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193, rue St-Georges,

Windsor (Québec) J1S 1J7

Tél. :

819 845-2705

Téléc. : 819 845-5520

[email protected]

Président :

Claude Frenette

Le journal l’Étincelle est un hebdomadaire distribué à plus de 10 650 exemplaires.

Directrice :

Chantal Darveau

| Réceptionniste :

Geneviève Gray

| Graphistes :

Nancy Ménard et Nathalie Bourget

Conseillers publicitaires :

Chantal Darveau et Sébastien Boucher

| Journaliste :

Ralph Côté

Soyez vu t reconnu... grâce à l’Étincelle

JOURNAL

INDÉPENDANT

Courrier 2e classe - Enregistrement no 3398, dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.

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GRATUITE

Kenneth Comeau, prop.

25 ANS/YEARS

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R.B.Q. : 8302-2756-50

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L’Étincelle • www.letincelle.qc.ca • mercredi 22 juillet 2015

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

G

énéalogie

Beaux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

G

énéalogie

e ux dimanches en famille, par Jacques Blaquière

L’ANCÊTRE DES FAMILLES TALBOT

On connait le premier mariage de l’ancêtre

Jean-Jacques TALBOT par un contrat de

mariage rédigé à Pointe-aux-Trembles

en août 1698 par le notaire Jean-Baptiste

FLEURICOURT, de Montréal. Son épouse

se nommait Charlotte SOMMEREUX, fille

de Noël SOMMEREUX et Jeanne GOGUET,

de Montréal. Jean-Jacques TALBOT portait

le surnom GERVAIS. Ses parents étaient

Nicolas TALBOT et Marie DUCHESNE de la

paroisse de S.Gervais dans la ville de Rouen

en Normandie (aujourd’hui Seine-Maritime).

Par la musique des noms, on découvre que

TALBOT est une mutation du métier de taille-

bot qui consiste à tailler et à ferrer les sa-

bots des chevaux. On trouve souvent dans

les vieux manuscrits le nom TALBOT écrit

TAILLEBOT. De ce premier mariage, Jean-

Jacques TALBOT a eu six enfants, dont

trois filles et trois garçons, tous mariés à

l’exception de sa fille Anne-Françoise décé-

dée en bas âge.

Les contrats de mariage en Nouvelle-France

venaient d’une tradition protestante sécu-

laire en France. Les protestants utilisaient ce

moyen depuis le 16e siècle pour officialiser

leur union puisque la monarchie française

ne reconnaissait pas comme valides les

mariages religieux célébrés par des pas-

teurs protestants; les mariages religieux

catholiques étaient les seuls reconnus.

Cela ne signifie pas pour autant qu’un contrat

de mariage sans un acte religieux catholique

atteste du culte protestant des époux.

Beaucoup de couples catholiques ont aussi

adopté cette coutume protestante pour créer

un inventaire des biens que chacun apportait

à la communauté matrimoniale; une assur-

ance-famille en quelque sorte.

Charlotte SOMMEREUX est décédée à

Montmagny le 23 novembre 1708. Son

veuf Jean-Jacques TALBOT dit GERVAIS

s’est remarié à Montmagny le 28 avril 1710

avec Catherine LAMARRE, fille de Pierre

LAMARRE et Marie PAULET de S.Pierre-

d’Orléans (Île-d’Orléans). De ce deuxième

mariage avec Catherine LAMARRE, Jean-

Jacques TALBOT, dit GERVAIS, a eu trois au-

tres enfants, un garçon et deux filles. Il devait

y avoir une malédiction sur le prénom Anne-

Françoise puisque celle-ci, comme son homo-

nyme et demi-sœur, est morte en bas âge.

Malgré ces funestes malheurs dans la famille

TALBOT dit GERVAIS, quatre fils ont réussi

à répandre les noms TALBOT et GERVAIS

en Nouvelle-France et au Québec. Toutes

les familles GERVAIS du Québec ne sont

pas forcément reliées aux familles TALBOT

puisqu’il y a eu au moins trois ancêtres du

nom GERVAIS en Nouvelle-France, Mathieu

(1646), René (1650) et Jean-Baptiste (1676)

qui ont aussi laissé une nombreuse descen-

dance de familles GERVAIS au Québec.

Pour des suggestions ou pour s’inscrire

aux Beaux dimanches en famille :

Société généalogique de Richmond

([email protected]

).

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Coup de cœur unanime pour Pélo et Mario

qui ont animé le 5 à 7 de la Poudrière du 9 juil-

let. Votre grande générosité et votre profes-

sionnalisme nous ont conquis. Un 5 à 7, ou

plutôt un 5 à 9, rempli de bonheur à l’état pur.

On espère bien vous compter parmi nous l’an

prochain! Et que dire des nombreux specta-

teurs présents?! Un gros merci de faire de

nos soirées un tel succès!

L’équipe du Parc historique

de la Poudrière.

MERCI À PÉLO ET

MARIO

C

oin du lecteur

Une vitrine de trois jours pour

le Parcours des rivières

Windsor (RC)

– Deux des six promoteurs

du développement domiciliaire du Parcours

des rivières, Chantal Allard et Gaétan Leroux,

étaient présents à leur kiosque vendredi sur

le site du Festival du papier de Windsor.

Le projet, qui a nécessité deux années de

préparation afin d’obtenir les permis règle-

mentaires auprès de la Ville et des ministères

concernés, est maintenant à l’étape de

l’ouverture de nouvelles rues et des ventes

de terrains pour la construction de maisons

et logements.

Au cours de l’hiver et du printemps, un im-

meuble à logements a été construit en bor-

dure de la rue Longpré. C’est sur cette artère,

à l’angle de Jean-XXIII que la rue se pro-

longera en direction de la rue Du Moulin, en

parallèle avec la portion de terrain réservée

par la Ville afin de conserver les activités de

glissades durant l’hiver. Des travaux sont

aussi en cours à proximité de la rue du Moulin

afin d’abaisser et niveler le sol en direction

de l’ancien club de curling qui a été démoli

l’automne dernier.

Dans la foulée du projet de parc indus-

triel mixte près de l’autoroute 55, celui du

Parcours des rivières offre un total de 64 lots

disponibles pour le développement domici-

liaire, quoique les espaces peuvent être amé-

nagés selon les besoins des acheteurs.

Les promoteurs Chantal Allard et Gaétan Leroux présents lors du Festival du papier.

Un carte illustrant les 64 lots du projet domiciliaire situé sur l’ancien terrain de golf de

Windsor.