un contrat
de mariage sans un acte religieux catholique
atteste du culte protestant des époux.
Beaucoup de couples catholiques ont aussi
adopté cette coutume protestante pour créer
un inventaire des biens que chacun apportait
à la communauté matrimoniale; une assur-
ance-famille en quelque sorte.
Charlotte SOMMEREUX est décédée à
Montmagny le 23 novembre 1708. Son
veuf Jean-Jacques TALBOT dit GERVAIS
s’est remarié à Montmagny le 28 avril 1710
avec Catherine LAMARRE, fille de Pierre
LAMARRE et Marie PAULET de S.Pierre-
d’Orléans (Île-d’Orléans). De ce deuxième
mariage avec Catherine LAMARRE, Jean-
Jacques TALBOT, dit GERVAIS, a eu trois au-
tres enfants, un garçon et deux filles. Il devait
y avoir une malédiction sur le prénom Anne-
Françoise puisque celle-ci, comme son homo-
nyme et demi-sœur, est morte en bas âge.
Malgré ces funestes malheurs dans la famille
TALBOT dit GERVAIS, quatre fils ont réussi
à répandre les noms TALBOT et GERVAIS
en Nouvelle-France et au Québec. Toutes
les familles GERVAIS du Québec ne sont
pas forcément reliées aux familles TALBOT
puisqu’il y a eu au moins trois ancêtres du
nom GERVAIS en Nouvelle-France, Mathieu
(1646), René (1650) et Jean-Baptiste (1676)
qui ont aussi laissé une nombreuse descen-
dance de familles GERVAIS au Québec.
Pour des suggestions ou pour s’inscrire
aux Beaux dimanches en famille :
Société généalogique de Richmond
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Coup de cœur unanime pour Pélo et Mario
qui ont animé le 5 à 7 de la Poudrière du 9 juil-
let. Votre grande générosité et votre profes-
sionnalisme nous ont conquis. Un 5 à 7, ou
plutôt un 5 à 9, rempli de bonheur à l’état pur.
On espère bien vous compter parmi nous l’an
prochain! Et que dire des nombreux specta-
teurs présents?! Un gros merci de faire de
nos soirées un tel succès!
L’équipe du Parc historique
de la Poudrière.
MERCI À PÉLO ET
MARIO
C
oin du lecteur
Une vitrine de trois jours pour
le Parcours des rivières
Windsor (RC)
– Deux des six promoteurs
du développement domiciliaire du Parcours
des rivières, Chantal Allard et Gaétan Leroux,
étaient présents à leur kiosque vendredi sur
le site du Festival du papier de Windsor.
Le projet, qui a nécessité deux années de
préparation afin d’obtenir les permis règle-
mentaires auprès de la Ville et des ministères
concernés, est maintenant à l’étape de
l’ouverture de nouvelles rues et des ventes
de terrains pour la construction de maisons
et logements.
Au cours de l’hiver et du printemps, un im-
meuble à logements a été construit en bor-
dure de la rue Longpré. C’est sur cette artère,
à l’angle de Jean-XXIII que la rue se pro-
longera en direction de la rue Du Moulin, en
parallèle avec la portion de terrain réservée
par la Ville afin de conserver les activités de
glissades durant l’hiver. Des travaux sont
aussi en cours à proximité de la rue du Moulin
afin d’abaisser et niveler le sol en direction
de l’ancien club de curling qui a été démoli
l’automne dernier.
Dans la foulée du projet de parc indus-
triel mixte près de l’autoroute 55, celui du
Parcours des rivières offre un total de 64 lots
disponibles pour le développement domici-
liaire, quoique les espaces peuvent être amé-
nagés selon les besoins des acheteurs.
Les promoteurs Chantal Allard et Gaétan Leroux présents lors du Festival du papier.
Un carte illustrant les 64 lots du projet domiciliaire situé sur l’ancien terrain de golf de
Windsor.




